Communications, capacités et sensibilisation

Coordination du Comité des contaminants du Yukon et des bureaux régionaux d’AADNC 2013-2014

Chef du projet


Ellen Sedlack, Indigenous and Northern Affairs Canada, YK


Équipe du projet

Le Comité des contaminants du Yukon : Conseil des Premières Nations du Yukon, le gouvernement du Yukon, la Société de conservation du Yukon, Pêches et Océans Canada et d’autres partenaires.

Durée du projet : 2012 au present


Sommaire du projet (2016-2017)

Le bureau régional responsable du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) au Yukon, qui existe depuis 1991, continue d’informer les résidents du Yukon sur les initiatives parrainées par le PLCN, de fournir des données du PLCN sur demande, de coprésider le Comité sur les contaminants du Yukon et de participer aux réunions de gestion nationale.


Synopsis (2015-2016)

Ce synopsis n’est pas disponible à ce moment.


Synopsis (2014-15)

Résumé

Le Comité des contaminants du Yukon et le bureau régional d’AADNC au Yukon ont mis plus de 24 ans à bâtir une base de données du Programme de lutte contre les contaminants du Nord (PLCN), qui contient des résultats d’analyse des contaminants et des archives d’échantillons de tissus. Au cours de la dernière année, le représentant régional a déménagé les échantillons de poissons dans la nouvelle banque d’archives d’Environnement Canada à Burlington (Ontario). Les archives de tissus d’oiseaux et de mammifères sont en train d’être transférées vers les archives de tissus d’Environnement Canada, à Ottawa (Ontario). La base de données est toujours en cours d’intégration au catalogue des données polaires, et un exercice de récupération des données a lieu en vue de recueillir des ensembles de données qui sont errantes depuis que la base de données initiale n’est plus en fonction.

À l’échelle régionale, le PLCN appuie des programmes de surveillance de base à long terme de la harde de caribous de la rivière Porcupine, du touladi des lacs Kusawa et Laberge, de même que du mercure atmosphérique et des polluants organiques persistants sur le site du lac Little Fox. Le bureau régional d’AADNC facilite ces travaux dans le cadre d’ententes de financement.

Messages clés

  • La base de données du PLCN au Yukon est en cours d’intégration au catalogue des données polaires.
  • Les archives de tissus de poissons du Yukon du PLCN ont été transférées aux archives d’Environnement Canada à Burlington (Ontario).
  • Les archives de tissus d’oiseaux et de mammifères du Yukon du PLCN sont en train d’être transférées vers les archives d’Environnement Canada à Ottawa (Ontario).
  • Le bureau régional d’AADNC soutient des projets financés aux termes du PLCN.


Synopsis du projet (2013-2014)

Résumé

Le Comité des contaminants du Yukon et le bureau régional d’AADNC au Yukon ont mis plus de 20 ans à bâtir une base de données du PLCN qui regroupe des résultats d’analyses des contaminants et des archives de tissus. Au cours de la dernière année, le représentant régional s’est efforcé de trouver un centre permanent pour les archives de tissus et a travaillé avec le Centre de recherche du Yukon et le secrétariat du PLCN pour l’intégration de la base de données du Yukon dans la base de données en ligne Polar Data Catalogue. À l’échelle régionale, le Programme appuie la surveillance des contaminants touchant la harde de caribous de la rivière Porcupine et le touladi des lacs Kusawa et Laberge, ainsi que la surveillance du mercure atmosphérique sur le site du lac Little Fox. Ce site fait aussi partie du programme de surveillance passive pour les composés organiques, dirigé par Environnement Canada. 

Messages clés

  • La base de données du PLCN au Yukon, qui contient 20 années de résultats, est en voie d’être intégrée dans la base de données en ligne Polar Data Catalogue.
  • On recherche un centre de stockage permanent pour des archives d’échantillons de tissus prélevés sur une période de 20 ans.
  • Soutien à la recherche par le bureau régional d’AADNC afin de compléter les projets de surveillance financés par le PLCN au Yukon.


Synopsis (2012-2013) 

Résumé

Le Comité des contaminants du Yukon et le bureau régional d’AADNC au Yukon ont mis plus de 20 ans à bâtir une base de données du PLCN qui regroupe des résultats d’analyses des contaminants et des archives de tissus. À l’échelle régionale, le Programme appuie la surveillance des tendances à long terme touchant la harde de caribous de la rivière Porcupine et du lac Trout depuis les lacs Kusawa et Laberge. Le PLCN verse aussi des fonds au site du lac Little Fox pour permettre la surveillance du mercure atmosphérique qui entre au Yukon et dans l’Arctique de l’Ouest depuis 2007. Le bureau régional d’AADNC facilite ces travaux grâce à des ententes financières.

Messages clés

  • Administration de la base de données du PLCN au Yukon
  • Tenue des archives de tissus du PLCN depuis 20 ans
  • Soutien à la recherche par le bureau régional d’AADNC afin de compléter les projets financés par le PLCN au Yukon

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Comité régional des contaminants des T.N.-O.

Chef du projet :

Carole Mills, Aboriginal Affairs and Northern Development Canada, Yellowknife, NT,
Telephone: 867-669-2665

Mardy Semmler, Gwich’in Tribal Council, Inuvik, NT,
Tel: 867-777-7913
Email: msemmler@gwichin.nt.ca

Tim Heron, Northwest Territories Métis Nation
Tel: 867-872-2770;
Email: rcc.nwtmn@northwestel.net

Équipe du projet :

Members of the NWT RCC (representatives from Dene Nation, Inuit Tapiriit Kanatami, Inuvialuit Game Council, Gwich’in Tribal Council, Sahtu Dene Council, Deh Cho First Nations, Tlicho Government, Akaitcho Territory Government, North Slave Métis Alliance, Northwest Territory Métis Nation, Aboriginal Affairs Northern Development Canada, Fisheries and Oceans Canada, GNWT Environment & Natural Resources, GNWT Health and Social Services, and the Aurora Research Institute).

Durée du projet : 2012-2015


2014-15

Le Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO) donne des conseils en matière de communication de renseignements aux résidents des Territoires du Nord-Ouest sur la présence et les effets possibles des contaminants à longue portée dans l’air, la terre, l’eau, les poissons et les humains, dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN). En plus d’examiner les propositions du PLCN qui portent sur les T. N.-O. et de participer à l’élaboration des plans du PLCN, les membres du CRCTNO discutent des préoccupations des collectivités au sujet des contaminants qui peuvent avoir une incidence sur les aliments traditionnels et l’environnement. Le comité est composé de représentants de partenaires autochtones nationaux et régionaux, ainsi que de divers ministères fédéraux et territoriaux. Le réseau de gens qui composent le comité est un moyen efficace d’avoir des discussions sur la manière de transmettre les renseignements sur les contaminants, les travaux de recherche et les résultats du PLCN, ainsi que les initiatives de recherche entre les collectivités des T. N.-O., les organismes en cause, des représentants d’autres programmes sur les contaminants et le personnel du PLCN. Les membres du CRCTNO se réunissent par téléconférence et une fois par année en personne afin d’examiner toutes les propositions soumises dans le cadre du PLCN. Le comité compile les documents de référence pertinents reçus de l’atelier sur les résultats du PLCN, des chercheurs et du secrétariat du PLCN des T. N.-O. Il fournit des informations sur les contaminants aux résidents des T. N.-O. et aux gouvernements autochtones, en plus d’aider les résidents préoccupés par la présence de contaminants.

Sommaire du projet (2013-2014)

Le Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO) donne des conseils sur la communication de renseignements aux résidants des Territoires du Nord-Ouest (T.N.­O.) concernant la présence et les effets possibles des contaminants à longue portée dans l’air, la terre, l’eau, les poissons et les humains dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN). 

Le CRCTNO examine également les propositions du PLCN et participe à l’élaboration des plans directeurs de recherche du PLCN propres aux T. N.-O. Les membres discutent des préoccupations des collectivités au sujet des contaminants pouvant avoir une incidence sur les aliments traditionnels et l’environnement. Le CRCTNO compile les documents de référence pertinents provenant des responsables de l’atelier sur les résultats du PLCN, de chercheurs et du secrétariat du PLCN dans les T.N.­O. et communique des renseignements sur les contaminants aux résidants des T. N.-O. et aux gouvernements autochtones, en plus d’aider à apaiser les préoccupations des résidants à l’égard des contaminants.

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Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik : Coordination et apprentissage fondés sur la recherche sur les contaminants au Nunavik

Chef du projet


Elena Labranche, Présidente, Comité de nutrition et de santé du Nunavik, Direction de la santé publique, Régie régionale de la santé et des services sociaux Nunavik, Kuujjuaq, Nunavik, Québec
Tél: (819) 964-2222; Courriel: Elena_labranche@ssss.gouv.qc.ca


Équipe du projet


Amélie Bouchard, Marie-Josée Gauthier, Serge Déry, Jean-François Proulx, Sylvie Ricard, and Caroline D’Astous, Régie régionale de la santé et des services sociaux Nunavik; Suzanne Bruneau, Institut national de santé publique du Québec; Chris Furgal, Universite Trent; Ellen Avard and Barrie Ford, Centre de Recherche du Nunavik, Kuujuaq; Marie-Ève Guay, Alain Ishac, Centre de la sante Tulattavik de l’Ungava, Kuujuaq; Josée Laporte, Centre de la sante Inuulitsivik, Puvirnituq; Margaret Gauvin, Julie-Ann Berthe, and Betsy Palliser, Administration régionale Kativik, Kuujjuaq; Eliana Manrique, Commission Scolaire Kativik; Eric Loring, Inuit Tapiriit Kanatami (ITK); chasseur représentative

Durée du projet : continu


Sommaire du projet (2016-2017)

Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik a été mis sur pied en 1989 pour étudier les questions liées aux aliments, aux contaminants, à l’environnement et à la santé au Nunavik. Le Comité est l’organe officiel d’examen et de consultation en matière de santé et de nutrition dans la région; il compte dans ses rangs des représentants d’un grand nombre d’organisations, d’agences et d’organismes de recherche qui s’intéressent à ces questions. Le Comité fournit des conseils aux chercheurs et aux organismes, et leur sert d’intermédiaire, dirige des travaux sur les questions prioritaires, communique avec la population et l’informe sur la santé, l’environnement et les projets de recherche, et représente les intérêts du Nunavik sur la scène nationale et internationale. En 2016‑2017, le Comité continuera de mettre en œuvre des stratégies de communication régionale et nationale à long terme qui répondent aux priorités et aux besoins régionaux. Le Comité participera également à la définition et à la mise en œuvre d’activités de surveillance de la santé humaine liées aux contaminants. À cette fin, il contribuera à la définition et à la sélection d’indicateurs de la santé humaine en lien avec les aliments et les contaminants qui seront intégrés dans l’enquête régionale sur la santé Qanuippitaa 2017.


Synopsis (2015-2016)

Résumé

On a mis sur pied le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (qui s’appelait au départ Comité des ressources sur les BPC) en 1989 afin qu’il traite des questions se rapportant aux aliments, aux contaminants, à l’environnement et à la santé au Nunavik. Depuis sa création, le Comité a élargi son champ d’action et a ainsi adopté une approche plus globale quant aux questions touchant l’environnement et la santé, notamment sur les plans des bienfaits et des risques. Aujourd’hui, le Comité est l’organe autorisé d’examen et de consultation en matière de santé et de nutrition dans la région. Il comprend des représentants de bon nombre d’organismes et d’agences qui s’intéressent à ces questions ainsi que de ceux qui effectuent des recherches à ce sujet. Le Comité donne de l’orientation et assure la liaison pour les chercheurs et les organismes de la région et de l’extérieur, dirige les travaux qui portent sur les questions importantes, transmet des renseignements au public et éduque celui-ci au sujet de l’environnement et de la santé et des projets de recherche, et représente les intérêts du Nunavik sur les scènes nationale et internationale. Toutes les activités réalisées visent à protéger la santé publique au Nunavik et à faire la promotion de cet aspect, en favorisant une prise de décisions personnelles plus éclairées.

Messages clés

  • Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik est le principal comité régional chargé des questions liées à la santé et à l’environnement au Nunavik.
  • Le Comité conseille le directeur de la santé publique du Nunavik à propos des activités d’information et d’éducation concernant la nutrition et la santé, y compris les bienfaits et les risques associés aux contaminants et aux aliments locaux.
  • Le Comité continue de participer activement au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord : il étudie et finance la recherche dans la région, assure la liaison avec les chercheurs et favorise la communication des résultats des recherches d’une manière qui est appropriée et convenable pour les Nunavimmiuts.

Synopsis (2014-15)

Résumé

Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (qui s’appelait au départ Comité des ressources sur les BPC) a été mis sur pied en 1989, pour traiter de questions se rapportant aux aliments, aux contaminants, à l’environnement et à la santé au Nunavik. Depuis sa création, le Comité a élargi son champ d’action et a ainsi adopté une approche plus globale quant aux questions touchant l’environnement et la santé, notamment sur les plans des bienfaits et des risques. Aujourd’hui, le Comité est l’organe autorisé d’examen et de consultation en matière de santé et de nutrition dans la région. Il comprend des représentants de bon nombre d’organismes et d’agences qui s’intéressent à ces questions ainsi que de ceux qui effectuent des recherches à ce sujet. Le Comité donne de l’orientation et assure la liaison pour les chercheurs et les organismes de la région et de l’extérieur, dirige les travaux qui portent sur les questions importantes, transmet des renseignements au public et éduque celui-ci au sujet de l’environnement et de la santé et des projets de recherche, et représente les intérêts du Nunavik sur les scènes nationale et internationale. Toutes les activités réalisées visent à protéger la santé publique au Nunavik et à faire la promotion de cet aspect, en favorisant une prise de décisions personnelles plus éclairée.

