Cartes électroniques de l’Arctique

A chaque année, le Programme du plateau continental polaire à Ressources naturelle Canada aide environ 1 100 scientifiques au tour du monde se rendre dans les camps de l’Arctique canadien et à y mener leurs recherches.  Maintenant, quelques-uns vont partager leurs expériences à travailler dans cette vaste région avec les cartes postales électroniques.

  1. Le « CDKE » est vital dans les campements éloignés.
  2. Permis de recherche scientifique des Territoires du Nord Ouest « approuvé »
  3. Grand lac des Esclaves, le 16 juin 2014.
  4. « Peter Morse choisi l’équipement »
  5. Bon Voyage !
  6. Un premier aperçu
  7. Certains sites sont plus éloignés que d’autres
  8. Beauté incomparable dans le chaînon Ragged des monts Selwyn
  9. Glissement de terrain
  10. Forage par jet d’eau
  11. Atterrir à Yellowknife
  12. Heureuse après avoir foré le dernier trou
  13. La glace sous nos pieds
  14. Prélèvement de carottes de glace
  15. Nous ne sommes pas seuls
  16. Un endroit frais en été
  17. Lac Lucky
  18. Debbie Buehler, bénévole du relevé des oiseaux de rivage, montant à bord de l’hélicoptère
  19. Chercheur étudiant les oiseaux de rivage sur la toundra
  20. Nid de plectrophane lapon
  21. Bécasseau variable
  22. Résultat d’une visite des latrines au lac Daring à 6 h du matin
  23. Séance de groupe
  24. Twin Otter : la bête de somme de l’Arctique
  25. Echo : une perceuse fidèle
  26. Recoudre la tente Weather haven
  27. Départ de Devon
  28. Images infrarouges
  29. Appel de service à distance
  30. Notre méthode pour examiner l’intérieur d’une calotte glaciaire
  31. Apprendre sur le tas
  32. Calotte glaciaire de l’Extrême-Arctique
  33. Cartographie de la géologie du centre-sud de l’île de Baffin
  34. Vol d’hélicoptère au nord d’Iqaluit
  35. Installations du PPCP de Resolute
  36. Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidés!
  37. Caribou de Peary
  38. Bœuf musqué d’Eureka
  39. Tentes Axel
  40. Sud de l’île d’Ellesmere
  41. La fête du Canada sur l’île de Baffin
  42. Île Pelly (T.N.-O.)
  43. Les changements du littoral dans l’Ouest de l’Arctique canadien sont véritablement le produit des glaces
  44. L’importance de la mobilisation des résidants locaux
  45. Île Axel Heiberg
  46. Camp du lac Plateau
  47. Déplacement de camp sur l’île de Baffin
  48. Structure d’impact Tunnunik, péninsule Prince Albert, nord-ouest de l’île Victoria (T.N. O.)
  49. « Géo-récapitulation » sur l’île de Baffin
  50. Conditions du pergélisol le long du corridor de la route de l’Alaska
  51. Le glissement Melanie
  52. Fin de la saison sur le terrain à l’île de Baffin
  53. Île Bylot, Nunavut; Grande Oie des neiges

Le « CDKE » est vital dans les campements éloignés.

NRCat

Deux fois par jour, les agents des opérations logistiques du Programme du plateau continental polaire (PPCP) à Resolute font des appels radio prévus (le « CDKE ») avec chaque campement. Le CDKE est vital dans les campements éloignés et est une partie intégrale du réseau de sécurité du PPCP en permettant aux campements et à l’PPCP d’échanger de l’information vitale. (Ne vous inquiétez pas, nous ne le laissons pas la mascotte de RNCan, « NRCat », faire de la radio).

Par : Daniel Boivin

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Permis de recherche scientifique des Territoires du Nord Ouest « approuvé »

Permis de recherche scientifique des Territoires du Nord Ouest

La préparation aux travaux sur le terrain commence des mois à l’avance, avec la présentation d’une demande de permis de recherche scientifique des Territoires du Nord-Ouest.
Par : Dr. Stephen A. Wolfe

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Grand lac des Esclaves, le 16 juin 2014.

Grand lac des Esclaves, le 16 juin 2014.

Grand lac des Esclaves, le 16 juin 2014.

Les cumulus qui se forment au début d’un été chaud sont en contraste avec la glace du lac qui reste d’un long hiver froid.

Par : Dr. Stephen A. Wolfe

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« Peter Morse choisi l’équipement »

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L’une des meilleures choses à faire lorsqu’on se prépare pour le terrain consiste à examiner la panoplie de terrain aux Services de soutien technique sur le terrain du PPCP (SSTT, PPCP, RNCan).

Par : Dr. Stephen A. Wolfe

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Bon Voyage !

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Il reste quelques semaines avant le départ, la paperasse est en ordre pour le travail sur le terrain. Horaire sur le terrain et horaire de l’hélicoptère, liste de vérification de la sécurité sur le terrain, permis et, bien sûr, billet d’avion!

