Laissez votre curiosité vous guider!

Melisa est étudiante en quatrième année dans les domaines de la neuroscience et des mathématiques à l’Université de Toronto. Elle a découvert sa passion pour la neuroscience computationnelle lorsqu’elle a participé à des projets de recherche en deuxième année. Comme elle aspire maintenant à avoir une carrière en recherche, elle souhaite à chacun de se laisser guider par sa curiosité et sa passion.

Comment l’huître se nourrit-elle? Pourquoi les chiens clignent-ils des yeux, mais pas les chats? Ma curiosité se manifestait par d’interminables questions lorsque j’étais enfant. J’ignorais alors que l’on pouvait mener une carrière en sciences.

Après notre retour au Canada, ma famille et moi avons dû surmonter de nombreuses épreuves. Durant cette période difficile, j’ai réussi à apprendre une nouvelle langue en un an et je me suis inscrite à l’Université de Toronto. Bien que j’aie eu certaines difficultés d’adaptation au début, j’ai eu le coup de foudre pour deux domaines d’études très différents : la neuroscience et les mathématiques. .

Dans le cadre de mon premier véritable projet de recherche avec M. Brad Bass, mon coéquipier et moi-même avons modélisé la progression de la maladie d’Alzheimer dans l’hippocampe, ce qui a donné naissance à ma toute première publication. Deux de mes étudiants du programme de recherche coop avec la FSST ont conçu un médicament et ont étudié la corrélation entre la consommation de caféine et la maladie d’Alzheimer, à partir de mon modèle. Dans l’intervalle, j’ai encadré plus de 200 étudiants inscrits dans divers programmes de recherche et de mentorat dans le but d’atteindre et de soutenir le plus de génies en herbe possible. Par la suite, j’ai décidé d’entreprendre une carrière en sciences.

Plus tard, j’ai fait ma première découverte sur le cerveau humain au laboratoire de neuro-imagerie dirigé par M. Mack. Je me suis rendu compte que les différences individuelles dans certains faisceaux de substance blanche pouvaient prédire la capacité d’apprentissage. Dans le cadre de mon parcours, je suis également devenue directrice de ce laboratoire de neuro-imagerie. Je mène aussi des recherches avec M. Skinner à l’Institut de recherche Krembil où j’élabore des formules descriptives de la connectivité synaptique des modèles d’hippocampe pour comprendre la façon dont les rythmes thêta sont générés. En bref, la curiosité que j’éprouve à l’égard du cerveau humain a été déterminante dans ma vie.

Comme je suis la première de la famille à fréquenter l’université, j’ai eu la chance d’avoir de formidables mentors et conseillers qui m’ont permis de participer à des recherches et de découvrir ma passion pour la neuroscience computationnelle. Comme je suis sur le point d’obtenir mon baccalauréat ès sciences avec distinction de l’Université de Toronto, j’envisage de poursuivre des études supérieures pour continuer mon travail de chercheure et d’enseignante.

Rappelez-vous que rien ne doit vous empêcher de vous laisser guider par votre curiosité et votre passion.

Melisa Gumus

Un gros câlin avec la mascotte alors que j’étais bénévole aux Jeux panaméricains et parapanaméricains à Toronto, en 2015.

Un gros câlin avec la mascotte alors que j’étais bénévole aux Jeux panaméricains et parapanaméricains à Toronto, en 2015.

En train d’analyser des neuroimages et d’utiliser des modèles computationnels pour comprendre les interactions entre le cerveau et les comportements au laboratoire Mack.

En train d’analyser des neuroimages et d’utiliser des modèles computationnels pour comprendre les interactions entre le cerveau et les comportements au laboratoire Mack.

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