Messages clés

  • Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik est le principal comité régional chargé des questions liées à la santé et à l’environnement au Nunavik.
  • Le Comité conseille le directeur de la santé publique du Nunavik à propos des activités d’information et d’éducation concernant la nutrition et la santé, y compris les bienfaits et les risques associés aux contaminants et aux aliments locaux.
  • Le Comité continue de participer activement au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord : il étudie et finance la recherche dans la région, assure la liaison avec les chercheurs, et favorise la communication des résultats des recherches d’une manière qui est appropriée et convenable pour les Nunavimmiuts.

Synopsis (2013-2014)

Résumé

On a mis sur pied le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (qui s’appelait au départ Comité des ressources sur les BPC) en 1989 afin qu’il traite des questions se rapportant aux aliments, aux contaminants, à l’environnement et à la santé au Nunavik. Depuis sa création, le Comité a élargi son champ d’action et a ainsi adopté une approche plus globale quant aux questions touchant l’environnement et la santé, notamment sur les plans des bienfaits et des risques. Aujourd’hui, le Comité est l’organe autorisé d’examen et de consultation en matière de santé et de nutrition dans la région. Il comprend des représentants de bon nombre d’organismes et d’agences qui s’intéressent à ces questions ainsi que de ceux qui effectuent des recherches à ce sujet. Le Comité donne de l’orientation et assure la liaison pour les chercheurs et les organismes de la région et de l’extérieur, dirige les travaux qui portent sur les questions importantes, transmet des renseignements au public et éduque celui-ci au sujet de l’environnement et de la santé et des projets de recherche, et représente les intérêts du Nunavik sur les scènes nationale et internationale. Toutes les activités réalisées visent à protéger la santé publique au Nunavik et à faire la promotion de cet aspect, en favorisant une prise de décisions personnelles plus éclairées.

Messages clés

  • Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik est le principal comité régional chargé des questions liées à la santé et à l’environnement au Nunavik.
  • Le Comité conseille le directeur de la santé publique du Nunavik à propos des activités d’information et d’éducation concernant la nutrition et la santé, y compris les bienfaits et les risques associés aux contaminants et aux aliments locaux.
  • Le Comité continue de participer activement au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord : il étudie et finance la recherche dans la région, assure la liaison avec les chercheurs et favorise la communication des résultats des recherches d’une manière qui est appropriée et convenable pour les Nunavimmiuts.

Synopsis (2012-2013)

Résumé

On a mis sur pied le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (qui s’appelait au départ Comité des ressources sur les BPC) en 1989 pour traiter des questions se rapportant aux aliments, aux contaminants, à l’environnement et à la santé au Nunavik. Depuis sa création, le Comité a élargi son champ d’action et a ainsi adopté une approche plus globale quant aux questions touchant l’environnement et la santé, notamment sur les plans des avantages et des risques. Aujourd’hui, le Comité est l’organe autorisé d’examen et de consultation en matière de santé et de nutrition dans la région. Il comprend des représentants de bon nombre d’organismes qui s’intéressent à ces questions ainsi que de ceux qui effectuent des recherches à ce sujet. Le Comité donne de l’orientation et assure la liaison pour les chercheurs et les organismes de la région et de l’extérieur, dirige les travaux qui portent sur les questions importantes, transmet des renseignements au public et éduque celui-ci au sujet de l’environnement et de la santé et des projets de recherche, et représente les intérêts du Nunavik sur les scènes nationale et internationale. Toutes les activités réalisées visent à protéger la santé publique au Nunavik et à faire la promotion de cet aspect, en favorisant une prise de décisions personnelles plus éclairées.

Messages clés

  • Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik est le principal comité régional chargé des questions liées à la santé et à l’environnement au Nunavik.
  • Le Comité conseille le directeur de la santé publique du Nunavik à propos des activités d’information et d’éducation concernant la nutrition et la santé, y compris les bienfaits et les risques associés aux contaminants et à la nourriture de la région.
  • Le Comité continue de participer activement au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord : il étudie et finance la recherche dans la région, assure la liaison avec les chercheurs et favorise la communication des résultats des recherches d’une manière qui est appropriée et convenable pour les Nunavimmiut.

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Continuer à répondre aux besoins d’information des Nunatsiavummiut au sujet des contaminants et de la santé

Chef du projet : Katie E. Winters, Nunatsiavut Government (NG), Nain, NL
Email: katie_winters@nunatsiavut.com
Tel: 709-922-2380

Équipe du projet :

  • Tom Sheldon, Rodd Laing, Carla Pamak, Dorothy Angnatok, Michele Wood, Ed Tuttauk, Jamie Brake, Nunatsiavut Government;
  • Eric Loring, Inuit Tapiriit Kanatami

Régions nordiques visées par l’étude : Nunatsiavut

Durée du projet : 2011-2014


Sommaire du projet (2013-2014)

Depuis de nombreuses années, un chercheur sur les contaminants dans le Nord joue un rôle essentiel au sein du gouvernement du Nunatsiavut. Bien qu’il travaille au Centre de recherche de Nain, à la Division de l’environnement du ministère des Terres et des Ressources naturelles, il collabore avec d’autres ministères et les collectivités par l’intermédiaire du Comité d’examen de la santé et de l’environnement du Nunatsiavut (CESEN) et par d’autres moyens dans l’intérêt des Inuits du Labrador. Le projet assure le maintien du poste de chercheur sur les contaminants dans le Nord, ainsi que du CESEN. Il vient compléter d’autres sous-programmes du PLCN en cours ou mis en œuvre antérieurement dans la région (tous les ans,le chercheur sur les contaminants dans le Nord du Centre de recherche de Nain coordonne les travaux d’échantillonnage du phoque annelé et de l’omble chevalier, de même que la collecte de connaissances traditionnelles sur le phoque annelé). Le plus important, toutefois, est que ce projet assure la présence d’une personneressource de confiance qui fait participer activement les Nunatsiavimmiuts tout en leur communiquant de l’information sur les contaminants dans le contexte des multiples initiatives et questions connexes dans la région.

Synopsis (2012-2013)

En 2012-2013, le chercheur sur les contaminants dans le Nord a continué de communiquer aux Nunatsiavummiut de l’information sur les contaminants, les activités de recherche, les avantages des aliments sauvages et diverses questions de santé qui les touchent au quotidien. Les renseignements ont été diffusés par l’entremise de documents écrits, des médias sociaux, d’affiches et de divers médias, et aussi à l’occasion de repas communautaires. Les fonds du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) ont aussi permis aux représentants du Comité de recherche sur la santé et l’environnement du Nunatsiavut de se rendre dans cinq collectivités du Nunatsiavutafin d’informer les résidants des questions liées aux contaminants, y compris les projets de recherche en cours et à venir du PLCN. Grâce à ces rencontres, le Comité a pu cerner les besoins et les préoccupations des diverses collectivités de la région. Les résultats visant les contaminants issus de l’Étude sur la santé des Inuits (2008) ont été présentés aux collectivités du Nunatsiavut par le chercheur sur les contaminants dans le Nord et le directeur de l’Environnement du gouvernement du Nunatsiavut, Tom Sheldon. Le chercheur a aussi fourni, par l’intermédiaire du Centre de recherche de Nain, de l’information sur les avantages des aliments traditionnels en organisant pour les résidants de Nain des repas communautaires où étaient offerts du phoque, de l’omble, du caribou, du canard et de la perdrix. De plus, le chercheur a aidé nombre de collègues venus d’ailleurs à entreprendre des projets ou à poursuivre des travaux en cours dans la région du Nunatsiavut, en établissant des liens entre eux et les résidants.


Messages clés

  • Le chercheur sur les contaminants dans le Nord a communiqué de l’information sur les avantages des aliments traditionnels et encouragé les Nunatsiavummiut à continuer d’en consommer, puisque les bénéfices excèdent les risques qui pourraient être associés aux niveaux de contaminants. Les résultats de l’Étude sur la santé des Inuits ont servi à mettre en lumière les bénéfices et les risques.
  • Le Comité de recherche sur la santé et l’environnement du Nunatsiavut s’est rendu dans cinq collectivités du Nunatsiavut afin d’offrir des présentations aux résidants et aux écoles et de les renseigner sur les projets de recherche passés, en cours et à venir, particulièrement au sujet des contaminants. Les résidants ont eu l’occasion de poser des questions et de formuler des commentaires sur les contaminants et les programmes de recherche touchant leur région. La plupart des collectivités se sont dites préoccupées de la présence de contaminants dans les aliments traditionnels, notamment l’omble, le phoque annelé et le caribou, ainsi que des effets en aval du projet hydroélectrique de Muskrat Falls.
  • Le chercheur a continué de collaborer avec des collègues venus d’ailleurs pour veiller à ce qu’ils comprennent les préoccupations, la culture et les traditions des Inuits du Nunatsiavut. Le chercheur a aussi incité ses homologues à s’associer plus étroitement aux collectivités, notamment en embauchant et en formant des résidants, afin de contribuer au renforcement des capacités dans la région.
  • Le chercheur a travaillé conjointement avec le conseiller en recherche inuite et le coordonnateur de la diffusion de la recherche en vue de tenir des activités communautaires liées aux aliments traditionnels, notamment un repas équilibré (soupe de caribou, omble, phoque) au Centre de recherche de Nain, où l’on a aussi communiqué de l’information sur la recherche et les contaminants.
  • En partenariat avec le coordonnateur de la diffusion de la recherche, les cueilleurs et d’autres chercheurs, le chercheur sur les contaminants dans le Nord a recueilli et traité des échantillons pour les projets du PLCN, ce qui a permis de renforcer les capacités et de réduire les coûts en vue de la recherch


Sommaire du projet (2012-2013) :

Synopsis (2011-2012) :

Résumé
En 2011-2012, l'agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a poursuivi ses activités de communication et d'éducation sur les contaminants et les avantages des aliments traditionnels auprès des Nunatsiavummiut, afin que les Inuit du Labrador puissent prendre des décisions éclairées dans la vie de tous les jours. Il a mené ses activités par l'intermédiaire d'initiatives et de groupes de travail comme le Comité de recherche sur la santé et l'environnement du Nunatsiavut (CRSEN), le bulletin Avativut Newsletter qui est financé par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord et d'autres sources et des activités communautaires oraganisées par le Centre de recherche de Nain. Les membres du CRSEN se sont de nouveau rendus dans les collectivités côtières du Nunatsiavut au cours de la dernière année pour diffuser de l'information concernant divers programmes de recherche et de surveillance axés sur les contaminants dans la région. L'Avativut Newsletter, qui a été publié en janvier 2012, faisait état des études actuelles et futures dans les collectivités du Nunatsiavut ainsi que des avantages des aliments traditionnels et des risques associés aux contaminants. Le nouveau congélateur de la collectivité de Nain, qui se trouve au Centre de recherche de cette localité, a créé de nombreuses occasions de discuter de l'importance de la nourriture traditionnelle pour la santé physique et mentale des habitants de la région. L'agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a également participé activement à l'Enquête sur la santé des Inuit par l'entremise du Comité directeur du Nunatsiavut, en fournissant des services de traduction et des conseils relativement à la partie sur les contaminants de l'enquête, dont les résultats devraient être publiés à l'été 2012. Enfin, l'agent de recherche a contribué à la mise en oeuvre du projet communautaire de connaissances (inuites et scientifiques) Tukisimakatigennik (« comprendre ensemble ») sur le phoque annelé, qui comprenait la tenue à Nain d'un atelier réunissant des chasseurs de phoques et des scientifiques. Les résultats de cet atelier ont eu une incidence sur la façon dont les programmes de surveillance de cette espèce seront menés dans la région.

Messages clés

  • L'agent de recherche sur les contaminants dans le Nord du gouvernement du Nunatsiavut poursuit des activités de communication sur les contaminants, les travaux de recherche et les préoccupations environnementales, mène des études et fait la promotion des relations de réseautage entre les collectivités du Nunatsiavut et les scientifiques de l'extérieur.
  • Les résidents des collectivités du Nunatsiavut restent préoccupés par les contaminants et la santé communautaire et continuent de s'intéresser aux études menées dans leurs collectivités. Des membres du CRSEN se sont rendus dans les collectivités du Nunatsiavut et ont recueilli directement les préoccupations des résidents de ces collectivités. Ils ont également présenté des travaux de recherche et des programmes sur les contaminants qui se déroulent dans la région.
  • L'agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a participé activement à l'Enquête sur la santé des Inuit par l'entremise du Comité directeur du Nunatsiavut, en offrant des services de traduction et des conseils pour la partie de l'Enquête portant sur les contaminants. Les résultats de cette enquête devraient être publiés et communiqués au public à l'été 2012.
  • L'agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a travaillé en collaboration avec le conseiller en recherche inuite afin d'organiser plusieurs événements « sur le terrain » pour faire la promotion des aliments traditionnels et de saines habitudes alimentaires dans la collectivité de Nain, la plus importante au Nunatsiavut. Ces événements ont remporté un vif succès et ont permis au Centre de recherche de Nain de diffuser de l'information écrite sur la recherche et les contaminants et d'interroger les résidents lorsque ceux ci participaient à des dégustations d'aliments traditionnels (soupe au caribou, phoque, omble). Nous espérons que ces dégustations d'aliments traditionnels et activités de promotion de saines habitudes alimentaires se poursuivront afin de faire connaître les bienfaits des aliments sauvages au Nunatsiavut, tout en présentant l'information sur les contaminants dans un contexte approprié.