Par : Dr. Stephen A. Wolfe

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Un premier aperçu

Un premier aperçu

Les températures du sol sont primordiales pour comprendre les conditions du pergélisol à ce site boisé près de Yellowknife. Il est satisfaisant de se connecter à un enregistreur de données et de récupérer les données de toute une année en un instant.

Par : Melissa Dergousoff

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Certains sites sont plus éloignés que d’autres

Certains sites sont plus éloignés que d’autres

Ramer sur le lac Tibbit jusqu'à un site, par une magnifique matinée, et regarder les poissons sauter. Et en plus : rien n'a dérangé notre équipement depuis notre dernière visite.

Par : Kumari Karunaratne

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Beauté incomparable dans le chaînon Ragged des monts Selwyn

Beauté incomparable dans le chaînon Ragged des monts Selwyn

Le site de notre étude s’étend à l’intérieur des nouvelles limites de la réserve de parc national Nahanni, dans les Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.) et les terres traditionnelles de Naha Dehé. Le chaînon Ragged, dans les monts Selwyn, est extrêmement éloigné et offre une beauté incomparable et des paysages accidentés.

Nous étudions actuellement la récente fluctuation des glaciers de la région dans le cadre des efforts de RNCan et de la CGC pour documenter systématiquement l’état et l’évolution des glaciers du Canada.

L’un des principaux objectifs de l’étude consiste à déterminer l’étendue autrefois occupée par les glaciers ainsi que les changements de volume/masse et l’impact de ces changements sur le fonctionnement de l’hydrologie et de l’écosystème de la région. D’autres objectifs de l’étude portent sur la nature du système météorologique et climatique à l’échelle synoptique qui influe sur les processus d’accumulation et d’ablation de la neige et de la glace.

Nous étudions une grande partie des régions du Nord et des régions pionnières à l’aide de la télédétection, mais nous devons tout de même aller sur le terrain!

 

Michael N. DemuthMichael N. Demuth, ing., géologue, chercheur scientifique en glaciologie/régions froides, Ressources naturelles Canada/Commission géologique du Canada; chercheur attaché au Centre d’hydrologie de l’Université de la Saskatchewan.

 

Projet de recherche : Le projet porte sur l’étude de l’évolution et de l’importance des glaciers dans les monts Selwyn, dans les T.N.-O. (particulièrement les glaciers du chaînon Ragged, dans le parc national Nahanni).

En partenariat avec :

Université de la Saskatchewan, Centre d’hydrologie, John Pomeroy (Ph. D.); et Emily Anderson, candidate à la maîtrise (titulaire de la bourse W. Garfield Weston pour les études nordiques de la FCEN de l’AUCEN).

Université de Victoria, Département de géographie, David Atkinson (Ph. D.); et Éric Courtin, candidat à la maîtrise (titulaire d’une bourse d’études supérieures à incidence industrielle du CRSNG, soutenu conjointement par Campbell Scientific [Canada]).

Agence Parcs Canada, Biorégion du Nord, réserve de parc national Nahanni

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Glissement de terrain

Glissement de terrainCet enchevêtrement d’arbres et de boue est le résultat d’un glissement dû au dégel sur une petite île de la rivière Yellowknife. Le dégel du gélisol provoque le glissement du sol, de l’eau et des arbres dans la rivière. Nous passerons les prochains jours à travailler sur ce site.

Mention de source : Peter Morse (image Google Earth en arrière-plan)

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Forage par jet d’eau

Forage par jet d’eau

Nous avons passé la journée sur « l’île du glissement ». À l’aide d’une pompe à incendie, d’un boyau et d’un tuyau en acier, nous avons réussi à forer 15,5 m (près de 51 pi!!!) dans le sol gelé, jusqu’au substratum rocheux. Nous avons placé un câble dans le trou afin de prendre des mesures de la température du pergélisol. Nous sommes trempés… et il reste deux trous à faire.

Photo : Melissa Dergousoff

Stephen Wolfe

Stephen Wolfe est un chercheur scientifique de la Commission géologique du Canada (CGC). Ses recherches sont axées sur les processus des climats froids, notamment le pergélisol et la glace de sol.

 

Peter Morse

Peter Morse est un boursier postdoctoral au sein de la CGC. Ses recherches sont axées sur les conditions du pergélisol en surface, les régimes thermiques du sol et la cartographie.

 

Projet de recherche : Étude du pergélisol de la région North Slave : caractériser et prévoir le pergélisol discontinu aux fins de l’adaptation aux changements climatiques

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Atterrir à Yellowknife

Atterrir à Yellowknife

Yellowknife est une passerelle vers le Nord.

Par : Stephen Wolfe

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Heureuse après avoir foré le dernier trou

Heureuse après avoir foré le dernier trou

Heureuse après avoir foré le dernier trou à 21 m (70 pieds), Melissa profite d’une pause bien méritée. (Voir la carte postale électronique « Forage par jet d’eau »)

Par : Peter Morse

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La glace sous nos pieds

La glace sous nos pieds

Philippe Normandeau, de la Commission géologique des Territoires du Nord-Ouest, se tient à côté d’une glace de sol exposée. Nous ne pouvons qu’être impressionnés par ce sol gelé, qui comporte plus de glace que de sol à quelques mètres seulement sous la surface.

