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Les femmes en sciences à la CGC – Atlantique

Depuis 175 ans, de nombreuses femmes ont ouvert la voie au sein de la commission géologique du Canada (CGC) pour faire avancer les sciences de la Terre au pays. La région de l’Atlantique ne fait pas exception. La docteure Frances Wagner, une micropaléontologue qui a terminé sa carrière au sein de la CGC – Atlantique, a été la troisième chercheuse à faire partie de la CGC et l’une des premières à travailler sur le terrain. Au cours de sa carrière, madame Wagner a dirigé des projets de recherche novateurs dans son domaine. Des pionnières comme madame Wagner ont inspiré d’innombrables femmes ayant choisi de faire carrière en sciences.

La CGC – Atlantique (CGCA) compte de nombreuses chercheuses, gestionnaires, techniciennes et employées de soutien qui se consacrent aux sciences au bénéfice de tous les Canadiens. La CGCA présente le portrait de trois femmes remarquables qui ont fait leur marque en sciences dans la région de l’Atlantique, que ce soit en dirigeant des programmes scientifiques ou en préservant l’histoire de la Terre.

Natalie Shea

Chef de sous-division, Géologie des ressources du milieu marin

Natalie Shea

Natalie Shea

Natalie Shea gère les programmes scientifiques et technologiques et comprend la place qu’ils occupent dans l’ensemble de l’organisation. À la CGCA, Natalie réunit les partenaires scientifiques afin d’améliorer les programmes et elle défend les intérêts des chercheurs à la table de gestion.

« Le domaine des sciences demande de la collaboration, et nous avons tous un rôle à jouer », affirme madame Shea. « Les carrières en sciences offrent une multitude de possibilités. J’adore les sciences, mais j’adore également travailler avec les autres pour surmonter des obstacles. J’aide les chercheurs à faire de leur vision une réalité. »

Kate Jarrett

Conservatrice – Collection de géologie marine de la CGC

Kate Jarrett, de la CGC – Atlantique, procédant à un sous-échantillonnage de la base d’une carotte de sédiments marins à bord du navire de la Garde côtière canadienne (NGCC) Hudson

Kate Jarrett, de la CGC – Atlantique, procédant à un sous-échantillonnage de la base d’une carotte de sédiments marins à bord du navire de la Garde côtière canadienne (NGCC) Hudson

Kate Jarrett, conservatrice des carottes de sédiments marins et des ensembles de données connexes de la collection de géologie marine de la CGC, s’occupe de la gestion de l’installation où se trouve la collection de géologie marine de la CGCA et où les échantillons de sédiments marins et les ensembles de données connexes sont archivés. Les échantillons stockés dans l’installation proviennent d’expéditions que des membres de la CGC – Atlantique ont menées dans l’Arctique, dans l’est du Canada et dans les Grands Lacs dans les années 1950. Toutes les métadonnées des stations et les métadonnées sur les séismes qui sont pertinentes ainsi que certains ensembles de données peuvent être consultés en ligne dans la base de données d’expédition http://ed.gdr.nrcan.gc.ca/index_f.php. Des métadonnées et des ensembles de données sont ajoutés à la base de données de façon continue. L’analyse des sédiments renseigne les chercheurs sur ce qui se trouve sous le plancher océanique.

« Ce que j’adore des sciences, c’est qu’on apprend toujours », indique madame Jarrett. « Les carottes de sédiments marins que nous analysons font partie de l’histoire de la Terre. Elles nous aident à faire la lumière sur les environnements du passé et à prédire ce qui arrivera dans l’avenir. Il s’agit de précieux renseignements pour les chercheurs, les gouvernements et les industries de la région. »

Dawn Kellett

Chercheuse scientifique en géochronologie

Dawn Kellett

Dawn Kellett

Dawn Kellett, géochronologue, étudie un autre aspect de l’histoire de la Terre. Elle analyse les roches et les minéraux pour découvrir ce qu’ils peuvent nous dire au sujet des conditions dans lesquelles ils se trouvaient au moment de leur formation. Les éléments radioactifs contenus dans les roches et les minéraux fournissent à madame Kellett une référence temporelle lui permettant d’en savoir plus sur les conditions de la Terre il y a des millions, voire même des milliards d’années. La compréhension de l’évolution de ces éléments est essentielle pour cartographier les ressources minérales du Canada.

« La géochronologie est fascinante. Nous pouvons examiner des éléments radioactifs et la façon dont ils ont été répartis au fil du temps pour déterminer l’âge de roches, de minéraux et de processus géologiques », explique madame Kellett. « Ce champ d’études nous aide à élucider d’anciens mystères qui sont encore pertinents aujourd’hui. »

Dans tous les ministères fédéraux canadiens, un grand nombre de femmes ont contribué de façon importante au domaine des sciences au Canada et à l’échelle internationale et continuent de le faire, à l’image des trois femmes dont le portrait se trouve dans le présent blogue. Pour obtenir plus de renseignements, consultez notre page Les femmes en sciences.

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