Cahier d'activités 4 : Niveau secondaire

Destinées au groupe d’âge des 16 ans et plus


Quiz sur la science et l’innovation dans le secteur agricole

Agriculture et Agroalimentaire Canada

Question 1

Dans les années 1920, un Canadien a imaginé un concept très rafraîchissant. Quel était‐il?

  1. la crème glacée
  2. le réfrigérateur
  3. les aliments surgelés

Question 2

Lesquels de ces produits contiennent du maïs ou des sous‐produits du maïs?

  1. l'éthanol et les bougies d'allumage
  2. la pâte dentifrice et le shampooing
  3. tous ces produits

Question 3

Quel rapport existe‐t‐il entre les balles de baseball et les moutons?

  1. Il faut un troupeau de 140 moutons pour manger ou tondre le gazon avant chaque match de baseball
  2. Il y a de la laine à l'intérieur des balles de baseball
  3. Le lanceur doit porter une veste de laine pour garder au chaud le bras avec lequel il lance la balle

Question 4

Combien de fois une vache rote-t-elle en moyenne par jour?

  1. 2
  2. 1 000
  3. 123 000

Question 5

Sur les 10 000 produits qu'on trouve dans un supermarché, combien sont dérivés du maïs?

  1. 500
  2. 2 500
  3. 5 000

Réponses des activités

haut de la page


L'heure des marées

Pêches et Océans Canada

Objectif :

Étudier les mouvements quotidiens des marées.

Matériel :

  • plusieurs drapeaux de couleur montés sur des bâtons
  • montre
  • papier quadrillé
  • crayon

Activité :

Mesurer la vitesse de la marée montante et la hauteur atteinte par la marée montante, à diverses heures du jour.

Généralités :

Dans la plupart des régions du Canada atlantique, il y a deux marées hautes et deux marées basses par jour. Certains endroits ne connaissent cependant qu'une seule marée. Pour de plus amples renseignements à ce sujet, veuillez lire le texte de l'un des modules.

Ces activités peuvent être effectuées dans le cadre d’une excursion.

AMPLITUDES DES MARÉES ­ Régions de la côte de l'Atlantique (en mètres)
  MARÉE BASSE MARÉE HAUTE
Nouvelle­Écosse
Bay St. Lawrence 0.8 1.2
Margaree 0.7 1.1
Port Hood 0.9 1.3
Antigonish Harbour 1 1.6
Pictou 1.2 2
Cape Cliff 1.7 2.6
Nouveau Brunswick
Cap Tormentine 1.3 2
Baie de Shédiac 0.8 1.6
Pt. Sapin 0.9 1.4
Île‐du‐Portage 1.1 1.6
Lower Neguac 1 1.6
Shippagan 1.5 2.1
Bathurst 1.6 2.3
Dalhousie 2 3
Île­du­Prince­Édouard
Souris 1.1 1.7
Charlottetown 1.8 2.9
Borden 1.6 2.5
Summerside 1.5 2.2
Miminegash 0.8 1.2
Malpèque 0.8 1.1
North Lake 0.7 11

 

Marées de vives­eaux pour certaines régions

Nouvelle­ Écosse

  • Halifax : 2,2
  • Baie de St .Margarets : 2,1
  • Shelburne : 2,4
  • Cap Sable : 3,3
  • Yarmouth : 4,3

Baie de Fundy

  • Île Brier 5,8
  • Saint‐Jean 9,0
  • Baie de Cobequid 15,3
  • Bassin Cumberland 14,0

Méthode :

Obtenez des tables des marées de votre journal local. Il est aussi possible d'en acheter en s'adressant au bureau local du ministère des Pêches et des Océans, au centre d'information géographique de la province ou au Service hydrographique du Canada à Dartmouth, Nouvelle‐Écosse.

Familiarisez‐vous avec les tables. Choisissez la journée de votre excursion de façon à ce que votre arrivée coïncide avec la marée haute ou du moins avec le perdant (marée descendante).