Par : Dr. Stephen A. Wolfe

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Prélèvement de carottes de glace

Prélèvement de carottes de glace

Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé. Cette saison, j’ai prélevé des carottes de glace sur la calotte glaciaire Devon (île Devon) et dans le champ de glace Prince de Galles (île Ellesmere) dans l’Extrême Arctique. J’étudierai l’incidence des changements dans la couverture des glaces de mer dans la baie de Baffin sur les calottes glaciaires. Bien que le climat soit parfois très froid, j’adore prélever des carottes de glace et travailler dans l'Arctique!

Photo : Anja Rutishauser, étudiant PhD l’University d’Alberta

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Nous ne sommes pas seuls

Nous ne sommes pas seuls

Le bison, l'ours, l'orignal et le caribou... Nous marchons d'un pas léger pendant quelques instants, mais il s'agit de leur environnement.

Par : Stephen Wolfe

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Un endroit frais en été

A cool spot in summer

Peter se tient sur une épaisse couche de glace, aussi appelée « aufeis », formée par l’eau vive en hiver. Ces couches de glace peuvent atteindre plus de 3 m d’épaisseur, et constituent un danger aux endroits où elles traversent les routes d’hiver.

Par : Stephen Wolfe

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Lac Lucky

Lucky Lake 1

Nous avons pris l’avion pour nous rendre au lac Lucky, situé juste au sud du cercle polaire arctique, près de la mine d’or Discovery. La région a été dévastée par les feux de forêt de l’été dernier.

Lucky Lake 2

Jean Holloway et Stephen Wolfe ont établi un relevé de résistivité électrique afin d’évaluer l’étendue du pergélisol sous la forêt et la route d’hiver, ainsi que les répercussions des feux sur le sol gelé. Ils y retourneront l’année prochaine pour en mesurer les changements.

Photos par Peter Morse

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Debbie Buehler, bénévole du relevé des oiseaux de rivage, montant à bord de l’hélicoptère

Debbie Buehler, bénévole du relevé des oiseaux de rivage, montant à bord de l’hélicoptère

Voici en quoi consistaient mes vacances de l’été 2015 : faire du bénévolat pour le Programme de surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage dans l’Arctique du Service canadien de la faune afin d’étudier la reproduction des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs dans la toundra canadienne. Cet hélicoptère était notre mode de transport entre les divers sites d’étude qui se situaient à une distance pouvant atteindre 200 km l’un de l’autre. De notre « taxi », nous pouvons apercevoir des merveilles de la nature telles que des troupeaux de caribous et de bœufs musqués.

Photo : Debbie Buehler

Profil : Jennie Rausch, biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Recherche : Nous étudions la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction.

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Chercheur étudiant les oiseaux de rivage sur la toundra

Chercheur étudiant les oiseaux de rivage sur la toundra

Ce chercheur du Service canadien de la faune étudiant les oiseaux de rivage procède à un relevé des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans la toundra canadienne, près de Baker Lake (le centre géographique du Canada). Cette région impressionnante nous rappelle l’immensité de la nature ; et elle est une véritable leçon d’humilité.

Photo : Debbie Buehler

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Profil : Jennie Rausch, biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Recherche : Nous étudions la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction.

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Nid de plectrophane lapon

Nid de plectrophane lapon

Étude de la vie intime des oiseaux. Nous avons trouvé ce nid de plectrophane lapon en étudiant les oiseaux de rivage et les oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans la toundra canadienne près de Baker Lake (le centre géographique du Canada). Ce nid constituera un élément essentiel de données dans le vaste ensemble de données du Programme de surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage dans l’Arctique, une initiative du Service canadien de la faune.

Photo : Debbie Buehler

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Profil : Jennie Rausch, biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Recherche : Nous étudions la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction.

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Bécasseau variable

Bécasseau variable

Nous sommes devenus intimes avec un bécasseau variable de la toundra canadienne. Nous avons trouvé son nid alors que nous procédions à l’étude des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans la toundra près de Baker Lake (le centre géographique du Canada) pour le Service canadien de la faune. Ce nid constituera un élément d’information essentiel au sein d’un ensemble de données plus large dans le cadre du Programme de surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage dans l’Arctique.

Photo : Debbie Buehler

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Profil : Jennie Rausch, biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Recherche : Nous étudions la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction.

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Résultat d’une visite des latrines au lac Daring à 6 h du matin

Résultat d’une visite des latrines au lac Daring à 6 h du matin

En 2014, Jason Silliker s’est rendu au lac Daring pour installer un récepteur du Système mondial de navigation par satellite qui fonctionnera en continu et qui aidera RNCan à fournir un système de positionnement mondial dans le Nord canadien. Ce ci fournira des données sur la déformation de la plaque nord-américaine, ce qui aidera le Canada à comprendre son histoire glaciaire et à s’adapter aux changements climatiques.

Photo : Jason Silliker

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Séance de groupe

1

Le 22 juin marquait la première journée de notre projet de cartographie géologique du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin (photo 1). 