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Conseiller en recherche inuite au Nunavik : établissement d’une fonction de recherche sur la santé et l’environnement au sein de l’Administration régionale Kativik

Chefs du projet

Michael Barrett, Directeur associé, Service des ressources renouvelables, de l’environnement, du territoire et des parcs, Administration régionale Kativik
Tel: (819) 964-2961 #2271; Courriel: mbarrett@krg.ca

Durée du projet: continu


Sommaire du projet (2016-2017)

Le conseiller en recherche inuite (CRI) au Nunavik continue d’être la première étape d’une approche plus concertée en matière de participation communautaire aux sciences arctiques au Nunavik. Le CRI travaille à l’Administration régionale Kativik (Ressources renouvelables, Environnement et Aménagement des terres) et collabore étroitement avec le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (CNSN), la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik et le Centre de recherche de Makivik. Le CRI au Nunavik est chargé de faciliter les recherches dans le cadre du programme en aidant les chercheurs du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et d’ArcticNet, ainsi qu’en préparant les collectivités aux recherches. Avec les CRI d’autres régions inuites du Canada, le CRI du Nunavik cherche un nouveau moyen de mettre en commun les connaissances et de faire participer les Inuits aux activités scientifiques et aux recherches dans l’Arctique. En plus de l’appui du PLCN, le travail du CRI du Nunavik est financé par ArcticNet.


Synopsis (2015-2016)

Résumé

Le conseiller en recherche inuite (CRI) au Nunavik fait partie du Service des ressources renouvelables, de l’environnement, du territoire et des parcs de l’Administration régionale Kativik. Le CRI travaille en étroite collaboration avec la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik (RRSSSN) et le Centre de recherche de Makivik, et il son poste est cofinancé par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et ArcticNet. L’objectif du CRI est de faciliter la recherche à l’échelle régionale et d’assurer une liaison efficace entre les collectivités du Nord et les chercheurs.

Afin de réaliser les objectifs, le conseiller examine les propositions de recherche et fournit des commentaires et des suggestions pertinents. Assister à des réunions, comme l’atelier sur les résultats du PLCN, les réunions du Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik, et à des conférences scientifiques internationales, comme la réunion scientifique annuelle d’ArcticNet, fait partie du mandat du CRI. Le CRI organise des séances de formation en collaboration avec les trois autres CRI régionaux, dans la Région désignée des Inuvialuit, au Nunavut et au Nunatsiavut.

Messages clés

  • La recherche effectuée dans le Nord est bénéfique, et elle devrait être effectuée de concert avec les collectivités locales pour bien tenir compte de leurs besoins, de leurs valeurs, de leurs priorités et de leurs préoccupations.
  • Pour atteindre cet objectif, il faut que les communications entre les collectivités nordiques et scientifiques soient possibles.
  • Le rôle du CRI est de favoriser cette communication et de faciliter l’établissement d’une relation et d’une collaboration entre les résidants du Nord et le milieu de la recherche.
  • Le CRI guide et conseille les responsables de projets de recherche et les autorités régionales en ce qui concerne les besoins des Inuits, et il diffuse auprès des collectivités les résultats des recherches.

Synopsis (2014-15)

Résumé

Le conseiller en recherche inuite (CRI) au Nunavik fait partie du Service des ressources renouvelables, de l’environnement, du territoire et des parcs de l’Administration régionale Kativik. Le CRI travaille en étroite collaboration avec la Régie régionale de la santé et des services sociaux Nunavik (RRSSSN) et le Centre de recherche de Makivik, et il est cofinancé par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et ArcticNet. L’objectif du CRI est de faciliter la recherche à l’échelle régionale et d’assurer une liaison efficace entre les collectivités du Nord et les chercheurs.

Afin de réaliser les objectifs, le conseiller examine les propositions de recherche et fournit des commentaires et des suggestions pertinents. Assister à des réunions, comme l’atelier sur les résultats du PLCN, les réunions du Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik et à des conférences scientifiques internationales, comme la réunion scientifique annuelle d’ArcticNet, fait partie du mandat du CRI. Le CRI organise aussi des séances de formation en collaboration avec les trois autres CRI régionaux, dans la résignée des Inuvialuits, au Nunavut et au Nunatsiavut.

Messages clés

  • La recherche effectuée dans le Nord est bénéfique; toutefois, elle devrait être effectuée de concert avec les collectivités locales pour mieux répondre à leurs besoins, leurs valeurs, leurs priorités et/ou leurs préoccupations.
  • Pour atteindre cet objectif, il faut que les communications entre les collectivités nordiques et scientifiques soient possibles.
  • Le rôle du CRI est de favoriser cette communication et de faciliter l’établissement d’une relation et d’une collaboration entre les résidants du Nord et le milieu de la recherche.
  • Le CRI guide et conseille les responsables de projets de recherche et les autorités régionales en ce qui concerne les besoins des Inuits, et il diffuse auprès des collectivités les résultats des recherches.

Synopsis (2013-2014)

Résumé

Le conseiller en recherche inuite (CRI) au Nunavik fait partie du Service des ressources renouvelables, de l’environnement, du territoire et des parcs de l’Administration régionale Kativik. Le CRI travaille en étroite collaboration avec la Régie régionale de la santé et des services sociaux Nunavik (RRSSSN) et le Centre de recherche de Makivik, et il est cofinancé par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), ArcticNet et le Centre pour la santé des Inuits et les changements environnementaux de Nasivvik. L’objectif du CRI est de faciliter la recherche à l’échelle régionale et d’assurer une liaison efficace entre les collectivités du Nord et les chercheurs.

Afin de réaliser les objectifs, le CRI examine les propositions de recherche et fournit des commentaires et des suggestions pertinents. Assister à des réunions, comme l’atelier sur les résultats du PLCN, les réunions du Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik et à des conférences scientifiques internationales, comme la réunion scientifique annuelle d’ArcticNet, fait partie des activités du CRI. Le CRI organise aussi des séances de formation en collaboration avec les trois autres CRI de la région.

Messages clés

  • La recherche effectuée dans le Nord est bénéfique et elle devrait être effectuée de concert avec les collectivités locales pour mieux répondre à leurs besoins, leurs valeurs, leurs priorités et/ou leurs préoccupations.
  • Le rôle du CRI est de favoriser la communication et de faciliter l’établissement d’une relation et d’une collaboration entre les résidents du Nord et le milieu de la recherche. Le CRI offre des conseils aux chercheurs et aux autorités régionales sur les besoins des Inuits, et offre de l’aide pour communiquer les résultats des projets aux collectivités.

Synopsis (2012-2013)

Résumé

Employée par le Service des ressources renouvelables, de l’environnement, du territoire et des parcs de l’Administration régionale Kativik (ARK), la conseillère en recherche inuite collabore étroitement avec la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik (RRSSSN) et le Centre de recherche Makivik. En plus d’être financé par le Programme de lutte contre les contaminants du Nord (PLCN), le poste de la conseillère en recherche inuite (CRI) du Nunavik est aussi cofinancé par ArcticNet et par le Centre Nasivvik pour la santé des Inuit et les changements environnementaux. Au Nunavik, la conseillère en recherche inuite demeure la première personneressource lorsqu’il s’agit de mieux coordonner les efforts de la collectivité et les travaux scientifiques liés à l’Arctique.

La conseillère en recherche inuite cherche à faciliter les activités de recherche à l’échelle du programme ainsi qu’à établir les communications entre les collectivités du Nord et les chercheurs afin de faciliter la recherche ainsi que l’établissement de partenariats efficaces. Pour ce faire, elle doit notamment orienter les chercheurs en fonction des préoccupations et des priorités des collectivités du Nord, contribuer au développement des capacités de recherche locales, et préparer les collectivités en vue des travaux de recherche.

La conseillère en recherche inuite examine les projets de recherche nationaux et internationaux et formule des commentaires à ce sujet. Elle participe aux réunions du Programme de lutte contre les contaminants du Nord, assiste à des conférences scientifiques internationales comme celles de l’API et de l’association étudiante d’ArcticNet, et elle collabore étroitement avec Inuit Tapiriik Kanatami lors de l’examen des projets de recherche. En collaboration avec les conseillers en recherche inuite des autres régions, la conseillère en recherche inuite du Nunavik prépare des séances de formation et se charge de la production et de la distribution de dépliants sur le rôle des conseillers en recherche inuite du Nunavik. Elle participe également à des réunions et à des ateliers en collaboration avec le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik.

Messages clés

  • Changer, dans l’intérêt du Nunavik, la façon dont les travaux de recherche sont perçus et menés dans l’Arctique et dans les collectivités inuites.
  • Faire en sorte que la conseillère en recherche inuite soit la première personneressource pour l’ensemble des chercheurs travaillant au Nunavik. Aider les chercheurs et les collectivités à coordonner et à communiquer les renseignements en mettant en oeuvre diverses stratégies afin d’amener les intervenants régionaux à participer aux prochains travaux des équipes de recherche.
  • Formuler des commentaires et des lignes directrices pour trois grands programmes de recherche sur l’Arctique (PLCN, Nasivvik et ArcticNet) ainsi que les centres de recherche et les partenaires participants (CNSN, Centre de recherche Makivik, Centre d’études nordiques, Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones, Institut écologie et environnement du CNRS à Montpellier, OCT, CNICC, CINS, NICER, CCEK, CSK, RRSSSN, Centre du savoir inuit, ITK, CCI, collectivités du Nunavik). La conseillère en recherche inuite est membre du Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik, auquel elle donne son avis sur le processus de propositions du PLCN et sur les renseignements en matière de santé qui sont communiqués aux collectivités du Nunavik dans le cadre du PLCN.
  • Au nom de l’ARK, la conseillère en recherche inuite effectue diverses tâches (p. ex. : participation à des ateliers et à des réunions; collaboration et réseautage avec des chercheurs).
  • De plus, la conseillère en recherche inuite réalise certaines tâches pour ArcticNet et Nasivvik, veillant notamment à établir les communications et à éviter le chevauchement des activités de recherche.

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Conseiller en recherche : accroître la coordination de la recherche socioculturelle menée par la Nunavut Tunngavik Incorporated

Chefs du projet

Natan Obed, Nunavut Tunngavik Inc., Iqaluit, Nunavut

Tél. : 867-975-4900

Courriel : nobed@tunngavik.com

Romani Makkik, Nunavut Tunngavik Inc., Iqaluit, Nunavut

Tél. : 867-975-4926

Courriel : rmakkik@tunngavik.com

Équipe du projet

Sharon Edmunds-Potvin et Andrew Dunford, Nunavut Tunngavik Inc

Régions nordiques visées par l’étude : Nunavut

Durée du projet : 2012-2015


Synopsis (2014-15)

Résumé

Au cours de l’exercice 2014-2015, les travaux du conseiller en recherche ont surtout porté sur la constitution d’un réseau et la sensibilisation au Programme sur la lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) dans la région, et ce, de diverses façons. Premièrement, le soutien continu et les travaux avec le Comité des contaminants du Nunavut (CCN) ont été une réussite grâce à la participation de chercheurs qui ont fourni leurs plans de communication et leurs documents en vue de leur diffusion. Ceci a permis au Comité d’étudier et d’approuver la façon dont les travaux de recherche sont communiqués aux Nunavummiuts. Deuxièmement, la participation du conseiller en recherche aux projets du PLCN et au soutien aux consultations des collectivités a été une expérience d’apprentissage concernant les défis et les avantages associés aux visites dans les collectivités. La participation du conseiller   en recherche a également été l’occasion de faire des présentations et d’informer en personne les Nunavummiuts au sujet du PLCN et de répondre aux questions des membres des collectivités.

Messages clés

Il est important que le conseiller en recherche continue d’assurer les communications entre les Nunavummiuts et les chercheurs du PLCN, au bénéfice du Programme, et que le PLCN continue de soutenir et d’encourager ce qui suit :

  • Les membres des collectivités doivent participer aux projets qui sont réalisés dans leurs collectivités ou près d’elles.
  • Les chercheurs doivent communiquer avec les collectivités avant, pendant et après la réalisation de recherches.
  • Les chercheurs doivent chercher divers moyens de contribuer au renforcement de la capacité et à la formation dans le cadre de leurs projets.
  • Les chercheurs doivent prendre en considération les connaissances qu’ont les Inuits de la région où ils vivent et demander aux membres des collectivités comment ces connaissances peuvent être intégrées à leurs projets.

Sommaire du projet (2013-2014)

La participation aux activités de recherche liées aux projets du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), d’ArcticNet et du Centre Nasivvik, de même qu’à des projets de recherche indépendants représente un travail de grande envergure pour la Nunavut Tunngavik Incorporated (NTI). Ce projet a donc pour but d’accroître la capacité de la NTI de participer aux activités associées au PLCN. Le conseiller en recherche travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de recherche de la NTI et les collectivités du Nunavut afin d’améliorer les relations en matière de recherche et lancer un programme de recherche propre au Nunavut intégrant, notamment, les priorités du PLCN, du Comité sur les contaminants environnementaux du Nunavut (CCEN) et du ministère de la Santé et des Services sociaux du gouvernement du Nunavut, représenté par le médecin hygiéniste en chef.

Le conseiller en recherche continuera d’offrir aux collectivités de l’aide à la recherche (p. ex., examen et évaluation des propositions présentées au PLCN) et de formuler des conseils au sujet des contaminants, de communiquer les résultats des recherches et d’offrir un appui stratégique aux responsables de la communication des risques dans le territoire, comme le gouvernement du Nunavut et le PLCN. 