Expérience no 1

  1. Dès votre arrivée sur les lieux, plantez un drapeau au bord de l'eau. Notez l'heure.
  2. Chaque heure, marquez la position de l'eau en plantant un drapeau d'une couleur distincte et notez l'heure à laquelle le drapeau a été planté.
  3. Mesurez la distance d'un drapeau à l'autre. À la fin de l'excursion, vous pourrez déterminer à quelle vitesse descendait la marée à divers moments de la journée.
  4. Une fois à la maison, disposez les données sur un graphique.

Expérience no 2

Consultez le tableau sur l'amplitude des marées qui figure plus haut et, à intervalles réguliers, faites des marques sur un bâton pour mesurer la hauteur de la marée montante.

  1. Marquez clairement les intervalles sur le bâton pour qu'on puisse les distinguer de loin.
  2. Enfoncez le bâton profondément dans la crevasse d'une roche ou dans le sable près de la ligne de l'eau.

haut de la page


Avez-vous de grands pieds?

Statistique Canada

Soyons plus polis :

La dimension des pieds augmente-t-elle en fonction de la taille d’une personne? Les garçons ont-ils de plus grands pieds que les filles?

Pour en savoir plus, reportons‐nous aux données de Recensement à l’école. À la page 2, on trouve un tableau qui présente des données, ventilées selon le sexe, sur la dimension du pied et sur la taille. Ces données sont tirées de 60 dossiers d’élèves sélectionnés au hasard dans la base de données du Royaume Uni.

  • Tracez un diagramme de dispersion où l’axe X représente la dimension du pied sur une échelle de 14 à 30, et où l’axe Y représente la taille sur une échelle de 110 à 190.
  • Identifiez les garçons et les filles à l’aide de couleurs ou de symboles différents sur votre diagramme.
  • N’oubliez pas de donner un titre au diagramme, d’étiqueter les axes et d’ajouter une légende.

Avez-vous de grands pieds?

Après avoir admiré votre chef‐d’œuvre, essayez d’étudier attentivement votre diagramme et de rédiger quelques conclusions.

  • Pouvez‐vous identifier des élèves qui ont particulièrement de grands ou de petits pieds par rapport à leur taille?
  • Y a‐t‐il des différences entre les garçons et les filles? Lesquelles?
  • Les plus grands élèves ont‐ils de plus grands pieds?
  • Pensez également à des questions que vous aimeriez poser.
  • Y a‐t‐il une corrélation positive ou négative ou n’y a‐t‐il aucune corrélation?
  • Pouvez‐vous tracer une droite de meilleur ajustement?
60 dossiers d’élèves sélectionnés au hasard
No d’élève Sexe Taille (cm) Pied (cm)
1 F 160 25
2 M 111 15
3 F 160 23
4 F 152 23.5
5 F 146 24
6 F 157 24
7 M 136 21
8 F 143 23
9 M 147 20
10 M 133 20
11 F 153 25
12 M 148 23
13 M 125 20
14 F 150 20
15 M 183 28
16 M 184 25
17 M 125 18
18 F 140 20
19 M 170 27.5
20 F 168 25.5
21 M 131 23
22 M 149 23
23 F 156 21
24 F 130 19.5
25 F 142 22
26 F 159 24
27 F 145 21.5
28 F 162 25
29 M 149 22
30 F 169 24.5
31 M 126 20
32 M 150 24
33 M 170 26
34 F 141 21
35 F 123 20
36 F 122 19
37 M 125 20
38 F 133 20
39 M 165 25
40 F 131 20
41 F 134 17
42 M 158 25
43 F 170 25
44 F 125 15
45 F 135 21
46 F 138 19
47 M 134 20.5
48 M 145 22
49 F 171 25
50 F 181 24
51 F 139 19.5
52 M 147 25
53 M 134 19
54 F 164 24
55 M 127 19.5
56 F 138 23
57 M 180 24
58 M 159 26
59 F 151 23.5
60 M 165 29

Comment ces données se comparent-elles aux données de votre classe?

haut de la page


Où passe notre temps?

Statistique Canada

On se demande souvent, au bout d’une journée, où le temps a passé : il file si vite… surtout en vacances!