 

2

Notre équipe, composée de 11 géologues et spécialistes de la GI/TI de la Commission géologique du Canada, du Bureau géoscientifique Canada-Nunavut, du Collège de l’Arctique du Nunavut, de l’Université Carleton et de l’Université Oxford (photo 2), passera huit semaines à documenter la géologie de l’une des dernières régions non cartographiées de cette partie de l’est de l’Arctique canadien. 

 

3

Fidèle à la tradition, toute l’équipe de cartographie a commencé le projet par une séance de groupe afin de s’assurer que tous les membres étaient prêts et possédaient les connaissances et l’équipement nécessaires, notamment des vêtements pour tous les types de conditions météorologiques. En raison d’averses de neige passagères (le premier jour de l’été!), la séance de groupe d’aujourd’hui s’est tenue tout juste à l’extérieur d’Iqaluit, sur la Road to Nowhere (photo 3). Mais comme les prévisions indiquent du soleil, nous avons hâte de sortir sur le terrain.

Profil : Marc St-Onge, cartographe de substratum rocheux, Commission géologique du Canada

Nicole Rayner, géochronologue, Commission géologique du Canada

Projet : Projet de cartographie géologique du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin dans le cadre du programme GEM2

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Twin Otter : la bête de somme de l’Arctique

1

L’avion Twin Otter est la bête de somme de l’Arctique, transportant les scientifiques à destination et en provenance des camps sur le terrain. Le Programme du plateau continental polaire de Ressources naturelles Canada accorde des contrats à de nombreux aéronefs chaque saison sur le terrain, dans le cadre de la logistique sécuritaire et efficace qu’elle offre aux scientifiques canadiens et internationaux dans l’Arctique. Ici, les scientifiques qui étudient les oiseaux de rivage déchargent l’aéronef pour un séjour de six semaines sur l’île Bathurst, au Nunavut.

2

Photo : Mary Preville

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Echo : une perceuse fidèle

Echo : une perceuse fidèle

Alison Criscitiello sur la calotte glaciaire de Devon démarrant la perceuse motorisée Echo qui permettra de forer la calotte glaciaire.

Photo : Anja Rutishauser

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Recoudre la tente Weather haven

Recoudre la tente Weather haven

Alison Criscitiello en train de recoudre la tente Weather haven : un ours polaire l’a prise pour une petite friandise.

Photo : Anja Rutishaus

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Départ de Devon

Départ de Devon

Alison Criscitiello et Martin Sharp (avec leurs caisses d’échantillons de noyaux de glace), alors qu’ils quittent le camp situé au sommet de la calotte glaciaire de Devon pour se rendre à l’île d’Ellesmere et prélever d’autres échantillons de noyaux de glace.

Photo : Anja Rutishauser

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Images infrarouges

Images infrarouges

Anja Rutishauser et Colleen Mortimer prennent des photos infrarouges d’un noyau de glace de la calotte glaciaire de Devon.

Photo : Alison Criscitiello

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Appel de service à distance

A remote service call

Figure a) Colleen Mortimer qui apporte des améliorations à certaines pièces de la station météorologique du glacier Belcher située sur le bord de la calotte glaciaire de Devon.

Photo : Alison Criscitiello

A remote service call

Figure b) Alison Criscitiello apporte des améliorations à la station météorologique du glacier Belcher située sur le bord de la calotte glaciaire de Devon.

Photo : Colleen Mortimer

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Notre méthode pour examiner l’intérieur d’une calotte glaciaire

How we look inside an icecap

L’installation conçue pour utiliser un géoradar sur la calotte glaciaire de Devon et nous permettre d’examiner les couches de glace à l’intérieur de la calotte.

Photo : Alison Criscitiello

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Apprendre sur le tas

Learning on the job

Anja Rutishauser prépare la perceuse motorisée pour forer un autre mètre de glace dans le noyau!

Photo : Alison Criscitiello

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Calotte glaciaire de l’Extrême-Arctique

Canadian High Arctic ice cap

Glaciers émissaires d’une calotte glaciaire de l’Extrême-Arctique.

Photo : Alison Criscitiello

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Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l’Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j’analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

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Cartographie de la géologie du centre-sud de l’île de Baffin

Cartographie de la géologie du centre-sud de l’île de Baffin

Au cours des huit prochaines semaines, nous prévoyons cartographier la géologie d’une région de 50 000 km2 située au centre-sud de l’île de Baffin. Pour y parvenir, nous utiliserons un hélicoptère Bell 407 pour nous rendre chaque jour dans la zone de nos travaux de terrain. Même si nous avons suivi une formation sur les hélicoptères lorsque nous étions à  Ottawa, notre pilote nous offre aujourd’hui une séance d’information sur la sécurité. Il nous a entre autres montré comment embarquer et débarquer de l’appareil de façon sécuritaire, conseils que nous avons pu immédiatement mettre en pratique lors de notre premier vol vers la toundra. Terminé! 