Synopsis (2012-2013)

Dans chaque région inuite se trouve un conseiller en recherche inuite (CRI) dont le poste est cofinancé par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), ArcticNet, le Centre Nasivvik pour la santé des Inuit et les changements environnementaux ainsi qu’un établissement hôte. Au Nunavut, l’établissement hôte est la Nunavut Tunngavik Incorporated (NTI). Bien que le présent résumé porte sur des activités liées au PLCN, il est à noter que les organisations qui financent le poste de conseiller en recherche ont de nombreuses responsabilités en commun. La conseillère en recherche s’est jointe à l’équipe de recherche de la NTI et à l’équipe interrégionale des conseillers en recherche inuite en mars 2012. Dans le cadre du PLCN, l’équipe de la CRI organise des téléconférences périodiques, assiste aux réunions du Comité régional des contaminants (Comité Niqiit Avatittinni) et communique avec les chercheurs du Comité Niqiit Avatittinni (CNA) et du PLCN. L’équipe participe également au projet d’évaluation de la perception des risques et des communications concernant l’Enquête sur la santé des Inuits, un projet financé par le PLCN. De plus, l’équipe crée des fiches d’information sur les travaux de recherche effectués au Nunavut, contribue à l’élaboration du manuel de formation des CRI, coanime des ateliers lors de la journée des étudiants organisée par l’association étudiante d’ArcticNet et donne des présentations sur la collaboration avec les collectivités du Nord dans le cadre d’une série de webinaires offerts par l’APECS.

La conseillère en recherche participe à une foule d’activités au sein de l’équipe de recherche des Services de développement social et culturel de la NTI. Désormais complète, l’équipe de recherche de la NTI est en voie de jouer un rôle encore plus important dans le milieu de la recherche au Nunavut.

Messages clés

En 2012-2013, dans le cadre des travaux de recherche du PLCN, la conseillère en recherche :

  • a établi des relations et activités de communication périodiques avec les chercheurs du PLCN travaillant au Nunavut;
  • a pris part aux travaux du Comité Niqiit Avatittinni, notamment en faisant la promotion des intérêts des Inuits lors de l’examen des aspects socioculturels associés aux projets du PLCN;
  • a examiné les plans directeurs du PLCN
  • a procédé à l’examen périodique des documents de communication et fourni de la rétroaction sur les aspects socioculturels, notamment afin d’encourager la prise en compte des connaissances traditionnelles dans le cadre des projets de recherche ainsi qu’une participation accrue des Inuits à toutes les étapes de la recherche, y compris l’élaboration de projets;
  • a contribué à améliorer l’entente de financement du poste de conseiller en recherche inuite (c’est désormais Inuit Tapiriik Kanatami qui versera les fonds du PLCN affectés au poste de conseiller en recherche inuite du Nunavut).

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Produits de communications, de renforcement des capacités et de sensibilisation du PLCN à l’intention des décideurs et des collectivités de la région désignée des Inuvialuit

Chef du projet

Shannon P. O’Hara, conseillère en recherche inuite, Société régionale inuvialuite, Inuvik, NT
Tél. : 867-777-7026, Téléc. : 867-777-4023, Courriel : sohara@inuvialuit.com

Équipe du projet

Nellie J. Cournoyea, (Chaire et Président -directeur général Président -directeur général) et Evelyn Storr, (directrice générale, Division du développement communautaire),Société régionale inuvialuite, Inuvik, NT

Durée du projet : 2013 au présent


Sommaire du projet (2016-2017)

Le conseiller en recherche inuite de la région désignée des Inuvialuit (RDI) encouragera la participation des Autochtones, des chercheurs, des résidants du Nord du Canada ainsi que des organismes de recherche internationaux afin de réaliser des recherches dans la RDI. L’objectif de ce poste est d’informer les résidants du Nord sur les recherches et les résultats du PLCN afin d’orienter leurs choix alimentaires par rapport à la consommation d’aliments traditionnels. De plus, le CRI assistera aux formations et aux ateliers annuels de renforcement des capacités rendus possibles grâce au financement du PLCN et d’ArticNet. À ce jour, les CRI ont reçu une formation sur l’éthique, les présentations efficaces, le maintien de relations d’affaires à long terme et, plus récemment, sur la transformation des résultats des recherches en politiques. De plus, les CRI sont au fait du rôle joué par le PLCN sur les scènes nationale et internationale, soit la façon dont les résultats des recherches sont utilisés par le gouvernement du Canada afin d’orienter la mise en œuvre d’ententes et de protocoles internationaux sur la pollution globale.


Synopsis (2015-2016)

Résumé :

En 2015-2016, la conseillère en recherche inuite a réalisés tous les produits à livrer de cette proposition. Elle a notamment assisté à deux réunions du Comité régional des contaminants des T.N.-O. tenues à Yellowknife en octobre 2015 et février 2016, a participé à l’atelier annuel sur les résultats du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) tenu à Vancouver (C.-B.) les 7 et 8 décembre 2015, et a aidé à coordonner le sommet sur les bélugas du 23 au 25 février 2016, financé par le PLCN, y a participé et a versé une contribution financière. Cet événement était organisé par la chercheuse Lisa Loseto et son équipe.

Messages clés

  • La conseillère a participé à la planification et à la tenue du sommet sur les bélugas (23 au 25 février 2016, à Inuvik).
  • Elle a participé à l’examen socioculturel des propositions du PLCN dans le cadre du Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest.
  • Elle a été élue coprésidente du Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest. Son mandat prend fin en février 2017.
  • Elle a mobilisé le secrétariat mixte du Conseil de gestion du gibier pour discuter des façons d’améliorer l’examen des propositions du PLCN dans la région désignée des Inuvialuit.
  • L’atelier sur les résultats du PLCN (7 et 8 décembre 2016, à Vancouver) a été une bonne occasion d’entendre le point de vue de nombreux résidants du Nord sur le rôle qu’ils jouent dans les projets du PLCN.

Synopsis (2014-15)

Résumé

Le conseiller en recherche inuite (CRI) pour la région désignée des Inuvialuits (RDI) continue de servir à ce titre au sein de la Société régionale inuvialuite (SRI) tout en réalisant des projets aux termes du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et pour d’autres organisations qui financent des programmes s’adressant spécifiquement aux Inuits. Ces projets permettent de veiller à ce que les résidants et les travailleurs de première ligne dans la RDI soient informés des recherches dirigées par le PLCN ou ArcticNet ou d’autres recherches menées par diverses organisations, par les gouvernements ou par l’industrie. Cette année, le CRI a réalisé avec succès deux projets du PLCN, à savoir la publication d’un bulletin d’information sur la recherche inunialuite (Inuvialuit Research Newsletter) et la visite des collectivités de la région, à savoir six réunions distinctes dans les collectivités d’Aklavik, d’Inuvik, de Paulatuk, de Sachs Harbour, de Tuktoyaktuk et d’Ulukhaktok. Ces réunions ont été tenues en conjonction avec un atelier sur la rédaction de propositions financé par Santé Canada. En tout, les visites dans chacune des collectivités ont duré trois jours et ont permis de présenter une mise à jour au sujet des programmes et de la formation.

Le CRI pour la RDI a assuré la présidence du Comité régional des contaminants (CRC) pour les T.‑N.‑O. de février à octobre 2014 et, en février 2015, il a été nommé coprésident du CRC jusqu’en 2016. Le CRI a donc été très occupé cette année puisqu’il a assumé la présidence pendant qu’avaient lieu l’appel de propositions et le processus de consultation. Il devait notamment faire un suivi auprès de chaque chercheur réalisant de la recherche dans le RDI. Le CRI a également continué de travailler régulièrement avec les CRI au Nunavut, au Nunvik et au Nunatsiavut. Ceux-ci ont communiqué entre eux par téléconférence une ou deux fois par mois pour discuter des projets, des activités à venir et de la formation annuelle. Le groupe a terminé sa formation annuelle en 2014 avec le cours sur le renforcement et le maintien de relation efficaces (Building and Sustaining Effective Relationships) offert par le collège Algonquin, à Ottawa. Les CRI ont ainsi appris d’importantes leçons sur la façon de travailler efficacement dans des environnements multidisciplinaires.

En plus des travaux associés aux PLCN, le CRI a également obtenu du financement supplémentaire et mené deux projet de formation et de renforcement de la capacité au nom du CRC, soit un projet d’atelier sur la rédaction de propositions aux fins du Programme sur l’adaptation et la santé liée aux changements climatiques de Santé Canada et d’un programme sur l’exploitation du Caribou financé par le Fonds anti‑pauvreté du gouvernement des T.-N.-O.

Messages clés

  • Le conseiller en recherche inuite continue de surveiller la recherche qui se fait dans la RDI en examinant les demandes de permis de recherche présentées à l’Institut de recherche Aurora. Les résultats sont ensuite publiés dans le bulletin d’information sur la recherche inuvialuite (Inuvialuit Research Newsletter).
  • Le CRI participe plus étroitement avec le Comité de gestion du PLCN et il a participé à une réunion du Comité en avril 2014, à Ottawa, à titre de président du CRC pour les Territoires du Nord-Ouest.
  • Le CRI a participé à une réunion conjointe du Comité de gestion du PLCN et du CRC pour les T.‑N.-O. tenue à Yellowknife en octobre 2014.
  • Cette année, le CRI a apporté son soutien à tous les chercheurs basés dans la RDI à titre de président du CRC pour les T.‑N.-O. en s’assurant qu’ils avaient des formulaires pour la consultation et des lettres de soutien aux fins du PLCN. Le CRI a également aidé les chercheurs en examinant leurs propositions et leurs plans logistiques et de communication.
  • Le CRI a assuré les liaisons avec des partenaires comme ArcticNet (conférence sur le changement climatique de 2014), Inuit Tapiriit Kanatami (Comité directeur national sur l’Enquête sur la santé des Inuits) et le Conseil circumpolaire – Canada (Assemblée générale du CCC, réunions sur le Protocole de Nagoya en décembre).
  • Le Cri a facilité six ateliers sur la rédaction de propositions et visité les six collectivités de la RDI visées par le PLCN.
  • Le CRI a coordonné et géré un projet d’exploitation du caribou comprenant la formation de jeunes et d’adultes et la distribution de viande aux six collectivités.

Synopsis (2013-2014)

Résumé

Tous les travaux dans le cadre de ce projet ont été terminés en 2013-2014 par le conseiller en recherche inuite (CRI) de la Société régionale inuvialuite (SRI). Les activités réalisées ont compris l’élaboration d’un dépliant promotionnel sur le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et d’un numéro du bulletin d’information sur la recherche inuvialuite, et une visite des six collectivités inuvialuites de la région désignée des Inuvialuits (RDI) pour communiquer de l’information sur le PLCN aux membres des collectivités. Le CRI a constaté qu’il est essentiel d’effectuer ce travail pour informer les Inuvialuits de ce que le PLCN fait et sur le travail du CRI en lien avec le PLCN et son mandat. Le CRI croit qu’il est important que les bénéficiaires inuvialuits soient informés sur la sécurité alimentaire dans le Nord et qu’ils reçoivent des messages sur les contaminants, car ils ont une incidence de longue durée dans le Nord et sur la façon dont les Inuits font des choix alimentaires éclairés. De plus, le bulletin d’information sur la recherche inuvialuite informe sur une base annuelle les bénéficiaires sur la recherche effectuée dans la RDI et les autres régions inuites au Canada. Le bulletin informe les bénéficiaires des travaux en lien avec le PLCN et offre une tribune aux chercheurs du PLCN pour partager leurs expériences de travail dans les régions inuites. La publication de cette année présentait la recherche qui a eu lieu en 2013. Le dépliant aidera sans aucun doute le CRI à mieux expliquer le programme et les rôles des comités régionaux et du comité de gestion aux travailleurs de première ligne et aux collectivités.

Messages clés

  • La SRI a maintenant un dépliant promotionnel qui peut être partagé avec les travailleurs de première ligne et les membres des collectivités pour mieux promouvoir le PLCN et le travail que fait la SRI par le biais du conseiller en recherche inuite.
  • Le bulletin d’information sur la recherche inuvialuite continue d’avoir une incidence de longue portée dans la SRI, car c’est la seule publication qui informe les bénéficiaires de la recherche effectuée dans la région et dans l’ensemble des autres régions inuites du Canada.
  • La visite des collectivités reste le moyen par lequel le CRI consulte les collectivités et leur communique les travaux du PLCN et du programme de CRI annuellement. Il s’agit d’un des principaux moyens par lequel le CRI sollicite des recommandations et des discussions sur la recherche dans la région.

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Coordination, participation et communication : évolution des responsabilités du conseiller en recherche inuite du Nunatsiavut, au bénéfice des Inuits et de leurs collectivités

Chef du projet


Carla Pamak, conseiller en recherché inuite du Nunatsiavut, Gouvernement de Nunatsiavut, Nain, NL
Tél: (709) 922-2942 ext. 225; Téléc.: (709) 922-2931

Équipe du projet

Tom Sheldon, Rodd Laing, et Liz Pijogge, Gouvernement de Nunatsiavut

Durée du projet : continu


Sommaire du projet (2016-2017)

Le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et ArcticNet ont cofinancé un conseiller en recherche inuite (CRI) dans chacune des quatre régions inuites de l’Arctique visées par des revendications territoriales : la région désignée des Inuvialuit, le Nunavut, le Nunavik et le Nunatsiavut. L’embauche de ces quatre représentants régionaux constitue la première étape d’une approche plus coordonnée en matière de participation communautaire aux sciences de l’Arctique, de même qu’une nouvelle manière de mettre en commun les connaissances et de faire participer les Inuits à la recherche dans l’Arctique. En plus de poursuivre ses grands objectifs en cours et d’assumer ses responsabilités, le CRI du Nunatsiavut continuera de contribuer à la coordination du centre de recherche de Nain et de transmettre les données issues de la recherche aux collectivités inuites, aux auditoires régionaux et aux chercheurs. De plus, il continuera de participer directement à des programmes de recherche communautaires et orientés vers l’action, comme le programme communautaire de congélation à Nain et les activités connexes de sensibilisation auprès des jeunes, tout en contribuant à étendre le programme dans d’autres collectivités du Nunatsiavut.


