Appel de propositions 2024

Appel de propositions

L’appel de propositions de 2024 est maintenant fermé.

L'environnement de la sûreté et de la sécurité publiques est très complexe, instable et en rapide évolution. L'objectif de l'appel de propositions du PCSS 2024 était de tirer parti de l'application novatrice de la science et de la technologie à travers le spectre de la sûreté et de la sécurité.

Les solutions proposées dans le cadre de l’appel de propositions du PCSS 2024 s’attaquent aux défis dans les domaines suivants :

Résultats

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Titre du projet Organisation responsable
Wildfire Common Operating Picture (WCOP) Parcs Canada
Wildfire Digital Twins: An immersive solution for experimentation, design and training Ressources naturelles Canada
Ottawa-Gatineau Public Private Partnership for Emergency Management Ville de Gatineau
Mass Care Research, Mapping & Framework Development Secteur de la gestion des urgences et des programmes
Integrated Canadian Mass Care Planning Ministère de la Gestion des situations d'urgence et de la préparation aux changements climatiques
Space-based Monitoring, Alerts, and Tactical Awareness Knowledge (SMATAK) Gendarmerie royale du Canada
Autonomous aircraft with SIGINT and multi-modal ISR capabilities for border security, SAR, and force multiplication Le ministère de la Défense nationale
Hidden Risks: assessing Canadian PNT vulnerabilities due to gaps in Canada's Geodetic Supply Chain Ressources naturelles Canada
Quantum-Resistant Anti-Spoofing Solution for Resilient and Assured Positioning, Navigation and Timing Centre canadien de télédétection
Resilient GNSS for Time Transfer of UTC(NRC) for Critical Infrastructure Through Xona PULSAR Satellites Innovation, Sciences et Développement économique Canada
Transmission dynamics of Emerging Disease: Evaluating deadly zoonoses Agence canadienne d'inspection des aliments
Machine learning to assess the risk of avian influenza variants to animal, ecosystem, and public health Agence canadienne d'inspection des aliments
Advancing Resiliency for Agnostic Biological Threat Detection whilst Refining Federal Laboratory Surge Capacity Agence de la santé publique du Canada
Development of Carbon Nanotube-based Materials for Enhanced Safety and Performance Énergie atomique du Canada limitée
Development of a Comprehensive Threat and Hazard Library for SMRs and Nuclear Technologies in the North Ressources naturelles Canada

Renseignements sur les incendies de forêt – Une image commune pour la détection et la suppression

Une forêt avec de la fumée et des icônes représentant la technologie flottant au-dessus. Texte sur l'image : Renseignements sur les incendies de forêt. Une image commune pour la détection et la suppression.

Défi de S et T : « Image commune de la situation opérationnelle » pour la lutte contre les feux de forêt

En 2023, le Canada a connu une saison des feux de forêt d’une gravité sans précédent. La mauvaise qualité de l’air et la menace d’évacuation des collectivités touchées ont alimenté les inquiétudes du public. En raison de leur incidence sur l’économie et la population générale (détresse, évacuation, fumée), les feux de forêt sont considérés comme l’une des pires catastrophes naturelles qui soient.

L’une des principales façons de réduire l’incidence des feux de forêt de grande ampleur, un phénomène appelé à se reproduire dans les prochaines années sous l’effet des changements climatiques, est d’exécuter les opérations de lutte avec efficacité (de la détection à la suppression, en passant par la lutte en soi).

Un élément clé des opérations de lutte contre les feux de forêt repose notamment sur l’utilisation efficace de l’information (données de télédétection, prévisions d’après la modélisation de la propagation, disponibilité des ressources, etc.) par le ou les commandants des équipes de gestion des incidents (EGI) à partir des quartiers généraux (QG) provinciaux. Toutefois, cette information (aussi appelée « renseignements sur les incendies de forêt ») est souvent acheminée au commandement des EGI de façon fragmentaire, dans des formats provenant de différents outils ou logiciels, ce qui peut créer de la confusion et nuire à l’efficacité des opérations de lutte contre les feux de forêt.