Photo : Owen Weller

Profil : Owen Weller, boursier postdoctoral, Commission géologique du Canada

Projet : Projet GEM2 de cartographie de la géologie du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin

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Vol d’hélicoptère au nord d’Iqaluit

Vol d’hélicoptère au nord d’Iqaluit

Aujourd’hui, nous avons fait notre premier vol d’hélicoptère au nord d’Iqaluit pour vérifier la couverture de neige présente dans la zone de nos travaux de terrain. Ce que nous avons vu était spectaculaire et encourageant, car beaucoup de substratum rocheux était visible. Nous avons effectué notre dernier arrêt de la journée dans une crête de calcaire, ce qui nous a donné une excellente occasion d’identifier des fossiles. Comme quatre membres de l’équipe de cartographie de l’île de Baffin n’avaient jamais pris l’hélicoptère auparavant, ce fut une journée de travail vraiment mémorable!

Photo : Owen Weller

Profile : Owen Weller, boursier postdoctoral, Commission géologique du Canada

Research Project : Projet GEM2 de cartographie de la géologie du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin

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Installations du PPCP de Resolute

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Photo 1 – Nous sommes actuellement aux installations du PPCP de Resolute et nous nous préparons à partir pour le terrain dans deux jours. Il s’agit de mon premier séjour dans l’Arctique canadien, et si je suis emballé par la perspective de cartographier des endroits spectaculaires sur le plan géologique, j’ai simplement hâte de contempler la splendeur des paysages dénudés de l’Arctique. 

 

2
Photo 2 – Notre panoplie de terrain sont faits et nous sommes prêts à partir

 

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Photo 3 – La carte de la salle de commande du PPCP montre les endroits où des personnes résident actuellement sur les îles Axel Heiberg et Ellesmere. Notre camp est marqué d’un point rouge. Isolés, dites-vous?

Photo : Marie-Claude Williamson

Research Project : Benoit Saumur (post doctorant, division du Centre, CGC –  Ottawa) fait partie d’une équipe de trois géologues qui se rendent à l’île Axel Heiberg, au Nunavut, avec Marie-Claude Williamson (CGC – Ottawa) et Carol Evenchick (CGC – Vancouver). Leur projet, qui fait partie du projet GEM-2 de l’Ouest de l’Arctique, est axé sur la Grande province ignée de l’Extrême Arctique. Grâce à une cartographie détaillée de la région et aux travaux de laboratoire subséquents, leur objectif est de mieux comprendre l’architecture de la province ignée et son potentiel en ressources minérales, comme le Ni, le Cu et les éléments du groupe du platine.

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Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidés!

Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidés!

Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidés sur le terrain cette saison! Luca Heim et Christine Peart (Université Carleton); Steve Kokelj (Commission géologique des Territoires du Nord-Ouest); Jennifer Baltzer, Nicola Day et Jason Paul (Université Wilfred Laurier); Merritt Turetsky (Université de Guelph); Jean Holloway (Université d’Ottawa) Xanthe Walker (Université de la Saskatchewan) et Melissa Degousoff.

Photo : Stephen Wolfe

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Caribou de Peary

Caribou de Peary
Le caribou de Peary est une sous-espèce de caribou, petite et légère, que l’on trouve dans l’archipel arctique du Canada. Comme la majorité de son aire de répartition est située en région éloignée, les connaissances scientifiques et locales sont limitées; même les renseignements de base, comme les limites géographiques de la population, sont encore bien insatisfaisants. Une source d’information qui nous aiderait à atteindre cet objectif est la génétique, grâce à la collecte non invasive d’échantillons de fécès fraîches ou gelées.

Photo : Morgan Anderson

Projet: Mon programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

Morgan Anderson

Profil - Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille au-delà de Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.

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Bœuf musqué d’Eureka

Bœuf musqué d’Eureka

La collecte de fèces peut nous fournir des renseignements de base sur les parasites présents dans la population. Dans l’Arctique de l’Ouest, les éclosions de parasites et de maladies peuvent avoir de graves répercussions sur les populations de bœuf musqué, mais pour les bœufs musqués de l’Extrême Arctique, les mortalités sont généralement liées aux conditions météorologiques, lorsque la terre gelée limite l’accès au fourrage.

Photo : Morgan Anderson

Projet: Mon programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

Morgan Anderson

Profil - Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille au-delà de Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.

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Tentes Axel

Tentes Axel

La collecte de fèces de caribou nous oblige parfois à faire de grandes randonnées pédestres et du camping, comme dans ce cas-ci, sur l’île Axel Heiberg, en juin.

Photo : Morgan Anderson

Projet: Mon programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

Morgan Anderson

Profil - Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille au-delà de Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.

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Sud de l’île d’Ellesmere

Sud de l’île d’Ellesmere

Nous avons recours à des relevés aériens, à partir d’hélicoptères ou d’aéronefs à voilure fixe et avec l’aide d’observateurs locaux, pour estimer le nombre de caribous de Peary et de bœufs musqués et leur répartition dans l’Extrême Arctique. Les difficultés logistiques et les dépenses liées aux relevés font en sorte que certaines régions ne sont survolées qu’une ou deux fois.

Photo : Morgan Anderson

Projet: Mon programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

Morgan Anderson

Profil - Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille au-delà de Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.