Synopsis (2015-2016)

Résumé :

La conseillère en recherche inuite (CRI) du Nunatsiavut demeure la première personne-ressource lorsqu’il s’agit de coordonner la participation de la collectivité et les travaux scientifiques liés à l’Arctique, elle représente une nouvelle façon de mettre en commun les connaissances et de faire participer les Inuits à la science de l’Arctique. Le gouvernement du Nunatsiavut incite les chercheurs à consulter les gouvernements des cinq collectivités inuites du Nunatsiavut (Rigolet, Makkovik, Postville, Hopedale et Nain) ainsi que ses ministères pour l’élaboration de propositions de recherche communautaire. L’examen complet des propositions est effectué par les ministères concernés, les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites. De concert avec les CRI des autres régions inuites du Canada, la conseillère en recherche inuite du Nunatsiavut s’efforce de promouvoir une nouvelle façon de diffuser les connaissances et de mobiliser les Inuits en ce qui concerne les sciences de l’Arctique dans la région. Le financement des activités est conjointement assuré par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), ArcticNet et le gouvernement du Nunatsiavut.

Messages clés :

  • La CRI coordonne le bureau de la recherche du gouvernement du Nunatsiavut, faisant office de premier point de contact pour tous les chercheurs qui mènent des travaux au Nunatsiavut et qui doivent communiquer avec le gouvernement du Nunatsiavut ou obtenir son aide.
  • La CRI est la présidente et l’administratrice du Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut. Le CRI a communiqué avec plus de 34 chercheurs du 1er avril 2015 au 31 mars 2016 et, cette année, elle a présidé 12 réunions du comité consultatif de la recherche au Nunatsiavut, dont une réunion en personne tenue à Nain.
  • La CRI a joué le rôle d’agente de liaison, de contact et d’assistance pour ce qui est des projets de recherche menés au Nunatsiavut. Entre autres, elle a mis les chercheurs en rapport avec les personnes ou organisations pertinentes, par exemple les ministères du gouvernement du Nunatsiavut et les administrations des collectivités inuites du Nunatsiavut, et elle a fait des suggestions quant aux propositions et aux plans de recherche.
  • La CRI a également assuré la liaison avec des partenaires comme l’Inuit Tapirit Kanatami, le Conseil circumpolaire inuit (Canada), les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites du Nunatsiavut, des chercheurs, des étudiants et divers organismes.

Synopsis (2014-15)

Résumé

Le conseiller en recherche inuite (CRI) du Nunatsiavut demeure la première personne‑ressource lorsqu’il s’agit de mieux coordonner les efforts de la collectivité et les travaux scientifiques liés à l’Arctique et de représenter une nouvelle façon de mettre en commun les connaissances et de faire participer les Inuits à la science de l’Arctique. Le gouvernement du Nunatsiavut incite les chercheurs à consulter les gouvernements des cinq collectivités inuites du Nunatsiavut (Rigolet, Makkovik, Postville, Hopedale et Nain) ainsi que ses ministères en vue d’élaborer de nouvelles propositions de recherche communautaire. L’examen complet des propositions est effectué par les ministères concernés, les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites.

De concert avec les CRI des autres régions inuites du Canada, le conseiller en recherche inuite du Nunatsiavut s’efforce de promouvoir une nouvelle façon de diffuser les connaissances et de mobiliser les Inuits en ce qui concerne les sciences de l’Arctique dans la région. Le financement des activités est conjointement assuré par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), ArcticNet et le gouvernement du Nunatsiavut.

Messages clés

  • Le CRI coordonne le bureau de la recherche du gouvernement du Nunatsiavut, faisant office de premier point de contact pour tous les chercheurs qui mènent des travaux au Nunatsiavut et qui doivent communiquer avec le gouvernement du Nunatsiavut ou obtenir son aide.
  • Le CRI est le président et l’administrateur du Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut. Le CRI a communiqué avec plus de 44 chercheurs entre le 1er avril 2014 et le 31 mars 2015 et, cette année, il a présidé 10 réunions du comité consultatif de la recherche au Nunatsiavut, dont une réunion en personne tenue à Nain.
  • Le CRI a joué le rôle d’agent de liaison, de contact et d’assistance pour ce qui est des projets de recherche menés au Nunatsiavut. Entre autres, il a mis les chercheurs en rapport avec les personnes ou organisations pertinentes, par exemple les ministères du gouvernement du Nunatsiavut et les administrations des collectivités inuites du Nunatsiavut, et il a fait des suggestions quant aux propositions et aux plans de recherche.
  • Le CRI a également assuré la liaison avec des partenaires comme l’Inuit Tapirit Kanatami, le Conseil circumpolaire inuit (Canada), les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites du Nunatsiavut, des chercheurs, des étudiants et divers organismes.

Synopsis (2013-2014)

Résumé

Le conseiller en recherche inuite (CRI) du Nunatsiavut demeure la première personne‑ressource lorsqu'il s'agit de mieux coordonner les efforts de la collectivité et les travaux scientifiques liés à l'Arctique. Le gouvernement du Nunatsiavut incite les chercheurs à consulter les gouvernements des cinq collectivités inuites du Nunatsiavut (Rigolet, Makkovik, Postville, Hopedale et Nain) ainsi que ses ministères en vue d'élaborer de nouvelles propositions de recherche communautaire. L'examen complet des propositions est effectué par les ministères concernés, les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites.

De concert avec les CRI des autres régions inuites du Canada, le conseiller en recherche inuite du Nunatsiavut s'efforce de promouvoir une nouvelle façon de diffuser les connaissances et de mobiliser les Inuits en ce qui concerne les sciences de l'Arctique dans la région. Le financement des activités est conjointement assuré par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), ArcticNet et le Centre pour la santé des Inuits et les changements environnementaux de Nasivvik.

Messages clés

  • Le CRI coordonne le bureau de la recherche du gouvernement du Nunatsiavut, faisant office de premier point de contact pour tous les chercheurs qui mènent des travaux au Nunatsiavut et qui doivent communiquer avec le gouvernement du Nunatsiavut ou obtenir son aide.
  • Le CRI est le président et l'administrateur du Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut. Le CRI a communiqué avec plus de 37 chercheurs entre le 1er avril 2013 et le 31 mars 2014, et il a présidé 10 réunions du comité consultatif de la recherche au Nunatsiavut.
  • Le CRI et d'autres membres du Comité d'examen de la santé et de l'environnement du Nunatsiavut se sont rendus dans cinq collectivités du Nunatsiavut afin de rencontrer des élèves du secondaire et des membres des collectivités pour les informer de la recherche concernant les contaminants. Le Comité a aussi passé en revue les propositions financées par le PLCN pour la région.
  • Le CRI a joué le rôle d'agent de liaison, de contact et d'assistance pour ce qui est des projets de recherche menés au Nunatsiavut. Entre autres, il a mis les chercheurs en rapport avec les personnes ou organisations pertinentes, par exemple les ministères du gouvernement du Nunatsiavut et les administrations des collectivités inuites du Nunatsiavut, et il a fait des suggestions quant aux propositions et aux plans de recherche.
  • Le CRI a également assuré la liaison avec des partenaires comme l'Inuit Tapirit Kanatami, le Conseil circumpolaire inuit (Canada), les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites du Nunatsiavut, les chercheurs de l'Année polaire internationale, les étudiants et divers organismes.

Synopsis (2012-2013)

Le conseiller en recherche inuite du Nunatsiavut poursuit son mandat, constituant la première étape d’une approche coordonnée en matière de participation et de coordination communautaires dans le domaine des sciences de l’Arctique. Il propose un nouveau moyen de diffuser les connaissances et de mobiliser les Inuits en ce qui concerne les sciences de l’Arctique. Le gouvernement du Nunatsiavut incite les chercheurs à consulter les gouvernements des cinq collectivités inuites du Nunatsiavut (Rigolet, Makkovik, Postville, Hopedale et Nain) ainsi que ses ministères en vue d’élaborer de nouvelles propositions de recherche communautaire. L’examen complet des propositions est effectué par les ministères concernés, les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites. De concert avec ses homologues des autres régions inuites du Canada, le conseiller en recherche inuite du Nunatsiavut s’efforce de promouvoir une nouvelle façon de diffuser les connaissances et de mobiliser les Inuits en ce qui concerne les sciences de l’Arctique dans la région. Le financement des activités est conjointement assuré par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), ArcticNet et le Centre Nasivvik pour la santé des Inuits et les changements environnementaux.

Messages clés

  • Le conseiller en recherche inuite est cogestionnaire du Centre de recherche de Nain, faisant office de premier point de contact pour tous les chercheurs qui mènent des travaux au Nunatsiavut et qui doivent communiquer avec le gouvernement du Nunatsiavut ou obtenir son aide.
  • Le conseiller est le président et l’administrateur du Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut. Il a échangé avec plus de 30 chercheurs durant le présent exercice. Cette année, il a également présidé huit réunions du Comité consultatif.
  • Le conseiller et d’autres membres du Comité d’examen de la santé et de l’environnement du Nunatsiavut se sont rendus dans cinq collectivités du Nunatsiavut afin de rencontrer des élèves du secondaire et des membres des collectivités pour les informer des projets de recherche concernant les contaminants, l’environnement et la santé. Le Comité d’examen a aussi passé en revue les propositions financées par le PLCN pour la région.
  • Le conseiller a joué le rôle d’agent de liaison, de contact et d’assistance pour ce qui est des projets de recherche menés au Nunatsiavut. Entre autres, il a mis les chercheurs en rapport avec les personnes ou organisations pertinentes, par exemple les ministères du gouvernement du Nunatsiavut et les administrations des collectivités inuites du Nunatsiavut, et il a fait des suggestions quant aux propositions et aux plans de recherche.
  • Le conseiller assure également la liaison avec des partenaires comme l’Inuit Tapirit Kanatami, le Conseil circumpolaire inuit (Canada), les administrations des collectivités inuites et les sociétés communautaires inuites du Nunatsiavut, l’Année polaire internationale, les chercheurs, les étudiants et divers organismes.

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Renforcement continu de la capacité des conseillers en recherche inuite

Chef du projet : Kendra Tagoona, Inuit Tapiriit Kanatami, Ottawa, Ontario
P: 613 238 8181 x 239, F: 613 234 1991
E: ktagoona@itk.ca

Équipe du projet :

  • Betsy Palliser, Kativik Regional Government;
  • Kiah Hachey, Nunavut Tunngavik Inc.;
  • Pitsey Moss-Davies, Inuit Circumpolar Council Canada;
  • Shannon O’Hara, Inuvialuit Regional Corporation;
  • Carla Pamak, Nunatsiavut Government

Régions nordiques visées par l’étude : Canada’s North

Durée du projet : 2012-2014


Résumé

Au cours de la dernière année, les conseillers en recherche inuite (CRI) ont constaté la nécessité d’approfondir la formation et de mener davantage d’activités d’information. Chaque année, les CRI tiennent une réunion en personne, ou bien ils prennent part à une formation portant sur les compétences nécessaires pour le travail attendu d’eux par leurs bailleurs de fonds : PLCN, ArcticNet et Centre pour la santé des Inuits et les changements environnementaux de Nasivvik. L’atelier de formation de 2013, tenu à Kuujjuaq, au Québec, était axé sur le perfectionnement des techniques de présentation. Cet atelier a aidé les CRI à se préparer à donner des discours futurs lors de l’atelier sur les résultats du PLCN (septembre 2013) et de la réunion scientifique annuelle d’ArcticNet à Halifax (décembre 2013). Les conférences publiques sont des tribunes importantes qui permettent aux CRI de se faire connaître et de faire connaître leurs rôles dans les régions. Les CRI ont aussi créé une affiche nationale destinée autant aux chercheurs qu’aux Inuits, qui a été distribuée à chaque collectivité dans les quatre régions. Ils ont aussi élaboré un dépliant national qui sera distribué lors des conférences et des activités.  

Messages clés

  • Un atelier dirigé par des experts a donné des techniques de présentation améliorées aux CRI.
  • Des affiches et un dépliant ont été élaborés aux fons de distribution aux huit collectivités des régions des CRI.

Sommaire du projet (2013-2014)

Cette année, les conseillers en recherche inuite (CRI) participent à un projet conjoint visant à améliorer les capacités de communication, de sensibilisation et de formation dans leur région respective et à l’échelle nationale. Ils veulent notamment créer une affiche qui serait apposée dans toutes les collectivités à des endroits où les membres des collectivités et les chercheurs invités pourraient la voir et en apprendre davantage sur le poste de CRI. Nous travaillons également avec d’autres programmes, comme ArcticNet et le Centre Nasivvik pour poursuivre notre formation.