Le Programme canadien pour la sûreté et la sécurité (PCSS) est donc à la recherche de solutions de sciences et technologies (S et T) novatrices qui lui permettront d’atteindre un ou l’ensemble des objectifs suivants :

  • créer une image commune de la situation opérationnelle (ICSO) relative à la lutte contre les feux de forêt en mettant l’accent sur l’amélioration des capacités requises par les commandants d’intervention et les pompiers forestiers;
  • créer un « environnement synthétique de feux de forêt » (ES-FF) destiné à l’élaboration et à l’expérimentation de concepts ainsi qu’à l’entraînement des commandants d’EGI par l’exécution de « jeux de guerre » fidèlement alignés sur les jeux défensifs mis à l’essai dans les centres de guerre du ministère de la Défense nationale et des Forces armées canadiennes (MDN/FAC).

Pour présenter un intérêt, la proposition de projet doit prévoir la création d’un système capable d’ingérer les données de toutes les sources d’information sur les feux de forêt et de les présenter au commandant d’une EGI (ou d’un QG) de manière cohérente afin d’améliorer l’efficacité du processus décisionnel. Étant donné que la lutte contre les feux de forêt relève de plusieurs compétences, les systèmes d’ICSO et d’ES-FF mis au point devront avoir une architecture ouverte et offrir une interopérabilité maximale avec les systèmes existants pour que tous les organismes de lutte contre les feux de forêt du pays y aient accès.

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Bâtir des communautés plus fortes – Comprendre et améliorer les soins de masse en situation d’urgence

Trois images différentes montrant une personne avec un jeune enfant dans un abri, un militaire empêchant une nouvelle dégradation de la route après une inondation et diverses personnes aidant à emballer des conserves dans une boîte. Texte sur l’image: Bâtir des communautés plus fortes. Comprendre et améliorer les soins de masse en situation d’urgence.

Défi de S et T : Recherche sur la résilience des communautés

Dans le domaine de l’intervention et du rétablissement en cas d’urgence, on assiste à l’évolution du concept des soins de masse, au pays comme à l’étranger. En effet, les soins de masse ne se résument pas à la simple prestation de services humanitaires. Les secteurs privé, public, bénévole et sans but lucratif doivent faire preuve d’une grande collaboration pour répondre aux besoins non satisfaits des personnes et des collectivités victimes de catastrophe et pour apporter l’aide nécessaire au maintien de la vie, comme un abri, un moyen de transport et des services sociaux (y compris des services de santé mentale et d’aide à la réunification), aux survivants qui ont des besoins particuliers en matière d’accessibilité et de motricité, notamment les personnes âgées, les enfants, les personnes handicapées et les personnes ayant un problème de santé chronique ou une dépendance pharmacologique récurrente.

Les soins de masse consistent à mobiliser l’ensemble de la collectivité, y compris les populations vulnérables ayant un accès restreint aux services, en donnant aux gens le pouvoir d’agir tout en reconnaissant l’aspect proactif de l’intervention et du rétablissement. Au cœur des soins de masse, il y a la nécessité d’apporter un soutien humain unifié aux victimes de catastrophe ou aux populations déplacées susceptibles d’avoir besoin de soins actifs dans l’avenir en l’absence de mesures de soutien.

Le PCSS de Recherche et développement pour la défense Canada (RDDC) sollicite des propositions de projet de S et T qui lui permettront d’atteindre un ou l’ensemble des objectifs suivants :

  • définir ou mieux comprendre les soins de masse actuellement offerts au Canada et mettre en évidence les principales lacunes en matière de connaissances, de technologies ou de capacités;
  • concevoir des outils, des méthodologies et des systèmes favorisant la mise en commun des ressources et des connaissances sur les soins de masse ainsi qu’une collaboration accrue entre les collectivités, les régions, les provinces et les territoires;
  • définir et élaborer des approches fondées sur des données probantes, des pratiques exemplaires et des conseils validés scientifiquement concernant la prestation et la coordination des soins de masse par les collectivités afin de réduire les risques de catastrophe dans le cadre du dialogue national sur les soins de masse.

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Identifier et protéger – Biométrie pour la défense et la sécurité

Authentification par concept de reconnaissance faciale et empreinte digitale affichée avec un système biométrique et de sécurité. Texte sur l’image : Identifier et protéger. Biométrie pour la défense et la sécurité

Défi de S et T : Biométrie pour la défense et la sécurité

Les gouvernements doivent authentifier et identifier des personnes pour toutes sortes de raisons, entre autres pour vérifier l’identité de celles qui entrent au pays ou qui demandent des documents officiels (passeport, permis de conduire, etc.), ou pour identifier des suspects dans le cadre d’une enquête criminelle ou de sécurité nationale.