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La fête du Canada sur l’île de Baffin

1er juillet

La fête du Canada de cette année a été particulièrement mémorable pour l’équipe de terrain chargée de la cartographie du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin dans le cadre du programme de Géocartographie de l’énergie et des minéraux (GEM), en raison d’un avitaillement d’hélicoptère au milieu de la toundra grâce à un Twin Otter. Après une autre série de traversées à pied réussies, certains des étudiants-assistants du Collège de l’Arctique du Nunavut ont communiqué leur savoir traditionnel en matière de survie sur le territoire afin d’assurer une attente confortable avant l’arrivée de l’hélicoptère en soirée. 

Profile (F) : Brendan Dyck, cartographe principal du substratum rocheux, Commission géologique du Canada
Tyler Rowe, assistant en géologie sur le terrain, Collège de l’Arctique du Nunavut

Research Project (F) : Projet de cartographie géologique du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin dans le cadre du programme GEM2

Photo : Angela Ford

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Île Pelly (T.N.-O.)

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Le 21 juin 2015 – La photo présente l’île Pelly, située dans la mer de Beaufort, tout près du front du delta du Mackenzie, dans les T.N.-O. L’île Pelly est l’une des îles les plus érodées au monde. La variation (l’érosion) à long terme pour certaines parties de la côte est de 17 m/année depuis 1950, ou de 11 m/année entre 1950 et 1985 et de 23 m/année entre 1985 et 2013. De grands blocs de la taille d’une petite maison se détachent chaque été. Notre recherche porte sur l’évolution à court et à long terme des falaises riches en glace sur la côte de la mer de Beaufort.

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Un gros plan de l’importante couche de glace présente tout juste sous les zones d’effondrement.

Photo : Dustin Whalen

Profil : Dustin Whalen – Scientifique spécialiste des côtes de l’Arctique - RNCan

 

 

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Les changements du littoral dans l’Ouest de l’Arctique canadien sont véritablement le produit des glaces

Que ce soit la glace de la mer de Beaufort qui, en disparaissant, entraîne une augmentation de l’eau libre à l’origine de vagues et de tempêtes qui frappent le littoral ou encore la fonte rapide des falaises riches en glace et en pergélisol, l’observation de cette évolution peut être difficile. Cette année, nous avons installé des appareils pour prises de vues à intervalle afin d’étudier la relation entre les vagues et les falaises au fil de la fonte de la glace en été.

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Dustin Whalen (RNCan) se tient debout sur ce qu’il reste de la banquise pour la saison (le 21 juin 2015) sur l’île Pullen, dans la mer de Beaufort (T.N.-O.).

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Jeremy Bentley vérifie si l’appareil fonctionne (le 21 juin 2015) sur l’île Pullen, dans la mer de Beaufort (T.N.-O.). Nous avons installé cinq appareils pour prises de vues à intervalle dans la région et ceux-ci resteront en place pendant deux mois.

Profile: Dustin Whalen – Scientifique spécialiste des côtes de l’Arctique - RNCan

Photo : Dustin Whalen

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L’importance de la mobilisation des résidants locaux

Une grande partie de la science dans l’Arctique consiste à travailler avec les résidants du Nord qui dépendent du territoire pour leurs intérêts culturels et leur subsistance ainsi qu’à consulter ceux-ci. J’ai toujours cru que la combinaison des savoirs traditionnel et local ainsi que des faits et observations scientifiques constitue la meilleure façon d’agir dans cette région.

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Bertha Day communique ses connaissances scientifiques relatives aux côtes de la région avec Jeremy Bentley (étudiant coop de RNCan) à East Whitefish, à 40 km à l’ouest de Tuktoyaktuk (T.N.-O.).

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Collaboration avec James Keevik, un résidant, dans le port de Tuktoyaktuk (T.N.-O.) afin de déployer des instruments sur le fond marin. Angus Robertson (RNCan) et Jeremy Bentley (étudiant coop de RNCan) figurent également sur la photo.

Profil  : Dustin Whalen – Scientifique spécialiste des côtes de l’Arctique - RNCan

Photo : Dustin Whalen

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Île Axel Heiberg

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Vue de l’avion à destination de l’île Axel Heiberg, survolant la partie sud-ouest de l’île. Est-ce mon imagination ou le paysage me sourit-il?

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C’est une belle journée pour installer le camp dans la vallée de la rivière East, près du lac Plateau, dans l’ouest de l’île Axel Heiberg.

Photo : Benoit-Michel Saumur

Projet : L’objectif du projet est de comprendre l’architecture, la volcanologie et le potentiel minéral de la grande province ignée de l’Extrême Arctique, vieille de 90 millions d’années, qui affleure sur l’île Axel Heiberg (Nunavut).

Profil : Benoît, de la CGC à Ottawa, se spécialise en géologie structurale et économique, s’intéressant plus particulièrement à l’étude de la géométrie et de la mise en place des intrusions ignées ainsi qu’à la possibilité qu’elles renferment des gisements minéraux de nickel, de cuivre et d’éléments du groupe du platine (Ni-Cu-EGP). Il documente actuellement la forme et les orientations des intrusions à des échelles locales à régionales, afin de déterminer les directions des coulées magmatiques. Les travaux de suivi comprendront notamment un vaste levé géochimique de la grande province ignée de l’Extrême-Arctique dans le but de trouver des preuves chimiques de la présence de minéralisations en Ni­Cu­EGP.

