Table des matières
- Comité des contaminants du Yukon (CCY)
- Comité régional des contaminants des Territoires du Nord Ouest (CRCTNO)
- Comité des contaminants de l’environnement du Nunavut (CCEN)
- Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (CNSN) : Coordonner la recherche sur les contaminants au Nunavik, communiquer l’information à son sujet et en tirer des leçons
- Chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord
- Coordination, participation et communication : évolution des responsabilités de la conseillère en recherche inuite du Nunatsiavut, pour le bien des Inuits et de leurs collectivités
- Conseiller en recherche inuite pour la région désignée des Inuvialuits : Une nouvelle approche pour faire participer le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord et établir des partenariats avec celui ci
- Conseiller en recherche inuite du Nunavik : recherche sur l’environnement, la santé et les changements climatiques au Nunavik
- Atelier sur les contaminants de la faune – Accroître la capacité en matière de recherche sur les contaminants au Nunavut
- En apprendre sur la santé du phoque annelé grâce à la science des contaminants et au savoir des Inuits : atelier éducatif à Nain, au Nunatsiavut
- Conférence nord-américaine sur le caribou : Transmettre sous forme de synthèse des messages sur les contaminants dans le contexte plus large de la santé du caribou, de la gestion de la population et de la culture
- Projet de film Nuna Tariuq Silalu (Terre, Mer et Météo) : Salubrité alimentaire, changements environnementaux mondiaux et résilience dans l’Arctique canadien, à l’aide de la méthode de la vidéo participative
Comité des contaminants du Yukon (CCY)
Chefs de projet
Ellen Sedlack, CCY et Relations Couronne Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) – Yukon
Merran Smith, CCY et Conseil des Premières Nations du Yukon
Membres de l’équipe
Représentants du gouvernement territorial du Yukon, du Conseil des Premières Nations du Yukon et de RCAANC; médecin hygiéniste en chef et Services d’hygiène du milieu; chercheur indépendant
Fonds
2 500 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le Comité des contaminants du Yukon (CCY) donne des conseils aux résidants du Yukon en ce qui a trait à la présence et aux effets possibles des contaminants de longue portée que l’on trouve dans l’air, la terre, l’eau, les poissons, les espèces sauvages et les humains, dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN).
En outre, le CCY réalise des examens socioculturels de propositions du PLCN et discute d’événements à venir et des préoccupations à long terme de la collectivité relatives aux contaminants qui sont susceptibles d’avoir une incidence sur les aliments traditionnels et l’environnement. Le Comité est composé de représentants de différents ministères du gouvernement fédéral et des gouvernements autochtones et territorial, ainsi que de chercheurs indépendants du Yukon.
Le CCY se réunit plusieurs fois au cours de l’exercice et passe en revue chaque année son but, sa vision, ses activités, sa composition et son mandat. Tous les membres du CCY sont invités à assister aux réunions du Comité de gestion du PLCN ainsi qu’aux ateliers sur les résultats, de façon à pouvoir prendre part aux discussions et prendre connaissance directement des résultats de la recherche. Ils peuvent ensuite les communiquer à leur organisation et à leurs membres, fournir au besoin des documents de référence et devenir les premiers points de contact de leur organisation au sujet de la recherche sur les contaminants de longue portée. Le CCY étudie la possibilité d’élargir sa composition en intégrant une représentation accrue des collectivités autochtones et des organisations du nord du Yukon.
Comité régional des contaminants des Territoires du Nord Ouest (CRCTNO)
Chefs de projet
Emma Pike, Relations Couronne Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC)
Tim Heron, Comité régional des contaminants des Territoires du Nord Ouest (CRCTNO), Nation des Métis des Territoires du Nord Ouest (NMTNO)
Kendra Tingmiak, CRCTNO, Société régionale inuvialuit
Membres de l’équipe
Représentants de la Nation dénée; de l’Inuit Tapiriit Kanatami; du conseil tribal des Gwich’in; du Sahtu Secretariat Inc.; de la Société régionale inuvialuite; des Premières Nations du Deh Cho; du gouvernement tłı̨chǫ; du gouvernement du territoire Akaitcho; de l’Alliance des Métis de North Slave; de la Nation des Métis des Territoires du Nord Ouest; de RCAANC; de Pêches et Océans Canada; d’Environnement et Ressources naturelles du gouvernement des Territoires du Nord Ouest (GTNO); de Santé et Services sociaux du GTNO; de Santé Canada; et de l’Institut de recherche Aurora.
