Helen Chen, élève du secondaire

À cinq ans, empreinte de naïveté et d’ambition, je disais souvent aux autres que je voulais devenir une scientifique pour pouvoir trouver un remède contre le cancer ou une astronaute. Au primaire, j’étais la fille curieuse qui n’arrêtait pas de poser des questions, et ces dernières dépassaient bien souvent le cadre du cours et les connaissances de mes professeurs de sciences. Mon intérêt pour les sciences est venu de mon désir de tout connaître du monde qui m’entoure, et cet intérêt s’est porté sur la médecine lorsque mon oncle, mon grand-père et le fils d’un ami de la famille sont décédés du cancer. Ces événements malheureux m’ont marqué à un très jeune âge, et depuis lors, j’ai toujours voulu améliorer la vie des gens qui m’entourent. Avec l’âge, mon intérêt pour les STIM a augmenté de façon exponentielle. Je suis inscrite au programme TOPS axé sur les STIM. Ce programme a été reconnu par Maclean’s comme l’un des meilleurs au pays. Depuis trois ans, je participe à la Fondation pour les étudiants en technologie et sciences où j’ai présidé l’exposition sur la recherche et les sciences (qui offre aux étudiants les moyens et les ressources appropriés pour faire de la recherche). Avec les conseils de M. Brad Bass, j’ai également rédigé un rapport de recherche sur le virus Zika qui est sur le point d’être publié. Je suis une jeune membre de la Junior Academy of the New York Academy of the Sciences et j’ai suivi, cet été, le programme de sciences appliquées et génie de Yale Young Global Scholars. Je suis honorée de représenter le Canada à la Journée internationale des femmes et des filles de science à l’ONU ce mois-ci. Grâce à mon expérience dans les STIM qui croît de jour en jour, j’ai bon espoir de me rapprocher un peu plus de mon objectif de devenir une chimiste médicinale à l’OMS.

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