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Camp du lac Plateau

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Camp du lac Plateau (île Axel Heiberg), notre résidence temporaire (Marie-Claude Williamson [à gauche] et Carol Evenchick)

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S’asseoir à l’avant de l’hélicoptère a ses avantages...

Photo : Benoit-Michel Saumur

Projet : L’objectif du projet est de comprendre l’architecture, la volcanologie et le potentiel minéral de la grande province ignée de l’Extrême Arctique, vieille de 90 millions d’années, qui affleure sur l’île Axel Heiberg (Nunavut).

Profile : Marie-Claude Williamson, de la CGC à Ottawa, est une spécialiste de la volcanologie et de la géochimie de la grande province ignée de l’Extrême-Arctique. À l’heure actuelle, ses travaux portent sur les coulées de lave qui ont atteint la surface (basaltes). Les séquences de basalte de plateau sont rarement aussi bien conservées que celles de l’île Axel Heiberg, de sorte qu’elles nous fourniront des renseignements essentiels sur la façon dont elles font éruption, s’écoulent et refroidissent. La composition chimique des coulées de lave permettra également de les lier à celle des intrusions associées du réseau de conduits magmatiques, nous permettant ainsi d’évaluer le potentiel en Ni­Cu­EGP.

Carol Evenchick, de la CGC à Vancouver, se spécialise en géologie structurale. Elle a récemment publié une version à jour de la carte géologique de l’île Ellef Ringnes, située tout juste à l’ouest de l’île Axel Heiberg, et apporte par conséquent une expertise clé sur la géologie régionale de la zone.

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Déplacement de camp sur l’île de Baffin

Dimanche 12 juillet

Aujourd’hui, nous avons échangé le brouillard marin d’Iqaluit pour le ciel bleu de notre camp dans la toundra. Iqaluit a été notre base pendant les trois semaines qui nous ont permis de cartographier la partie sud de la zone d’étude sur le terrain, mais au cours des cinq prochaines semaines, nous travaillerons à partir d’un campement à mesure que nous progresserons vers le nord. Nous avons chacun notre propre tente « Logan » pour dormir. Ces tentes, qui sont caractéristiques de tout camp de la Commission géologique du Canada (CGC), portent le nom du fondateur et du premier directeur de la CGC de RNCan, sir William Logan. Bien que notre cartographie soit maintenant complétée par la technologie des satellites, il est intéressant de penser que nos travaux sur le terrain et la vie dans le camp sembleraient encore familiers à Logan lui-même.

Profil : Owen Weller, chercheur postdoctoral, CGC-RNCan

Photo : Dustin Liikane and Tim Chadwick

Projet : Projet GEM2 de cartographie de la géologie du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin

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Structure d’impact Tunnunik, péninsule Prince Albert, nord-ouest de l’île Victoria (T.N. O.)

Six personnes à l’île Victoria

Deux personnes à la Structure d’impact Tunnunik

Je suis actuellement dans la région éloignée du nord-ouest de l’île Victoria pour étudier la structure Tunnunik, une structure d’impact d’une ancienne météorite, récemment découverte. Nous estimons son diamètre à 28 km, ce qui en fait le plus gros cratère d’impact au monde à avoir été découvert au cours de la dernière décennie. Comme il est situé dans un environnement polaire désertique, il offre des possibilités exceptionnelles de mieux comprendre comment les cratères d’impact se forment et quels sont leurs effets sur l’environnement. De nombreuses questions demeurent sans réponse au sujet de ce site, notamment à quand remonte sa formation – les estimations actuelles vont de quelques millions d’années à plus de 400 millions d’années!

C’est un privilège de pouvoir travailler sur le terrain dans l’Arctique, et j’ai toujours hâte d’y retourner. J’en suis à ma 15e expédition estivale dans l’Arctique, et chaque fois, j’apprends et je découvre de nouvelles choses.

Photo : Gordon Osinski

Gordon Osinski

Profile : Monsieur Gordon « Oz » Osinski est géologue et professeur agrégé au département de Sciences de la Terre, de physique et d’astronomie de l’Université Western Ontario

Twitter : @drcrater
Site Web : spacerocks.ca (en anglais)

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« Géo-récapitulation » sur l’île de Baffin

Alors que l’extraordinaire météo CAVU (plafond et visibilité illimités) se maintient pour une troisième semaine du projet de cartographie du substratum rocheux de la partie sud de l’île de Baffin de la Commission géologique du Canada, les membres de l’équipe de terrain continuent de réaliser 5 à 6 cheminements géologiques par jour. Chacun des cheminements comprend des mesures et des observations géologiques sur 15 km qui, cumulativement, constituent la nouvelle carte. Chaque cheminement commence par le départ de l’hélicoptère (photo 1) depuis notre camp aux abords de la pittoresque rivière McKeand et se termine par une présentation des résultats de la journée au reste du groupe rassemblé lors d’une séance de « géo-récapitulation », pendant laquelle les observations sont partagées et les échantillons passent de main en main. (photo 2). 