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Comité des contaminants du Nunavut

Chef du projet

Karla Letto, Expert en contaminants, Affaires Autochtones et du Nord Canada, Iqaluit, NU

Romani Makkik, Conseiller de recherche, Département de développement social et cultural, Nunavut Tunngavik Inc., Iqaluit, NU
Tél: (867) 975-4926; Téléc.: (867) 975-4949; rmakkik@tunngavik.com

Équipe du projet

Wanda Joy, Michele LeBlanc-Havard, Direction de la sante, Gouvernement de Nunavut; Karlene Napayok, Denise Baikie, Angela Young, Direction de l'environnement, Gouvernement de Nunavut; Zoya Martin, Pêches et Océans Canada; Simon Smith, Tamara Fast, and Représentative du Plan de surveillance générale du Nunavut, Affaires Autochtones et du Nord Canada; Eric Loring, Inuit Tapiriit Kanatami; Andrew Dunford, Nunavut Tunngavik Inc.; Jamal Shirley, Institut de Recherche du Nunavut; Jackie Price, Conseil de gestion de la faune du Qikiqtaaluk; Représentative, Association des chasseurs et des trappeurs de Resolute Bay

Duration: 2014- au présent


Sommaire du projet (2016-2017)

Le Comité des contaminants du Nunavut a été constitué en 2000 afin d'examiner et de discuter, selon une perspective socioculturelle, des projets financés par le PLCN et des propositions pour lesquelles des fonds sont demandés au Nunavut. En réalisant un examen socioculturel des propositions associées au PLCN dans le territoire, le Comité veille à ce que les recherches scientifiques menées au Nunavut servent les intérêts des Inuits et du Nord. Le Comité fournit aussi aux Nunavummiut de l'information sur les contaminants de longue portée que l'on trouve au Nunavut. Il favorise la communication de l'information concernant le PLCN au Nunavut afin de s'assurer que les Nunavummiut sont informés des activités et des résultats de recherche du PLCN.


Synopsis (2015-2016)

Résumé

Le Comité sur les contaminants environnementaux du Nunavut (CCEN) a été mis sur pied en mai 2000 pour fournir une tribune en vue d'examiner, d'un point de vue socioculturel, les projets au Nunavut financés par le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN), d'en discuter, et de se pencher sur les propositions demandant des fonds de ce programme. Grâce à son examen socioculturel de toutes les propositions pour le PLCN concernant le Nunavut, le Comité s'assure que les intérêts des résidents du Nord et des Inuits sont pris en compte dans les recherches scientifiques menées dans le territoire. De plus, le Comité se veut une ressource pour les Nunavummiuts afin qu'ils puissent obtenir des renseignements sur les contaminants transportés sur de grandes distances présents au Nunavut. Les coprésidents du Comité ont assisté aux réunions du Comité de gestion du PLCN, à Ottawa, en avril et octobre 2015, de même qu'à l'atelier sur les résultats du PLCN, en décembre 2015. Le Comité a participé à l'atelier sur les contaminants des espèces sauvages au Collège de l'Arctique du Nunavut, campus d'Iqaluit, en septembre 2015, et a fait une présentation pendant la portion séminaire de l'atelier. Les représentants du Comité ont fourni des commentaires aux chercheurs du PLCN au sujet des rapports sommaires devant être diffusés dans les collectivités, ont rencontré en personne des chercheurs recevant des fonds du PLCN afin de discuter de leurs propositions ou projets, et ont assisté à des exposés de chercheurs du PLCN au Collège de l'Arctique du Nunavut. Le Comité a également dirigé un examen socioculturel productif des propositions du PLCN, les 23 et 24 février 2016 à Iqaluit. Seize personnes ont participé à la réunion en personne, dont trois membres de la communauté au Nunavut pour qui le Comité a assumé les coûts des déplacements. Au total, 29 propositions concernant le Nunavut ont été examinées. Les coprésidents du Comité ont fourni des commentaires complets aux responsables de projet qui cherchent à obtenir des fonds pour leurs projets au Nunavut dans le cadre du PLCN.

Messages clés

  • En réalisant un examen socioculturel des propositions associées au PLCN dans le territoire, le Comité sur les contaminants environnementaux du Nunavut veille à ce que les recherches scientifiques menées au Nunavut servent les intérêts des Inuits et du Nord.
  • L'objectif du Comité est de fournir aux Nunavummiuts de l'information sur les contaminants transportés sur de longues distances que l'on trouve au Nunavut.

Synopsis (2014-15)

Résumé

Le Comité des contaminants du Nunavut (CCN) a été constitué en mai 2000 afin de permettre l’examen, selon une perspective socioculturelle, des projets financés par le PLCN, et des propositions pour lesquelles des fonds sont demandés au Nunavut. En réalisant un examen socioculturel des propositions associées au PLCN dans le territoire, le Comité veille à ce que les recherches scientifiques menées au Nunavut servent les intérêts des Inuits et du Nord. Le CCN fournit aussi aux Nunavummiuts de l’information sur les contaminants transportés sur de longues distances que l’on trouve au Nunavut. Les coprésidents du CCN, soit les représentants d’AADNC et de Nunavut Tunngavik Incorporated (NTI), ont assisté aux rencontres du Comité de gestion du PLCN tenues à Ottawa, en avril et en septembre 2014, ainsi qu’à la conférence Arctic Change, qui a eu lieu en décembre 2014. Le CCN a participé à l’atelier annuel sur les contaminants de la faune (C-11) qui a eu lieu sur le campus d’Iqaluit du Collège de l’Arctique du Nunavut, en octobre 2014, dans le cadre de séminaires. Le CCN a fourni de la rétroaction aux chercheurs du PLCN sur des rapports sommaires devant être diffusés dans la collectivité, a rencontré en personne des chercheurs financés par le PLCN pour discuter de leurs propositions et projets respectifs, et a assisté à des exposés de chercheurs du PLCN au Collège de l’Arctique du Nunavut. Le CCN a également dirigé un examen socioculturel productif des propositions du PLCN, les 17 et 18 février 2015 à Iqaluit. Quinze personnes ont participé à la réunion en personne, au cours de laquelle 26 propositions concernant le Nunavut ont été examinées. Les coprésidents du Comité ont fourni une rétroaction complète aux chefs de projet qui cherchent du financement pour leurs projets au Nunavut dans le cadre du PLCN. Un résumé complet de cette consultation a été fourni au secrétariat du PLCN pour orienter les décisions relatives au financement lors de la réunion du comité de gestion du PLCN d’avril 2015.

Messages clés

  • En réalisant un examen socioculturel des propositions associées au PLCN dans le territoire, le Comité des contaminants du Nunavut veille à ce que les recherches scientifiques menées au Nunavut servent les intérêts des Inuits et du Nord.
  • Le Comité des contaminants du Nunavut fournit aux Nunavummiuts de l’information sur les contaminants transportés sur de longues distances que l’on trouve au Nunavut.

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Chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord – Nunatsiavut

Chef du projet

Liz Pijogge, Chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord, gouvernement du Nunatsiavut (GN), Nain, NL
Tél. : (709) 922-2942; Téléc. : (709) 922-2931; Courriel : liz.pijogge@nunatsiavut.com

Équipe du projet

Tom Sheldon, Eva Obed et Rodd Liang, gouvernement du Nunatsiavut; Derek Muir, Environnement et Changement Climatique Canada; Dorothy Angnatok, Coordinatrice de la

Durée du projet : continu



Sommaire du projet (2016-2017)

Le chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord (CSCN) du Nunatsiavut travaille en collaboration avec d’autres ministères et les collectivités, par l’intermédiaire du Comité consultatif de la recherche du gouvernement du Nunatsiavut (CCRGN), afin d’aider les Inuits du Nunatsiavut à mieux connaître les contaminants présents dans la région ainsi que leurs effets sur leur santé et leur bien-être. En collaboration avec le CCRGN, le CSCN transmet des renseignements essentiels sur les contaminants et les projets de recherche dans la région et sert de premier point de contact en ce qui concerne l’information sur les contaminants. Tous les projets de recherche du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) au Nunatsiavut sont coordonnés annuellement par le CSCN au centre de recherche de Nain. Le financement provenant du PLCN assure le maintien du poste de CSCN et du CCRGN, et fait en sorte qu’il existe un point de contact de confiance stable qui favorise la participation active des Nunatsiavimmiut. Par exemple, en partenariat avec le centre de recherche de Nain et les établissements scolaires du Nunatsiavut, le CSCN continuera de mettre en œuvre des modules de renforcement des capacités et d’éducation chez les jeunes. Le financement du PLCN alloué au CSCN complétera aussi les programmes de recherche relevant du PLCN, en cours d’élaboration ou déjà mis en œuvre, y compris des projets de surveillance de l’eau, de l’air, du phoque annelé et de l’omble chevalier. Tous les programmes de surveillance renferment un élément de savoir traditionnel qui est nécessaire pour bien comprendre les tendances et les enjeux. Enfin, les activités en cours du CSCN mettront à profit la capacité développée dans la région afin de favoriser un niveau de gestion et d’appropriation de la recherche plus élevé au Nunatsiavut.


Synopsis (2015-2016)

Résumé 

En 2015-2016, le poste de chercheur sur les contaminants dans le Nord est devenu vacant lorsque l’ancien chercheur principal, Colin Webb, a accepté un autre emploi au sein du gouvernement du Nunatsiavut. Liz Pijogge a été embauchée pour le remplacer dans ce poste. La chercheuse sur les contaminants est le premier point de contact en ce qui concerne la prestation d’information sur les contaminants dans la région du Nunatsiavut. Elle a contribué directement à plusieurs projets de recherche sur les contaminants ainsi qu’à d’autres projets sur le bien-être des Nunatsiavummiuts. La communication a été assurée dans le cadre de visites dans les collectivités du Nunatsiavut, afin d’informer les Nunatsiavummiuts des projets de recherche sur les contaminants en cours, des résultats obtenus à ce jour et des possibles projets. Ces interactions directes ont permis aux membres des collectivités locales de poser des questions et d’obtenir de l’information directement de la chercheuse. Les autres moyens de communication utilisés comprenaient les médias sociaux, des interactions en personne et des rencontres communautaires. La chercheuse siège par ailleurs au Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut et au Comité de gestion du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord afin d’examiner les propositions de projet de recherche qui leur sont présentés.

Messages clés

  • La chercheuse sur les contaminants dans le Nord a communiqué avec chaque responsable des projets liés au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord pour se présenter, bien comprendre les projets précis et assurer le succès continu des projets financés par le PLCN au Nunatsiavut.
  • La chercheuse, en compagnie du conseiller en recherche inuite, a visité les installations d’Environnement Canada à Burlington (Ontario) pour apprendre comment les échantillons de phoques et de poissons sont traités et analysés, pour rencontrer les employés de nos partenaires et pour solidifier notre relation de recherche pour les projets à venir. Cette visite a été excellente pour la formation et le renforcement des capacités de la région du Nunatsiavut.
  • La chercheuse a communiqué de l’information sur les bénéfices de l’alimentation traditionnelle et a encouragé les Nunatsiavummiuts à continuer de consommer des aliments traditionnels.
  • La chercheuse, en collaboration avec le conseiller en recherche inuite pendant que le poste était vacant, a travaillé à une grande diversité de projets sur les contaminants afin de renforcer les capacités dans le Nunatsiavut, notamment pour permettre au gouvernement du Nunatsiavut de jouer un rôle de premier plan dans ces secteurs. Cela comprend entre autres le renforcement des capacités des employés du gouvernement du Nunatsiavut, des cueilleurs et des jeunes en matière de contaminants, notamment en ce qui concerne les contaminants et les processus de recherche connexes.
  • La chercheuse a continué de collaborer avec des collègues venus d’ailleurs pour veiller à ce qu’ils comprennent les préoccupations, la culture et les traditions des Inuits du Nunatsiavut. Elle a incité ses homologues à s’associer plus étroitement aux collectivités, notamment en embauchant des résidants et en les formant, afin de contribuer au renforcement des capacités dans la région.
  • La chercheuse a travaillé en collaboration avec le conseiller en recherche inuite et l’agent de sensibilisation des jeunes pour organiser des activités communautaires liées aux aliments traditionnels, notamment un repas traditionnel santé au Centre de recherche de Nain, où les résidants ont pu obtenir de l’information sur la recherche et les contaminants.
  • En partenariat avec le programme de sensibilisation des jeunes, des cueilleurs et des chercheurs, la chercheuse sur les contaminants dans le Nord a recueilli et traité des échantillons pour les projets du PLCN, ce qui a permis de renforcer les capacités et de réduire les coûts associés aux projets de recherche.


Synopsis (2014-2015)

Résumé

En 2014-2015, le chercheur sur les contaminants dans le Nord a continué d’être le premier point de contact en ce qui concerne la prestation d’information sur les contaminants dans la région du Nunatsiavut. Il a contribué directement à plusieurs projets de recherche sur les contaminants ainsi qu’à d’autres projets sur le bien-être des Nunatsiavummiuts. La communication a été assurée dans le cadre de visites directes dans les collectivités du Nunatsiavut, afin d’informer les Nunatsiavummiuts des projets de recherche sur les contaminants en cours, des résultats obtenus à ce jour et des projets futurs. Ces interactions directes ont permis aux membres des collectivités locales de poser des questions et d’obtenir de l’information directement du chercheur. Les autres moyens de communication utilisés comprenaient les médias sociaux, le site Web du Centre de recherche de Nain, et des rencontres communautaires. Le chercheur a également siégé au Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut et au Comité de gestion du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN). Des réunions ont eu lieu avec le ministère de l’Environnement afin de cibler et de régler les problèmes, de faciliter les communications et la collaboration, ainsi que d’améliorer la communication de l’information au Ministère. Des réunions de gestion du PLCN ont eu lieu à Ottawa et à Yellowknife, et des téléconférences et d’autres réunions ont eu lieu au sujet d’occasions de financement de la formation et de l’éducation des Inuits du Labrador.