Tous les ordres de gouvernement cherchent à améliorer leurs capacités de reconnaissance biométrique, tout en protégeant la vie privée des Canadiens et des Canadiennes et en offrant des programmes et des services qui ne sont pas systématiquement discriminatoires ou désavantageux pour un groupe démographique.

Le présent appel de propositions vise à trouver des solutions de S et T novatrices qui amélioreront les capacités de reconnaissance biométrique, en particulier dans les domaines suivants :

  • l’immigration et le contrôle et la sécurité aux frontières;
  • l’application de la loi et le maintien de l’ordre;
  • les opérations de défense, de sécurité nationale et de renseignement;
  • le contrôle d’accès physique ou logique.

Les projets qui présentent un intérêt particulier sont ceux qui permettront de mieux comprendre :

  • expressément ou par la réalisation de travaux, les vulnérabilités et les lacunes connues ou potentielles des technologies biométriques (p. ex., attaques de présentation ou mystification, transformation de photo, confidentialité et sécurité des données, écarts de performances fondés sur la démographie);
  • la façon d’utiliser les technologies biométriques pour détecter les hypertrucages ou les médias synthétiques, ou;
  • la façon dont les technologies biométriques interagissent avec les autres parties du système, y compris l’être humain.

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Maintenir la souveraineté du Canada – Sécurité des frontières et connaissance du domaine

Une carte topographique du Canada avec les frontières des pays, les rivières et les lignes de longitude et de latitude. Texte sur l’image : Maintenir la souveraineté du Canada. Sécurité des frontières et connaissance du domaine

Défi de S et T : Sécurité des frontières et connaissance du domaine

Le vaste périmètre du Canada, y compris les régions maritimes et les points d’entrée éloignés, présente des défis de taille en matière de sécurité frontalière et de connaissance du domaine. Le gouvernement doit notamment sécuriser la longue frontière terrestre qui sépare le Canada des États-Unis, surveiller les approches maritimes et arctiques et veiller à la circulation efficace et sécuritaire des personnes, des marchandises et des matières aux points d’entrée aériens, terrestres et maritimes.

Le présent appel de propositions vise à trouver des solutions de S et T novatrices qui amélioreront la capacité du Canada à protéger et à sécuriser ses frontières terrestres ou maritimes, en particulier des solutions ou des technologies permettant d’atteindre un ou plusieurs des objectifs suivants :

  • améliorer les services frontaliers et les capacités de recherche et sauvetage (SAR) du Canada dans le Nord et l’Arctique grâce, entre autres, à de l’équipement de SAR et à des capacités en situation de personnel limité;
  • concevoir des modèles de plateforme de surface utilisables sur la glace et sur l’eau, ou des véhicules sous-marins semi-autonomes, pour lutter contre les activités comme le transport illégal de stupéfiants et d’armes à feu ou la migration irrégulière par véhicule sous-marin ou de surface dans les zones contiguës du Canada et aux frontières maritimes;
  • réaliser des études ou des travaux de recherche sur une architecture de réseau capable d’améliorer l’interopérabilité entre les enclaves cloisonnées ou les services infonuagiques utilisés par les différents ministères pour les activités de commandement et contrôle (C2), de connaissance du domaine, de surveillance ou de renseignement, ainsi que sur l’exploitation à distance des plateformes décrites au point b.;
  • assurer un contrôle efficace des marchandises et des voyageurs;
  • détecter les matières chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires ou explosives (CBRNE) dangereuses non réglementées.

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Naviguer vers l’avenir – Renforcer les infrastructures essentielles du Canada avec un positionnement et une synchronisation de nouvelle génération

Divers modes de transport tels que des conteneurs, des avions, des camions et des navires établissant des connexions sur une carte du Canada. Texte sur l’image : Naviguer vers l’avenir. Renforcer les infrastructures essentielles du Canada avec un positionnement et une synchronisation de nouvelle génération

Défi de S et T : Positionnement, navigation et synchronisation

La plupart des infrastructures, opérations et fonctions modernes reposent sur des technologies de positionnement, de navigation et de synchronisation (PNS), principalement utilisées dans les systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS), comme le système mondial de positionnement (GPS). Les systèmes GNSS (GPS) fournissent non seulement des données de navigation pour les aéronefs, les navires et, maintenant, les véhicules autonomes, mais aussi des données de synchronisation essentielles pour les réseaux de communication, les réseaux électriques et les échanges financiers. Selon London Economics, « GNSS » est un terme générique désignant une infrastructure qui fournit des données PNS au moyen de satellites en orbite dans l’espace. Ces données permettent aux utilisateurs ayant un récepteur compatible (p. ex., un téléphone intelligent) de déterminer leur position, leur vitesse et l’heure universelle précise de l’endroit où ils se trouvent.