Examinez les données recueillies par la classe dans le cadre de l’enquête Recensement à l’école de 2006‐2007 concernant l’emploi du temps pour diverses activités (question # 17 du Questionnaire–secondaire 3 à 5).

À partir des résultats canadiens de l’enquête, vous allez tirer un important échantillon aléatoire de réponses. Visitez d’abord le site www.recensementecole.ca, puis cliquez sur ‘Données et résultats’ et sous la rubrique ‘Résultats internationaux et échantillons aléatoires de données’, cliquez sur ‘échantillonneur aléatoire international’. Déroulez l’écran et cliquez sur ‘Sélectionnez les données’. Ensuite, choisissez ‘Canada’, puis ‘Phase 4 secondaire (06/07)’.

Pouvez-vous, en équipe :

  1. dire à quelle activité les élèves canadiens accordent le plus de temps dans une semaine? Comment pouvez‐vous justifier votre réponse et la défendre auprès de vos « collègues statisticiens »?
  2. déterminer l’activité la plus populaire, c’est‐à‐dire, celle que le plus grand nombre d’élèves pratiquent? S’agit‐il de la même activité à laquelle les élèves canadiens accordent le plus de temps dans une semaine, déterminée au point a)?
  3. dire à quelle activité les élèves canadiens consacrent le moins de temps dans une semaine? Que faites‐vous pour obtenir cette réponse? Pouvez‐vous la justifier et convaincre vos « collègues »?
  4. trouver l’activité la moins populaire? Est‐ce aussi celle à laquelle les élèves canadiens consacrent le moins de temps dans une semaine?

Comparez vos conclusions avec celles des autres équipes de votre classe. Si vous n’êtes pas d’accord, expliquez‐leur pourquoi et essayez d’arriver ensemble à des conclusions communes.

A-t-on encore le temps d’être spectateur?

Avec toutes les activités qui remplissent une semaine, combien de temps reste‐t‐il pour regarder la télévision? Y a‐t‐il, selon vous, une façon d’évaluer le temps hebdomadaire moyen que passent les élèves canadiens devant le téléviseur? Comment procéderiez‐vous pour y arriver? Pourquoi?

En utilisant votre approche, à combien évaluez‐vous le temps hebdomadaire moyen que passent les élèves canadiens à regarder la télévision? Quel pourcentage du temps consacré aux loisirs cela paraît‐il représenter? Peut‐on en être sûr? Expliquez votre raisonnement. Comparez ensuite votre analyse à celle des autres équipes.

Qu’en est-il des élèves qui travaillent?

On dit beaucoup de choses sur les élèves qui travaillent : ils n’ont pas le temps d’étudier, ils ne peuvent pas aider à la maison… Qu’en est‐il au juste?

Analysez les activités du groupe d’élèves qui travaillent 7 heures ou plus par semaine, à l’aide des questions suivantes :

  1. Quel pourcentage de l’ensemble canadien ces élèves représentent‐ils?
  2. Si vous comparez leur emploi du temps à celui de l’ensemble des élèves canadiens, quelles activités paraissent délaissées?
  3. Quelle proportion des élèves qui travaillent 7 heures ou plus prévoient poursuivre leurs études? Est‐ce le même pourcentage chez ceux qui travaillent moins de 7 heures?
  4. Observez‐vous une différence dans les réponses aux questions 2) et 3) selon la nature du travail (bénévole ou rémunéré)?
  5. Faites une synthèse de vos résultats sur les effets du travail chez les élèves.

Questions éclair! Pouvez-vous répondre?

En une semaine :

  • Au moins 50 % des élèves consacrent _______ heures et plus à leurs amis.
  • Moins de 25 % des élèves accordent au moins ______ heures à la lecture.
  • Plus de 75 % des élèves prennent moins de ______ heures pour terminer leurs devoirs.
  • Quelle proportion des élèves consacrent plus de 3 heures aux tâches domestiques? ______

Note : Dans cette activité, on utilise un échantillon aléatoire de résultats canadiens tirés de l’enquête Recensement à l’école de 2006‐2007. Puisque la question de l’emploi du temps n’a pas été incluse dans les questionnaires plus récents, vous ne pourrez pas utiliser les données de votre classe dans le cadre de cette activité.

haut de la page


Maths = Jeu?