Messages clés

  • Le chercheur a communiqué de l’information sur les bénéfices de l’alimentation traditionnelle et a encouragé les Nunatsiavummiuts à continuer de consommer des aliments traditionnels, en soulignant notamment que les avantages de cette alimentation étant plus nombreux que les risques associés à la charge actuelle de contaminants que ces aliments pourraient contenir.
  • Le chercheur a travaillé sur une grande diversité de projets sur les contaminants afin de renforcer les capacités dans le Nunatsiavut, y compris afin de permettre au gouvernement du Nunatsiavut de jouer un rôle de premier plan dans ces secteurs. Cela comprend notamment le renforcement des capacités des employés du gouvernement du Nunatsiavut, des exploitants et des jeunes en matière de contaminants, notamment des capacités associées aux contaminants et aux processus de recherche connexes.
  • Le chercheur a continué de collaborer avec des collègues venus d’ailleurs pour veiller à ce qu’ils comprennent les préoccupations, la culture et les traditions des Inuits du Nunatsiavut. Il a aussi incité ses homologues à s’associer plus étroitement aux collectivités, notamment en embauchant des résidants et les en formant, afin de contribuer au renforcement des capacités dans la région.
  • Le chercheur a travaillé en collaboration avec le conseiller en recherche inuite et l’agent de sensibilisation des jeunes pour organiser des activités communautaires liées aux aliments traditionnels, notamment un repas traditionnel santé au Centre de recherche de Nain, où les résidants ont pu obtenir de l’information sur la recherche et les contaminants.
  • De concert avec un éducateur et le personnel du Centre de recherche de Nain, le chercheur a élaboré des modules éducatifs sur les contaminants environnementaux au Nunatsiavut, en veillant à ce que ces modules soient compatibles avec le programme d’enseignement de Terre-Neuve-et-Labrador.
  • En partenariat avec le programme de sensibilisation des jeunes, des exploitants et des chercheurs, le chercheur sur les contaminants dans le Nord a recueilli et traité des échantillons pour les projets du PLCN, ce qui a permis de renforcer les capacités et de réduire les coûts de la recherche.
  • Le chercheur a travaillé sur une grande variété de projets visant à renforcer la capacité au Nunatsiavut, afin que celui-ci assume à l’avenir un rôle de premier plan dans ces secteurs, et il a enseigné aux employés et aux jeunes comment les contaminants s’infiltraient dans l’environnement, de même que les répercussions sur les espèces dans la région.

Synopsis (2013-2014)

Résumé

En 2013-2014, l’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a continué à effectuer des travaux qui informent le public sur la recherche portant sur les contaminants et sur d’autres projets concernant le bien-être des Nunatsiavummiuts. L’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a également continué à sensibiliser les Nunatsiavummiuts aux contaminants et à leur donner de l’information sur les contaminants, les activités de recherche, les bienfaits des aliments sauvages et les diverses questions de santé qui les touchent au quotidien. La communication a été assurée par divers moyens, dont une visite des collectivités qui a informé les Nunatsiavummiuts des projets de recherche sur les contaminants en cours, des résultats obtenus à ce jour, et des projets de recherche à venir. Les autres moyens de communication utilisés comprenaient les médias sociaux, le site Web du centre de recherche de Nain et des rencontres communautaires. Une tournée des cinq collectivités du Nunatsiavut a permis de diffuser de l’information sur les contaminants et les résultats et cela a permis à chaque collectivité de faire part de ses préoccupations concernant les contaminants et la recherche dans leur région. Des repas communautaires ont été donnés au centre de recherche de Nain pour faire la promotion des bienfaits des aliments traditionnels, tout en présentant une occasion informelle de discuter des préoccupations sur les contaminants et la recherche. Enfin, l’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a aidé de nombreux chercheurs et projets de recherche en les mettant en rapport avec les résidants locaux.

Messages clés

  • L’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a travaillé sur une grande diversité de projets portant sur les contaminants afin de renforcer les capacités dans le Nunatsiavut, y compris parmi les employés du gouvernement du Nunatsiavut, les exploitants et les jeunes.
  • L’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a continué de collaborer avec des collègues venus d’ailleurs pour veiller à ce qu’ils comprennent les préoccupations, la culture et les traditions des Inuits du Nunatsiavut. L’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a aussi incité ses homologues à s’associer plus étroitement aux collectivités, notamment en embauchant et en formant des résidants, afin de contribuer au renforcement des capacités dans la région.
  • Le Comité de recherche sur la santé et l’environnement du Nunatsiavut s’est rendu dans les collectivités du Nunatsiavut pour discuter et pour diffuser de l’information portant sur les contaminants, la recherche et le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord. Cela a aussi permis aux collectivités de faire des commentaires sur les contaminants et la recherche connexe.
  • L’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a travaillé en collaboration avec le conseiller en recherche inuite et l’agent de sensibilisation des jeunes pour organiser des activités communautaires liées aux aliments traditionnels, notamment un repas traditionnel santé au Centre de recherche de Nain, où les résidants ont pu obtenir de façon informelle de l’information sur la recherche et les contaminants.
  • En partenariat avec le programme de sensibilisation des jeunes, les exploitants et les chercheurs, l’agent de recherche sur les contaminants dans le Nord a recueilli et traité des échantillons pour les projets du PLCN, ce qui a permis de renforcer les capacités et de réduire les coûts en vue de la recherche.

Synopsis (2012-2013)

En 2012-2013, le chercheur sur les contaminants dans le Nord a continué de communiquer aux Nunatsiavummiut de l’information sur les contaminants, les activités de recherche, les avantages des aliments sauvages et diverses questions de santé qui les touchent au quotidien. Les renseignements ont été diffusés par l’entremise de documents écrits, des médias sociaux, d’affiches et de divers médias, et aussi à l’occasion de repas communautaires. Les fonds du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) ont aussi permis aux représentants du Comité de recherche sur la santé et l’environnement du Nunatsiavut de se rendre dans cinq collectivités du Nunatsiavutafin d’informer les résidants des questions liées aux contaminants, y compris les projets de recherche en cours et à venir du PLCN. Grâce à ces rencontres, le Comité a pu cerner les besoins et les préoccupations des diverses collectivités de la région. Les résultats visant les contaminants issus de l’Étude sur la santé des Inuits (2008) ont été présentés aux collectivités du Nunatsiavut par le chercheur sur les contaminants dans le Nord et le directeur de l’Environnement du gouvernement du Nunatsiavut, Tom Sheldon. Le chercheur a aussi fourni, par l’intermédiaire du Centre de recherche de Nain, de l’information sur les avantages des aliments traditionnels en organisant pour les résidants de Nain des repas communautaires où étaient offerts du phoque, de l’omble, du caribou, du canard et de la perdrix. De plus, le chercheur a aidé nombre de collègues venus d’ailleurs à entreprendre des projets ou à poursuivre des travaux en cours dans la région du Nunatsiavut, en établissant des liens entre eux et les résidants.

Messages clés

  • Le chercheur sur les contaminants dans le Nord a communiqué de l’information sur les avantages des aliments traditionnels et encouragé les Nunatsiavummiut à continuer d’en consommer, puisque les bénéfices excèdent les risques qui pourraient être associés aux niveaux de contaminants. Les résultats de l’Étude sur la santé des Inuits ont servi à mettre en lumière les bénéfices et les risques.
  • Le Comité de recherche sur la santé et l’environnement du Nunatsiavut s’est rendu dans cinq collectivités du Nunatsiavut afin d’offrir des présentations aux résidants et aux écoles et de les renseigner sur les projets de recherche passés, en cours et à venir, particu lièrement au sujet des contaminants. Les résidants ont eu l’occasion de poser des questions et de formuler des commentaires sur les contaminants et les programmes de recherche touchant leur région. La plupart des collectivités se sont dites préoccupées de la présence de contaminants dans les aliments traditionnels, notamment l’omble, le phoque annelé et le caribou, ainsi que des effets en aval du projet hydroélectrique de Muskrat Falls.
  • Le chercheur a continué de collaborer avec des collègues venus d’ailleurs pour veiller à ce qu’ils comprennent les préoccupations, la culture et les traditions des Inuits du Nunatsiavut. Le chercheur a aussi incité ses homologues à s’associer plus étroitement aux collectivités, notamment en embauchant et en formant des résidants, afin de contribuer au renforcement des capacités dans la région.
  • Le chercheur a travaillé conjointement avec le conseiller en recherche inuite et le coordonnateur de la diffusion de la recherche en vue de tenir des activités communautaires liées aux aliments traditionnels, notamment un repas équilibré (soupe de caribou, omble, phoque) au Centre de recherche de Nain, où l’on a aussi communiqué de l’information sur la recherche et les contaminants.
  • En partenariat avec le coordonnateur de la diffusion de la recherche, les cueilleurs et d’autres chercheurs, le chercheur sur les contaminants dans le Nord a recueilli et traité des échantillons pour les projets du PLCN, ce qui a permis de renforcer les capacités et de réduire les coûts en vue de la recherche

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Atelier sur les contaminants des espèces sauvages ̶ Accroître la capacité en matière de recherche sur les contaminants au Nunavut

Chefs du projet

Jamal Shirley, Directeur de recherche de conception : Institut de recherche du Nunavut, Collège de l’Arctique du Nunavut, Iqaluit, NU
Tél. : 867-979 7280; Courriel : Jamal.shirley@arcticcollege.ca

Jason Carpenter, Collège de l’Arctique du Nunavut, Iqaluit, NU
Tél. : (867) 979 7285; Courriel : Jason.Carpenter@ArcticCollege.ca

Mary Gamberg, Chercheure, Gamberg Consulting, Whitehorse, YK
Tél. : (867) 334-3360.

Jennifer Provencher, Département de Biologie, Université d’Acadia, Wolfville, NS
Courriel : jennifpro@gmail.com

Équipe du projet

Amie Black, Birgit Braune, Grant Gilchrist, and Robert Letcher, Environnement et Changement Climatique, Ottawa, ON; Chris Furgal, Université Trent, Peterborough. ON; Mark Mallory, Université d’Acadia, Wolfville, NS; Derek Muir, Environnement et Changement Climatique Canada, Burlington, ON; Mary Ellen Thomas, Institut de recherche du Nunavut, Iqaluit, NU

Durée du projet: 2014 au présent



Sommaire du projet (2016-2017)

Ce projet permettra la mise en place et le développement d’un programme intégré de communication sur les contaminants et de formation en recherche à l’intention des étudiants inscrits au programme de technologie écologique du Collège de l’Arctique du Nunavut. Plus particulièrement, un atelier sera offert sur les connaissances liées aux contaminants dans le contexte de la santé des écosystèmes et de la faune. L’atelier comprendra des conférences, des activités en laboratoire et des discussions interactives avec des chercheurs, des chasseurs et des décideurs. Les étudiants apprendront différentes techniques pour percevoir, évaluer, gérer et communiquer les risques pour la santé que peuvent poser les contaminants présents dans les aliments traditionnels du Nord. Afin d’assurer l’intégration des connaissances traditionnelles et du point de vue des Inuits sur les contaminants dans les cours, des membres de la collectivité faisant partie de groupes locaux (p. ex. organisation de chasseurs et de trappeurs, Nunavut Tunngavik Inc.) seront invités à prendre part à l’atelier. Les objectifs à long terme de ce projet consistent à permettre aux futurs gestionnaires de l’environnement et aux décideurs du Nunavut d’acquérir une connaissance de base de la recherche sur les contaminants et d’accroître leur capacité à interpréter, évaluer et communiquer efficacement l’information sur les contaminants. Le projet inclura également une évaluation officielle de l’atelier afin de nous permettre de mieux comprendre comment les étudiants apprennent et retiennent l’information en vue d’améliorer le contenu et la présentation des prochains ateliers. Cette partie du projet vise à orienter l’évaluation des meilleures pratiques de communication et de participation en ce qui a trait aux contaminants dans un contexte nordique.


Synopsis (2015-2016)

Résumé

Nous avons offert un atelier de formation sur les contaminants environnementaux aux étudiants du Programme de technologie environnementale du Collège de l’Arctique du Nunavut, à Iqaluit, du 26 septembre au 5 octobre 2015. L’atelier comprenait des cours magistraux, des visites sur le terrain, des discussions de groupe et des activités interactives en laboratoire pour enseigner aux étudiants les concepts de base, les problèmes et les méthodes liés à l’étude et à l’évaluation des contaminants chimiques présents dans l’environnement arctique, du point de vue tant des chercheurs que des Inuits. Les étudiants ont appris directement auprès des scientifiques du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord comment les programmes de surveillance des tendances des contaminants sont conçus et exécutés. Ils ont aussi reçu une formation pratique sur les méthodes précises pour l’échantillonnage de tissus des oiseaux marins et des phoques, et ont participé à des activités sur le terrain pour apprendre les techniques de mesure de la dispersion chimique dans les environnements aquatiques. Un expert local de la faune a enseigné aux étudiants les techniques traditionnelles inuites pour chasser et dépecer le phoque annelé. Les étudiants ont aussi eu l’occasion de discuter avec un aîné chasseur d’expérience au sujet des méthodes traditionnelles pour évaluer la santé de l’animal, et déterminer l’innocuité et la qualité des aliments traditionnels. Pendant l’atelier, on a enseigné aux étudiants des méthodes pour évaluer les risques pour la santé posés par les contaminants dans les aliments traditionnels, et ils ont participé à l’élaboration de stratégies pour communiquer les résultats des recherches sur les contaminants et les renseignements sur la santé à des auditoires cibles au Nunavut. Une évaluation officielle des répercussions de l’atelier a permis d’établir que les étudiants estimaient que leurs propres connaissances et leurs capacités de communiquer des renseignements sur les problèmes des contaminants avaient augmenté grâce à l’atelier. De plus, les étudiants étaient davantage sensibilisés à la question des contaminants et la comprenaient mieux. Ils avaient une capacité accrue d’appliquer leurs connaissances sur l’exposition aux contaminants et les risques pour la santé.