Les GNSS (GPS) sont devenus des utilitaires « invisibles » essentiels. Au Canada et à l’étranger, les infrastructures essentielles dépendent de plus en plus des données PNS fournies par les GNSS (GPS), tout comme un vaste éventail de secteurs économiques et d’applications de consommation. Toutefois, de nombreux propriétaires et exploitants d’infrastructures essentielles ignorent comment leur équipement se comportera face à diverses menaces, comme l’interférence, le brouillage, la mystification, la transplexion, les cyberattaques, la météorologie spatiale et les pannes ou les défaillances du GNSS (GPS). En raison de la nature dynamique des applications, technologies et services PNS, les infrastructures essentielles n’arrivent pas à suivre le rythme des récentes avancées qui ont une incidence sur l’économie, la sûreté et la sécurité au Canada. Par exemple, les améliorations apportées aux GNSS (GPS) et l’offre de services connexe, les technologies et services PNS de remplacement, les nouvelles applications qui font appel à de petits satellites, la connaissance de la situation et l’élaboration de normes pourraient avoir une influence sur les conséquences actuelles et futures d’une perturbation des GNSS pour les usages civils au Canada.

De plus, les travaux de recherche et développement (R et D) actuels ne tiennent pas nécessairement compte de l’ensemble du contexte canadien, comme l’autorité responsable ou le propriétaire des infrastructures essentielles, les interdépendances, la dépendance aux échanges ouverts de données internationales, les investissements en R et D, le climat financier et les besoins particuliers du Canada en matière de données PNS pour les services dans le Nord (p. ex., pour assurer la sûreté et la sécurité de la navigation dans l’Arctique ou pour fournir davantage de données de radio-occultation GNSS aux systèmes de prévision météorologique de la région, où les observations météorologiques conventionnelles sont limitées).

Le présent appel de propositions vise à trouver des solutions de S et T novatrices qui aideront à mieux comprendre les dépendances aux GNSS (GPS), les outils d’évaluation des vulnérabilités opérationnelles et les technologies PNS complémentaires ou de remplacement mises au point afin de renforcer la résilience des infrastructures civiles essentielles du Canada en matière de PNS. Les technologies et solutions d’intérêt sont celles qui permettront d’atteindre un ou plusieurs des objectifs suivants :

  1. Connaissance améliorée des usages et des vulnérabilités des GNSS :
    • Études sur les dépendances aux GNSS dans les secteurs des infrastructures essentielles du Canada (p. ex., créer des profils PNS pour divers cas d’utilisation);
    • Études sur les conséquences d’une perturbation des GNSS;
    • Études visant à améliorer la connaissance des vulnérabilités des GNSS;
    • Développement et démonstration de technologies qui amélioreront la connaissance de la situation en cas de perturbation des GNSS.
  2. Évaluation des vulnérabilités opérationnelles :
    • Développement et démonstration d’outils servant à fournir une connaissance de la situation ou à évaluer le comportement de l’environnement opérationnel ou de l’équipement de l’utilisateur en cas de menace;
    • Vérification de la performance des appareils dans des conditions opérationnelles défavorables (p. ex., interférence, mystification, phénomène météorologique spatial);
    • Simulation de la perturbation d’un GNSS et des conséquences qui en découlent.
  3. Développement et démonstration de technologies PNS complémentaires et de remplacement :
    • Études sur le potentiel des technologies PNS complémentaires et de remplacement;
    • Développement de technologies (matérielles ou logicielles) visant à améliorer la résilience en matière de PNS;
    • Démonstration des performances PNS assurées en cas de perturbation des GNSS.

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Démasquer la menace – Faire progresser les technologies pour la détection et l’identification des éléments menaçants

Cinq symboles de danger. Produits chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et explosifs. Texte sur l’image : Démasquer la menace. Faire progresser les technologies pour la détection et l’identification des éléments menaçants

Défi de S et T : Détection des éléments menaçants

Les risques associés aux incidents chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et explosifs (CBRNE) demeurent très préoccupants et pourraient être trop imposants pour les capacités d’intervention. Qu’ils soient le résultat d’un événement naturel, d’un déversement accidentel ou d’un usage hostile, les incidents CBRNE peuvent avoir des conséquences sur la sécurité nationale, la sécurité publique, la confiance du public, l’économie, l’environnement et les relations internationales. Pour se préparer à de telles situations, le Canada doit disposer d’outils assez puissants pour anticiper les situations de crise CBRNE, les prévenir, intervenir et protéger la population de manière rapide et efficace.