Statistique Canada

Est-ce que les personnes qui aiment les mathématiques apprécient particulièrement les jeux?

Les personnes qui aiment les mathématiques disent souvent que résoudre un problème de maths, c’est comme un jeu : il y a un défi à relever, il faut réfléchir pour élaborer une stratégie… et on trouve autant de plaisir à chercher la solution qu’à la trouver!

Pour répondre à cette question, on peut analyser les données de l’enquête Recensement à l’école portant sur le temps consacré à jouer aux jeux vidéo ou informatiques et aux jeux de société ou de cartes. (Voir la question no 17 du « Questionnaire–secondaire 3 à 5 » de 2006‐2007 dans le site www.recensementecole.ca, sous la rubrique « Enquête »)

Nous allons comparer le temps consacré en une semaine à jouer

  • chez les personnes déclarant que les mathématiques sont leur matière préférée;
  • chez celles qui préfèrent une autre matière.

Méthode :

À partir des données canadiennes de l’enquête Recensement à l’école de 2006‐2007, constituez un large échantillon aléatoire composé de 200 élèves. Visitez le site www.recensementecole.ca, puis cliquez sur Données et résultats et sous la rubrique « Résultats internationaux et échantillons aléatoires de données », cliquez sur « échantillonneur aléatoire international ». Déroulez l’écran et cliquez sur « Sélectionnez les données ». Choisissez ensuite « Canada », puis « Phase 4 secondaire (06/07) ».

Ensuite, triez selon l'âge les données obtenues et sélectionnez un échantillon d'élèves du même âge. Divisez l’échantillon en deux groupes, soit les élèves qui déclarent que les mathématiques sont leur matière préférée et ceux qui préfèrent une autre matière.

Pour chacun de ces deux groupes d’élèves : 

  • Calculez d’abord le temps moyenconsacré à jouer.
  • Étudiez ensuite la distribution du temps consacré à jouer en créant un histogramme.
    • Comment choisirez‐vous l’amplitude des classes?
    • Quels renseignements supplémentaires vous apportent l’histogramme par rapport au temps moyen?
  • Déterminez les différents quartiles.
  • Calculez l’écart‐type du temps consacré à jouer.

Quelles relations pouvez-vous établir :

  • entre l’histogramme et les quartiles?
  • entre l’histogramme et l’écart‐type?

Questions : 

  • Observez‐vous une différence significative entre les deux groupes? Les différences entre les groupes (pour le temps moyen, les quartiles, l’écart‐type et l’histogramme) pourraient‐elles être attribuables seulement au hasard?
  • La différence serait‐elle plus marquée pour une des deux catégories de jeux (jeux vidéo et informatiques ou jeux de société et de cartes)?

Pouvez-vous conclure que :

  • les personnes qui aiment les mathématiques jouent plus?
  • le fait d’aimer les mathématiques peut amener à jouer davantage?
  • jouer davantage peut aider à faire aimer les mathématiques? 

Expliquez votre raisonnement pour chacune de ces hypothèses.

Note : Dans cette activité, on utilise un échantillon aléatoire de résultats canadiens tirés de l’enquête Recensement à l’école de 2006‐2007. Puisque la question de l’emploi du temps n’a pas été incluse dans les questionnaires plus récents, vous ne pourrez pas utiliser les données de votre classe dans le cadre de cette activité.

Définitions

Échantillon aléatoire : L'échantillonnage probabiliste (ou aléatoire) entraîne la sélection d'un échantillon à partir d'une population, sélection qui repose sur le principe de la randomisation (la sélection au hasard ou aléatoire) ou la chance.

Voir aussi : http://www.statcan.gc.ca/edu/power‐pouvoir/ch13/prob/5214899‐fra.htm

Temps moyen : Somme de toutes les valeurs de temps observées, divisée par le nombre d’observations.