le départ de l’hélicoptère (photo 1)

une présentation des résultats de la journée au reste du groupe rassemblé lors d’une séance de « géo-récapitulation », pendant laquelle les observations sont partagées et les échantillons passent de main en main. (photo 2)

Profil : Marc St-Onge, chercheur scientifique principal, CGC-RNCan

Terry Milton et Sean Noble-Nowdluk, assistants-géologues, Collège de l’Arctique du Nunavut

Dustin Liikane et Timothy Chadwick, cartographes principaux du substratum rocheux, Université Carleton

Photo : Angela Ford et Nicole Rayner, CGC-RNCan

Projet de recherche : Projet GEM2 de cartographie de la géologie du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin

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Conditions du pergélisol le long du corridor de la route de l’Alaska

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Mesurer les températures du pergélisol dans le sud du Yukon le long du corridor de la route de l’Alaska (de Haines Junction à Beaver Creek) pour fournir de l’information destinée à appuyer l’adaptation des infrastructures nordiques aux changements climatiques.

Photo : Sharon Smith and Mark Ednie

Profil : Sharon Smith and Mark Ednie, Commission géologique du Canada (CGC) - Nord

Sharon Smith et Mark Ednie

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Le glissement Melanie

Le glissement Melanie

Au cours de la première série de missions, nous avons réalisé des levés photogrammétriques de trois affaissements régressifs causés par la fonte du pergélisol sur le plateau Peel, près de Tetlit Gwich'in, Territoire du nord-ouest (T.N.-O).

À cet endroit, nos collaborateurs, Steve Kokelj de la Commission géologique des T.N.-O. et Jurjen van der Sluijs du Centre de géomatique des T.N.-O se sont joints à nous : L’image présente le glissement le plus important (le glissement Melanie) ayant fait l’objet du levé à l’aide de notre drone à huit rotors ainsi qu’une maquette tridimensionnelle de la portion du mur de rimaye créée à partir de 29 photos choisies parmi les quelque 1 000 photos prises. 

Photo : Rob Fraser

Profil : Robert Fraser, Chercheur scientifique, Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre 

Projet : Les scientifiques du Ressources naturelle Canada (RNCan), Rob Fraser et Ian Olthof, réalisent des levés photographiques au moyen d’un véhicule aérien télécommandé, à plusieurs emplacements dans les T.N.-O. en appui d’un nouveau projet du RNCan financé par Savoir polaire Canada (POLAIRE) et le projet Risques en matière de transports dans l’Arctique relatifs à la vulnérabilité au climat (RTAVC) dirigé par Steve Wolfe de la Commission géologique du Canada.

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Fin de la saison sur le terrain à l’île de Baffin

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Photo : Tim Chadwick, Carleton University

Avant même que l’on s’en aperçoive, la saison sur le terrain, grandement fructueuse, de huit semaines de 2015 à l’île de Baffin a pris fin, comme c’est toujours inévitablement le cas. Une magnifique dernière journée de cartographie géologique dans la région du fjord Ptarmigan de la baie Cumberland (photo 1) a été suivie d’un retour bien organisé à Iqaluit (photo 2). Grâce aux traversées, au paysage, aux aventures et à la vie de camp que nous laissons derrière nous, il est évident que les compétences acquises et les amitiés établies au cours de l’été perdureront, et ce, dans certains cas, pour toute la vie.

Profil : Marc St-Onge, chercheur scientifique principal, CGC-RNCan

Équipe Baffin de 2015 : Terry Milton, Sean Noble-Nowdluk  et Tyler Rowe (Collège de l’Arctique du Nunavut), Brendan Dyck (Université Oxford), Dustin Liikane et Tim Chadwick (Université Carleton), Marc St-Onge, Angela Ford, Nicole Rayner et Owen Weller (DCC-CGC), ainsi que Debbi Guilfoyle (Kelowna). Absents : Gerry Nuttall et Steve Penny (Universal Helicopters). 

Projet de recherche : Projet GEM2 de cartographie de la géologie du substratum rocheux du sud de l’île de Baffin

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Île Bylot, Nunavut; Grande Oie des neiges

L’Île Bylot fait partie du Parc national de Sirmilik où l'on retrouve des paysages spectaculaires et grandioses.

L’Île Bylot fait partie du Parc national de Sirmilik où l'on retrouve des paysages spectaculaires et grandioses.

Profil : Josée Lefebvre, Biologiste aux oies de l’Arctique, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Projet : Contrairement au sud de l’île de Baffin, la région nord a eu une météo remarquable cette année.  Ceci nous a permis, en collaboration avec l’Université Laval, de baguer plus 3600 Grandes Oies des neiges et de poser plus de 500 colliers sur des femelles adultes en 6 jours de travail. Le baguage des oiseaux est un outil important pour étudier, entre autres, le patron migratoire et la survie des oiseaux.

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