Pour préparer les interventions en cas d’incident CBRNE, des matières en constante évolution et expansion et dont les méthodes de distribution sont de plus en plus perfectionnées, il est nécessaire d’améliorer les outils et les technologies de détection sur le terrain.

Les types de projets admissibles à ce défi sont les suivants :

  • Démonstration de technologie
  • Études pilotes technologiques ou études de faisabilité
  • Travaux de R et D

Dans le cadre de ces défis de S et T, on recherche des solutions novatrices qui favoriseront l’amélioration des connaissances et des capacités CBRNE pour mieux préparer la gestion des urgences et renforcer la résilience de toute la société face aux menaces, aux dangers et aux crises. Plus particulièrement, on sollicite des propositions de projet de S et T dont le but est de mettre au point des outils et des méthodes améliorés pour la détection et l’identification des matières dangereuses sur le terrain, plus particulièrement les suivantes :

  • les toxines et les agents pathogènes entraînant des conséquences graves;
  • les matières explosives (artisanales, industrielles et militaires) et leurs précurseurs.

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Levez les boucliers – Répondre aux maladies négligées, émergentes et réémergentes

Illustration de cellules rouges Covid-19 flottantes et d'icônes sociales sur fond gris avec grilles. Texte sur l’image : Levez les boucliers. Répondre aux maladies négligées, émergentes et réémergentes.

Défi de S et T : Se préparer aux maladies négligées, émergentes et réémergentes

La pandémie de COVID-19 a mis en évidence la nécessité de préparer le Canada aux flambées épidémiques grâce à des plans, des procédures, des méthodes d’évaluation des risques, des protocoles d’essai adaptables, des options de traitement générique et une expertise en matière de santé publique ayant un vaste champ d’application. Il peut être difficile de maintenir les capacités et l’expertise entre deux incidents de santé publique et il faut beaucoup de prévoyance et de préparation pour y parvenir.

Les types de projets admissibles à ce défi sont les suivants :

  • Études pilotes technologiques ou études de faisabilité
  • Travaux de R et D
  • Études et analyses

On sollicite des propositions de projet de S et T dont le but est de mettre au point des outils et des méthodes améliorés pour la préparation aux interventions en cas de maladie négligée, émergente et réémergente, plus particulièrement :

  • des études visant à déterminer les maladies susceptibles de se déclarer;
  • des études visant à identifier et à caractériser rapidement les maladies;
  • des études sur la transmission des agents pathogènes possibles;
  • le développement de modèles animaux.

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Sauvegarde – Identifier et atténuer les risques des petits réacteurs modulaire et des sources radioactives

Illustration de deux mains tenant un atome de particule physique. Texte sur l’image : Sauvegarde. Identifier et atténuer les risques des petits réacteurs modulaire et des sources radioactives.

Défi de S et T : Réduction des risques des petits réacteurs modulaires (PRM) et des matières radiologiques et nucléaires (RN)

L’utilisation de matières radioactives dans le milieu de la recherche et dans l’industrie comporte certains risques, comme la perte et le vol des matières ou le mauvais usage délibéré dans le but de nuire au public. En outre, les petits réacteurs modulaires (PRM) constituent une option de plus en plus envisagée pour la production d’énergie, notamment en région éloignée, ce qui présente des risques supplémentaires, comme l’usage malveillant ou négligent du combustible des réacteurs.

Les types de projets admissibles à ce défi sont les suivants :

  • Études pilotes technologiques ou études de faisabilité
  • Travaux de R et D
  • Études et analyses

On sollicite des propositions de projet de S et T dont le but est d’anticiper et de caractériser les risques réels et perçus associés à l’utilisation de sources radioactives et de PRM et de proposer des solutions possibles, plus particulièrement :

  • la surveillance ou la sécurité améliorée des sources radioactives mobiles;
  • la caractérisation des vulnérabilités liées à l’utilisation et à l’entretien des PRM en région éloignée;
  • des solutions technologiques permettant d’améliorer la sûreté ou la sécurité des PRM et de leur combustible.

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