Histogramme : L'histogramme est utilisé pour résumer des données discrètes ou continues mesurées dans une échelle d'intervalle. Un histogramme sépare les valeurs possibles des données en classes ou groupes. Pour chaque groupe, on construit un rectangle dont la base correspond aux valeurs de ce groupe, et dont la taille est proportionnelle au nombre d'observations dans le groupe. Un histogramme a une apparence semblable au graphique à barres verticales, mais lorsque les variables sont continues, il n'y a pas d'écart entre les barres. Lorsque les variables sont discrètes, des écarts devraient être laissés entre les barres.

Voir aussi : http://www.statcan.gc.ca/edu/power‐pouvoir/ch9/histo/5214822‐fra.htm

Quartiles : La médiane divise les données en deux ensembles égaux.

  • Le quartile inférieur (qu’on indique par Q1) est la valeur du milieu du premier ensemble. Dans ce premier quartile, 25 % des valeurs sont inférieures à Q1 et 75 % lui sont supérieures.
  • Le quartile supérieur (qu’on indique par Q3) est la valeur du milieu du deuxième ensemble. Dans ce troisième quartile, 75 % des valeurs sont inférieures à Q3 et 25 % lui sont supérieures.

La médiane (qu’on indique par Q2) est le deuxième quartile.

Voir aussi : http://www.statcan.gc.ca/edu/power‐pouvoir/ch12/5214890‐fra.htm

 

Écarts-types : La variance (symbolisée par S ) et l'écart‐type (la racine carrée de la variance, symbolisée par S) sont les mesures de dispersion les plus couramment utilisées.

On définit la variance d'une variable discrète composée de n observations comme suit :

Maths = Jeu? 1

L'écart‐type d'une variable discrète composée de n observations est la racine carrée positive des variances et se définit comme suit :

Maths = jeu? 2

Voir aussi : http://www.statcan.gc.ca/edu/power‐pouvoir/ch12/5214891‐fra.htm

haut de la page


Le temps de réaction humaine

Conseil national de recherches Canada

Pendant un vol dans l'espace, on exige des astronautes qu'ils soient capables de réagir rapidement à n'importe quelle situation donnée. Des problèmes inattendus peuvent survenir et exiger une réponse rapide. Plus vite est le temps de réaction de l'astronaute et de l'équipage, meilleure est la chance qu'ils auront de se sortir d'une situation donnée.

Objectif :

  • Mesurer et enregistrer le temps de réaction dans une variété d'activités
  • Démontrer l'importance d'une bonne condition physique pour les explorateurs de l'espace

Matériel et équipement :

  • Chronomètre ou montre avec aiguille des secondes
  • Crayon, papier, règle 

Méthode :

  1. Travaille avec un ou une partenaire pour l'activité. Chaque personne doit faire une feuille d'enregistrement.
  2. Sur une feuille de papier, dessine un carré de 12 cm par 12 cm. Dessine 12 cases à l'intérieur du carré. Inscris dans ces cases des chiffres de 1 à 12, mais pas dans l'ordre!
  3. Prépare‐toi à commencer à chronométrer ton partenaire. Ne laisse pas ton partenaire voir la feuille avant de commencer l'expérience.
  4. Ton partenaire place l'index sur le carré marqué 1 et touche chaque carré suivant l'ordre numérique.
  5. Enregistre le temps qu'il lui a fallu. Puis fais l'activité à nouveau, mais, cette fois, demande à ton partenaire de toucher les carrés dans l'ordre inverse. Enregistre le temps à nouveau. Répète plusieurs fois et vois ce qui se passe avec ton temps.
  6. Renverse les rôles et enregistre les résultats.
  7. Fais l'activité 2 ou 3 jours de suite pour voir si ton temps de réaction s'améliore.
  8. Invente ta propre activité et invite ton partenaire à relever le défi. Compare les résultats en te servant de symboles non standards ou des lettres de l'alphabet. Invente un système différent qui est plus vite que les chiffres.
  9. Crée une série de graphiques et de tableaux pour montrer les améliorations, par étudiants de la classe, selon le temps.