Messages clés

  • Un atelier sur les contaminants environnementaux a été organisé au Collège de l’Arctique du Nunavut dans le cadre du Programme de technologie environnementale, en septembre 2015.
  • Des étudiants, des aînés, des membres de la collectivité et des chercheurs ont participé à l’atelier, qui avait pour but d’augmenter les connaissances des participants sur les contaminants présents dans la faune du Nord, et d’améliorer leur compréhension du sujet.
  • Dans le cadre de l’atelier de 2015, une évaluation était aussi incluse pour évaluer si l’atelier améliorait la compréhension des étudiants et leurs capacités de communication des études sur les contaminants dans le Nord.
  • Les étudiants ont évalué leurs connaissances et leur capacité de les appliquer, ainsi que leurs compétences en matière de communication, qui ont toutes augmenté grâce à l’atelier.

 


Synopsis (2014-2015)

Résumé

Le plan d’action du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) en ce qui a trait aux communications, à la capacité et à l’éducation recommande que le public cible des communications soit les travailleurs de première ligne, à qui les membres des collectivités pourraient s’adresser pour obtenir des réponses à leurs questions sur les contaminants. Nous avons fourni de la formation intégrée sur la communication et la recherche sur les contaminants aux étudiants du programme de technologie de l’environnement du Collège de l’Arctique du Nunavut et aux membres du Comité des contaminants du Nunavut; ce sont deux publics qui constituent d’importants travailleurs de « première ligne » en matière de communication de l’information sur les contaminants. Les membres de l’organisation locale de chasseurs et de trappeurs et de la Direction générale de la faune ont également contribué à la séance de formation, qui combinait présentations, activités interactives de laboratoire et discussions de groupe. Les étudiants ont appris comment les programmes de surveillance des tendances en matière de contamination sont conçus et réalisés; ils ont été formés sur des méthodes précises de collecte de tissus d’espèces fauniques; et ils ont discuté de stratégies de communication sur les contaminants destinées à des publics particuliers au Nunavut. On a également fait appel à des spécialistes dans le cas de deux programmes de surveillances à long terme du PLCN et mobilisé des experts de la collectivité pour faire de meilleurs liens entre les étudiants et les chercheurs dans le Nord. Les objectifs à long terme du projet sont de renforcer la capacité des praticiens de l’environnement au Nunavut en matière de communication de l’information aux membres des collectivités et d’assurer que les futurs gestionnaires de l’environnement et les décideurs au Nunavut aient des connaissances de base au sujet de la recherche sur les contaminants.

Messages clés

  • Un atelier sur les contaminants de la faune a eu lieu au Collège de l’Arctique du Nunavut du 29 septembre au 6 octobre 2014. Des étudiants du programme de technologie de l’environnement (1ère et 2e année), des membres du Comité des contaminants du Nunavut et des membres de la plus large communauté scientifique à Iqaluit ont participé à cet atelier. Les principaux éléments visés par la recherche pour cette année-là sont les contaminants chez le caribou et les oiseaux de mer.Des dissections d’oiseaux de mer et de caribous ont été effectuées dans le cadre de cet atelier.
  • En tout, 26 étudiants ont participé à l’atelier.
  • Les membres de cinq groupes de travail sur la science ou la faune à Iqaluit ont participé à l’atelier.
  • Dix étudiants ont été payés pour réaliser une dissection au cours de la fin de semaine.
  • Trois projets du PLCN ont été mis en valeur au cours de l’atelier (Gamberg – caribou, Richardson – surveillance de l’eau, Provencher – oiseaux de mer).
  • 21 étudiants ont également recueilli des échantillons qui sont actuellement analysés dans le cadre d’un volet du programme portant sur l’évaluation qui sera reconduit en 2015-2016.

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Synthèse des recherches sur le mercure dans la région du Sahtu

Chef du projet

Shelagh Montgomery, Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest)

Tél. : 867-669-2092

Courriel : Shelagh.Montgomery@arcadis.com

Équipe du projet

Deborah Simmons et Joe Hanlon, Office des ressources renouvelables du Sahtú

Résumé

En réponse à des préoccupations soulevées par les collectivités au sujet du mercure dans l’environnement de la région du Sahtú (T.‑N.‑O.), une étude documentaire a été entreprise pour résumer les résultats des recherches et de la surveillance réalisés au cours des ans. Un grand nombre d’études en cours ou terminées portent sur le poisson surtout, et, dans une moindre mesure, sur le caribou et la santé humaine. Les études sur le mercure dans le biote indiquent généralement des niveaux non préoccupants dans l’immédiat pour la santé humaine, malgré que dans certains cas, des avis de santé publique recommandent de limiter la consommation de certains poissons prédateurs. Selon les études, la viande de caribou ne contient pas une forte concentration de mercure.

Des lacunes dans la recherche sur le mercure dans la région ont été ciblées :

·         Aucun processus n’est en place pour valider régulièrement les avis concernant la consommation.

·         Des évaluations régulières du risque pour la santé sont nécessaires.

·         Il n’y a pas d’approche coordonnée pour la recherche et la surveillance.

·         Les collectivités devraient être mieux intégrées aux projets d’élaboration et il faudrait améliorer les communications en personne avec les résidants.

Messages clés

·         Les études sur le mercure dans le biote indiquent généralement des niveaux non préoccupants dans l’immédiat pour la santé humaine, malgré que dans certains cas, des avis de santé publique recommandent de limiter la consommation de certains poissons prédateurs. Selon les études, la viande de caribou ne contient pas une forte concentration de mercure.

·         Il faut élaborer un mécanisme permettant de faire une évaluation régulière des avis de santé publique existants ou antérieurs.

·         Il faut communiquer aux collectivités les résultats du grand nombre de recherches réalisées dans la région et améliorer l’information concernant les risques.

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En apprendre davantage sur la santé du phoque annelé grâce à la science sur les contaminants et aux connaissances traditionnelles des Inuits (Inuits Qaujimajatuqangit) : atelier éducatif à Resolute, au Nunavut

Chef du projet :


Dominique Henri,Spécialiste de la science de la faune et du savoir traditionnel, Environnement et Changement Climatique Canada, Montréal
Tel: (514) 496-9024; Courriel: dominique.henri@canada.ca

Magali Houde, Chercheure, Environnement et Changement Climatique, Montréal
Tel: (514) 496-5774; Courriel: magali.houde@canada.ca


Équipe du projet :


Rob Filipkowski, Qarmartalik School, Resolute; Derek Muir, et Amie Black, Environnement et Changement Climatique Canada; Steven Ferguson, Pêches et Océans Canada; Jennifer Provencher, Université de Carleton; David Yurkowski, Université de Windsor

Durée du projet : 2016 au présent


Sommaire du projet (2016-2017)

Le projet porte sur l’intérêt commun des Nunavummiut et des chercheurs scientifiques envers l’amélioration des communications et le renforcement des capacités de la collectivité concernant la recherche menée sur les contaminants présents chez le phoque annelé. À l’automne 2016, un atelier éducatif de deux jours aura lieu à Resolute (Nunavut) afin d’encourager les jeunes, les aînés, les membres de la collectivité (p. ex. l’organisation locale de chasseurs et de trappeurs) et les chercheurs à s’informer sur le phoque annelé à partir des connaissances traditionnelles des Inuits (Inuit Qaujimajatuqangit) et des avis de scientifiques. Cet atelier a un double objectif. Tout d’abord, il permettra aux scientifiques d’effectuer des recherches sur les contaminants présents chez le phoque annelé afin de communiquer l’information relative à leurs travaux aux résidants du Nord, en particulier les jeunes. Ensuite, il permettra aux aînés inuits de transmettre aux étudiants leurs connaissances sur l’écologie du phoque et les méthodes traditionnelles d’abattage des phoques, de préparation de la peau et de dépistage d’anomalies dans le gibier récolté. Cette activité comprendra des présentations interactives de chercheurs, ainsi que la dissection d’un phoque et la préparation de la peau sous la direction des aînés locaux. Le projet offrira aux jeunes du Nord des possibilités d’apprentissage et de renforcement des capacités. Une série d’enquêtes et de discussions permettront de déterminer les meilleures pratiques de communication et d’orienter l’élaboration de méthodes novatrices pour faire participer la collectivité à la surveillance des contaminants présents dans la faune.

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Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest

Chefs du projet

Emma Pike, Affaires Autochtones et du Nord Canada

Tim Heron, Chair, Comite régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest, NWT Metis Nation
Tel: (867) 872-2770; Fax: (867) 872-3586

Équipe du projet

Représentatives sur le Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest incluant: Dene Nation, Inuit Tapiriit Kanatami, Conseil Inuvialuit de gestion du gibier, conseil tribal des Gwich'in, Sahtu Secrétariat Inc., Société régionale inuvialuite, Dene Council, Premières nations Deh Cho, Gouvernement du Tlicho,  gouvernement territorial Akaitcho, l'Alliance des Métis de North Slave; Nation métisse des Territoires du Nord-Ouest, Affaires Autochtones et du Nord Canada, Peches et Oceans Canada, Environnement et ressources naturelles, Gouvernement des territoires du Nord-Ouest; Sante et services sociales gouvernement des Territoires du Nord-Ouest; Institut de Recherche d'Aurora

Durée du projet : 2013 au présent


Sommaire du projet (2016-2017)

Le Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO) donne des conseils en matière de communication de renseignements aux résidants des Territoires du Nord-Ouest (TNO) sur la présence et les effets possibles des contaminants de longue portée dans l'air, la terre, l'eau, les poissons et les humains, dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN). Le CRCTNO examine également les propositions liées au PLCN et participe à l'établissement des priorités de recherche et des plans stratégiques du PLCN se rapportant aux TNO. Le Comité est composé de représentants de partenaires autochtones nationaux et régionaux, ainsi que de divers ministères fédéraux et territoriaux. Le rôle et les responsabilités des membres du CRCTNO consistent à évaluer les propositions et à fournir une rétroaction aux chercheurs sur les connaissances traditionnelles, le renforcement des capacités, la communication et la consultation, ainsi qu'à communiquer les résultats et les documents de référence aux membres de la collectivité tout en agissant comme premier point de contact pour recevoir leurs préoccupations. De plus, lorsque des avis de santé publique sont publiés, les membres du CRCTNO des régions concernées sont consultés au sujet de l'utilisation des aliments traditionnels locaux, des outils de communication efficaces, des personnes‑ressources au sein de la collectivité et d'autres renseignements pertinents. Le Secrétariat du PLCN des TNO coordonne les communications internes et externes, gère les activités régionales en lien avec le PLCN et fait office de courroie de transmission vers Santé et Services sociaux du gouvernement des Territoires du Nord‑Ouest (GTNO) afin que les chercheurs puissent présenter des données brutes qui seront prises en considération pour les avis de santé publique dans les TNO.


Synopsis 2015-2016

Ce synopsis n'est pas disponible à ce moment.


Sommaire du projet 2014-15

Le Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO) donne des conseils en matière de communication de renseignements aux résidents des Territoires du Nord-Ouest sur la présence et les effets possibles des contaminants à longue portée dans l'air, la terre, l'eau, les poissons et les humains, dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN). En plus d'examiner les propositions du PLCN qui portent sur les T. N.-O. et de participer à l'élaboration des plans du PLCN, les membres du CRCTNO discutent des préoccupations des collectivités au sujet des contaminants qui peuvent avoir une incidence sur les aliments traditionnels et l'environnement. Le comité est composé de représentants de partenaires autochtones nationaux et régionaux, ainsi que de divers ministères fédéraux et territoriaux. Le réseau de gens qui composent le comité est un moyen efficace d'avoir des discussions sur la manière de transmettre les renseignements sur les contaminants, les travaux de recherche et les résultats du PLCN, ainsi que les initiatives de recherche entre les collectivités des T. N.-O., les organismes en cause, des représentants d'autres programmes sur les contaminants et le personnel du PLCN. Les membres du CRCTNO se réunissent par téléconférence et une fois par année en personne afin d'examiner toutes les propositions soumises dans le cadre du PLCN. Le comité compile les documents de référence pertinents reçus de l'atelier sur les résultats du PLCN, des chercheurs et du secrétariat du PLCN des T. N.-O. Il fournit des informations sur les contaminants aux résidents des T. N.-O. et aux gouvernements autochtones, en plus d'aider les résidents préoccupés par la présence de contaminants.


Sommaire du projet (2013-2014)

Le Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO) donne des conseils sur la communication de renseignements aux résidants des Territoires du Nord-Ouest (T.N.­O.) concernant la présence et les effets possibles des contaminants à longue portée dans l'air, la terre, l'eau, les poissons et les humains dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN). 

Le CRCTNO examine également les propositions du PLCN et participe à l'élaboration des plans directeurs de recherche du PLCN propres aux T. N.-O. Les membres discutent des préoccupations des collectivités au sujet des contaminants pouvant avoir une incidence sur les aliments traditionnels et l'environnement. Le CRCTNO compile les documents de référence pertinents provenant des responsables de l'atelier sur les résultats du PLCN, de chercheurs et du secrétariat du PLCN dans les T.N.­O. et communique des renseignements sur les contaminants aux résidants des T. N.-O. et aux gouvernements autochtones, en plus d'aider à apaiser les préoccupations des résidants à l'égard des contaminants.

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