 

Observations/Résultats :

Inscris tes résultats dans ton journal scientifique. 

Échelle : 

10 secondes = lent

9 secondes = moyen

7 secondes = très bon

5 secondes = excellent 

Questions : 

  1. Quel rapport ont ces activités avec la vie quotidienne et le travail dans l'espace?
  2. Pourquoi serait‐il important d'être rapide et sûr dans ses mouvements pour des expériences pratiquées dans l'espace?
  3. Qu'arrive‐t‐il à votre temps d'exécution après avoir fait l'exercice plusieurs fois? Pourquoi?

haut de la page


Prendre de la hauteur

Conseil national de recherches Canada

Il est possible d'enregistrer des changements de taille dûs au manque de gravité, sans même quitter la Terre! Quand nous nous couchons pour dormir, notre épine dorsale n'a pas à soutenir le poids de notre corps. Cela permet aux tissus mous situés entre et autour de nos vertèbres de prendre de l’expansion. Cela veut dire, en réalité, que nous sommes plus grands le matin que le soir! Ces changements peuvent être observés davantage chez les personnes de moins de 20 ans parce que les tissus qui entourent la colonne vertébrale sont plus flexibles que chez les personnes âgées.

L'un des effets du travail effectué dans un environnement de microgravité est le fait que, parce qu'il n'y a pas de gravité pour les tirer vers le bas, les astronautes ont tendance à «grandir» de plusieurs centimètres quand ils sont dans l'espace. Cet effet disparaît à leur retour sur la Terre.

Objectif :

  • Démontrer l'effet de la gravité sur votre corps

Matériel et équipement :

  • ruban à mesurer
  • crayon

Note: certaines parties devront être faites à la maison.

Méthode :

  1. La première chose à faire le matin (dès ton lever!!) est de prendre tes mesures : grandeur, tour de cou, tour de taille, du mollet, des chevilles, etc. Demande à quelqu'un à la maison de t'aider à le faire.
  2. Inscris les résultats dans ton journal scientifique.
  3. Reprends les mêmes mesures à midi, à 18 heures et avant de te mettre au lit, et inscris‐les à ton journal.

Observations/Résultats :

  • Mesures de 7 heures :
    Mesures de 12 heures :
    Mesures de 18 heures :
    Mesures de 21 heures :
  • Inscris tes mesures et crée un tableau ou un graphique pour indiquer les différences.
  • Compare les résultats avec ceux d'autres étudiants de la classe.
  • Inscris tes conclusions dans ton journal scientifique.

Questions :

  1. Qu'est‐ce que cela démontre?
  2. Quelles différences y a‐t‐il pour des personnes de tailles différentes?
  3. Quelle sorte de recherche les scientifiques pourraient‐ils faire sur la station spatiale en se servant de cette information?

haut de la page


La microgravité sur la Terre

Conseil national de recherches Canada

Partout dans notre Univers, nous sentons l'attraction de la gravité. Quand les astronautes vont dans l'espace, ils font l'expérience de «l'apesanteur» où tout tombe librement à la même vitesse. Les personnes semblent ne pas avoir de poids parce qu'il n'y a rien dans le chemin pour arrêter leur chute.

La gravité zéro que connaissent les astronautes dans la navette spatiale n'est pas réellement une gravité zéro, pas du tout. La gravité zéro implique que l'attraction gravitationnelle, dans l'espace, est nulle. Ce n'est pas le cas.

Les astronautes « flottent » dans l'espace parce qu'ils sont dans un état de chute libre produit par leur mouvement orbital autour de la Terre. Les astronautes et leur vaisseau spatial tombent ensemble. Cette condition est parfois appelée « apesanteur » parce que la balance de la salle de bain, à l'intérieur de la navette spatiale, n'enregistrerait aucun poids pour un astronaute qui se tiendrait dessus. La balance serait également en chute libre. Le terme plus précis est celui de microgravité, puisque les astronautes et le vaisseau spatial ont en fait une petite attraction gravitationnelle les uns sur les autres.

Objectif :

  • Simuler « l'apesanteur » en faisant une démonstration de chute libre 

Matériel et équipement :

  • verre en styromousse
  • crayon ou autre objet pointu
  • eau
  • seau ou autre objet pour recueillir l'eau

Méthode :

  1. Perce un petit trou dans le côté d'un verre de styromousse, près du fond.
  2. Tiens le pouce sur le trou en remplissant le verre d'eau. Prédis ce qui va arriver à l'eau si tu enlève le pouce.
  3. Place le seau sur le plancher, sous l'endroit où tu travailles. Enlève le pouce et laisse couler l'eau du verre dans le seau posé sur le plancher.
  4. À nouveau, replace le pouce sur le trou et remplis le verre d'eau.
  5. Cette fois‐ci, laisse tomber le verre rempli d'eau dans le seau. Essaie de laisser tomber le verre du plus haut possible.

Répète l'expérience plusieurs fois et compare les résultats.

Observations/Résultats :

Inscris tes observations dans ton journal scientifique. 

Questions : 

  1. Comment cette démonstration montre‐t‐elle la microgravité pendant un bref moment?
  2. Pourquoi l'eau reste‐t‐elle à l'intérieur du verre? Quelle force la tient là?

haut de la page


Faites votre propre dispositif solaire

Conseil national de recherches Canada

Ici, sur la Terre, nous utilisons l'énergie du Soleil pour plusieurs choses. Les vaisseaux spatiaux dépendent de l'énergie solaire comme forme d'énergie servant à la propulsion de leurs moteurs. Les vaisseaux spatiaux qui voyagent à de grandes distances du Soleil doivent, dans une large mesure, se passer de cette forme d'énergie. Les missions qui vont vers Mars sont capables d'utiliser l'énergie solaire d'une façon limitée sous la forme de batteries rechargeables, mais elles ont aussi besoin des sources d'énergie de substitution.

La Station spatiale internationale va profiter de l'énergie du Soleil. C'est évident, à voir la taille de ses panneaux solaires. Ces panneaux vont concentrer les rayons du Soleil et harnacher l'énergie sous une forme utilisable.

Objectif :

  • Construire un moteur solaire

Matériaux et équipement : 

  • trois boîtes de conserve (grosses boîtes de soupe)
  • ouvre‐boîtes
  • crayon et papier
  • ruban masque
  • épingles droites avec tête
  • feuille de papier ou d'aluminium de 15 cm carrés
  • ciseaux
  • fil de fer
  • briques, piles de livres ou blocs de bois

Méthode :

  1. Enlève les deux extrémités des trois grosses boîtes de conserve. Attache les boîtes les unes aux autres avec du ruban adhésif pour former une colonne.
  2. Pose la colonne de boîtes de conserve sur deux supports, comme les briques, dans la lumière directe du Soleil. Assure‐toi qu'il y a un espace entre le sol et la colonne de boîtes de conserve (produit par les briques).
  3. Fixe l'épingle droite (la tête en bas) avec du ruban adhésif à une extrémité d'une longueur de fil de fer. Plie le fil et fixe‐le avec du ruban adhésif sur le dessus de la colonne de boîtes de conserve de façon à ce que l'épingle pointe vers le haut, au centre de la colonne.
  4. Fabrique un moulinet. Découpe une feuille de papier ou de papier d'aluminium de 15 cm suivant la diagonale, à partir de chaque coin, jusqu'à 1 centimètre du centre. Rabats une pointe, à toutes les deux pointes, vers le centre du carré. Colle les pointes au centre avec du ruban adhésif.
  5. Mets en équilibre le moulinet sur l'épingle placée au milieu de la colonne de boîtes de conserve. Note tes observations.
  6. Dessine un diagramme du moteur solaire et étiquette toutes les pièces.

Observations/Résultats :

  • Enregistre tes observations.
  • Affiche tes résultats sur ton blogue d'équipe.

Questions :

  1. Qu'est‐ce qui a fait tourner le moulinet?
  2. Comment pourrais‐tu le faire tourner plus vite ?
  3. Comment cette information pourrait‐elle être utilisée dans le design de l'habitat sur Mars?

Autres activités :

  • Expérimente avec d'autres matériaux pour trouver de quelle façon tu peux faire tourner le moulinet plus vite. Que se passe‐t‐il si tu changes la couleur de l'intérieur ou de l'extérieur de la colonne en boîtes de conserve? Si l'extérieur est peint en noir, qu'arrive‐t‐il à la température de l'air? Que se produit‐il si tu lèves la colonne plus haut de terre? Expérimente avec différents matériaux pour le moulinet.
  • Fais des recherches sur les types de matériaux qui sont utilisés pour les panneaux solaires de la Station spatiale internationale et compare tes observations. Considère utiliser l'énergie solaire comme une des formes d'énergie sur Mars.

haut de la page


Observation du rythme cardiaque

Conseil national de recherches Canada

Les astronautes doivent être en bonne condition physique pour aller dans l'espace. L'un des indices permettant de savoir si la condition physique de l'astronaute est bonne est de connaître sa capacité de récupération après un exercice physique. Les astronautes qui sont en excellente condition physique ont un rythme cardiaque qui revient très rapidement à la normale. Cet élément est très important; lorsqu'un astronaute devient nerveux ou stressé, son rythme cardiaque augmente et il peut devenir inapte à effectuer une tâche liée à sa mission de façon appropriée. Les astronautes s'entraînent de façon à être capables de récupérer rapidement.

Objectif :

  • Noter le rythme cardiaque avant, pendant et après une activité physique.
  • Démontrer l'importance de la condition physique dans l'espace. 

Matériaux requis :

  • Un chronomètre ou une montre indiquant les secondes
  • Un crayon et une feuille de papier

Démarche :

Travaillez en équipe de deux : un chronométreur et un exécutant. Construisez d'abord un tableau afin de noter les données pour cette activité, le rythme cardiaque. Créez une grille permettant d'écrire les résultats (le rythme cardiaque).

Chronométreur

Rythme cardiaque au repos :

  1. Prenez le pouls de votre partenaire lorsqu'il est au repos. Posez votre index et le doigt du milieu sur son cou sous le menton (plus facile) ou encore à l'intérieur de son poignet.
  2. Comptez le nombre de battements du cœur pendant 15 secondes et multipliez par 4 pour connaître son rythme cardiaque pour une minute.
  3. Notez son rythme cardiaque au repos.

Exécutant

Rythme cardiaque en pleine activité :

  1. Courez sur place votre partenaire pendant 2 minutes.
  2. Assoyez‐vous rapidement pendant que votre partenaire prend votre rythme cardiaque pendant 15 secondes. Calculez le rythme de la même façon que précédemment.
  3. Notez le rythme cardiaque en pleine activité.

Exécutant

Rythme cardiaque en situation de récupération :

  1. Reposez‐vous pendant 1 minute en position assise.
  2. Le chronométreur prendra à nouveau votre rythme cardiaque pendant 15 secondes. Multipliez par 4 pour connaître le rythme cardiaque pour une minute.
  3. Notez le rythme cardiaque de récupération.

Chronométreur et exécutant

  1. Comparez le rythme cardiaque au REPOS à celui de récupération.
  2. Changez les rôles et répétez l'ensemble de l'activité.
  3. Effectuez cette expérience à plusieurs reprises au cours de la durée du programme et observez le progrès. N'oubliez pas, plus vous êtes en forme, plus rapidement votre rythme cardiaque revient à la normale! Faites un tableau de votre progrès.

Observations/Résultats :

  • Test et date :
  • Nom :
  • Pouls au repos : _ x 4 =
  • Pouls en activité : _ x 4 =
  • Pouls de récupération : _ x 4 =
  • Affichez vos résultats au blogue de l'équipe.

Questions à considérer :

  1. Pourquoi est‐il important pour les astronautes d'être en bonne condition physique?
  2. Comment vous assurez que vous ferez suffisamment d'activité physique dans la station spatiale?
  3. Quel est l'impact de l'apesanteur sur la condition physique des astronautes?

haut de la page


Date de modification :