Fonds
165 905 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le CRCTNO est l’un des cinq comités régionaux du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN); il représente le Programme dans les Territoires du Nord Ouest. Le CRCTNO donne des conseils en matière de communication de renseignements aux résidants des Territoires du Nord Ouest (T.N. O.) sur la présence et les effets possibles des contaminants de longue portée que l’on trouve dans l’air, la terre, l’eau, les poissons, les espèces sauvages et les humains.
Les activités annuelles des membres du Comité peuvent varier d’une année à l’autre, selon les projets financés, mais les activités de base sont les suivantes : la facilitation d’un réseau régional qui aide à veiller à ce que les membres régionaux du CRCTNO et les membres des collectivités soient informés de la recherche sur les contaminants et y participent; la détermination des priorités régionales et communautaires et des lacunes en matière d’information concernant les contaminants environnementaux et la recherche en santé humaine dans les T.N. O.; la mise à jour d’une liste de ressources et de personnes ressources concernant les contaminants environnementaux; la prestation de conseils sur les stratégies de communication appropriées pour partager l’information concernant les contaminants; l’examen des propositions, des plans directeurs et des documents de communication du PLCN liés à la région pour s’assurer que les éléments sociaux et culturels y sont pris en compte; et la prestation de conseils aux chercheurs sur les contaminants travaillant dans la région sur des sujets comme la participation communautaire, l’obtention de permis de recherche, la communication des résultats, le renforcement des capacités et la formation.
Comité des contaminants de l’environnement du Nunavut (CCEN)
Chefs de projet
Jean Allen, CCEN, Nunavut Tunngavik Inc.
Membres de l’équipe
Wanda Joy, Amy Caughey, Theresa Koonoo, Pitsiula Kilabuk, David Oberg, Caryn Smith et Angela Young, gouvernement du Nunavut; Taha Tabish, Centre de recherche en santé Qaujigiartiit; Zoya Martin, Pêches et Océans Canada; David Abernethy, RCAANC; Eric Loring, Inuit Tapiriit Kanatami; Jamal Shirley, Institut de recherche du Nunavut; Amber Giles, Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut; Nancy Amarualik, Association des chasseurs et des trappeurs de Resolute Bay
Fonds
70 925 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le Comité des contaminants de l’environnement du Nunavut (CCEN) a été mis sur pied en 2000 afin d’aborder et d’examiner les projets et les propositions qui ont fait l’objet d’une demande de financement au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) pour la recherche sur les contaminants au Nunavut. En réalisant un examen socioculturel des propositions associées au PLCN dans le territoire, le Comité veille à ce que les recherches scientifiques menées au Nunavut servent les intérêts des Inuits et du Nord. Le Comité fournit aussi aux Nunavummiuts de l’information sur les contaminants de longue portée que l’on trouve au Nunavut. Il favorise la communication de l’information concernant le PLCN au Nunavut afin de s’assurer que les Nunavummiuts sont informés des activités et des résultats de recherche du Programme.
Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (CNSN) : Coordonner la recherche sur les contaminants au Nunavik, communiquer l’information à son sujet et en tirer des leçons
Chefs de projet
Marie Rochette, présidente du Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (CNSN), Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik (RRSSSN)
Marie-Josée Gauthier, Coordinatrice du CNSN, RRSSSN
Membres de l’équipe
Lucy Grey (conseillère inuite en recherche); Monica Nashak et Michael Barrett, Administration régionale Kativik; Ellen Avard et Barrie Ford, Société Makivik; [AB1], Yasmine Charara, Kativik Ilisarniliriniq; Chris Furgal, Université Trent; Elena Labranche, Jean François Proulx, Sylvie Ricard, Marie Josée Gauthier (coordonnatrice du CNSN), RRSSSN; Marie Eve Guay, Centre de santé de Tulattavik de l’Ungava; Muriel Beauchamp, Centre de santé Inuulitsivik; Eric Loring, Inuit Tapiriit Kanatami; représentant de l’Association des chasseurs, des pêcheurs et des trappeurs du Nunavik (à confirmer)
Fonds
118 778 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik (CNSN) est un comité de longue date qui a évolué et s’est adapté au fil des ans. Depuis sa création en 1989, le Comité a élargi son champ d’action et a ainsi adopté une approche plus globale quant aux questions touchant les contaminants, la nutrition et la santé environnementale. Le CNSN agit à titre de comité consultatif auprès du directeur de la santé publique du Nunavik. Le Comité offre des conseils, assure la liaison avec les collectivités et les groupes de recherche, et oriente les travaux de recherche sur les questions prioritaires régionales. De plus, le CNSN facilite les activités de communication concernant la recherche sur les contaminants, la nutrition et la santé environnementale et, au besoin, y participe. Faire en sorte que la recherche réponde aux besoins et aux intérêts des Nunavimmiuts ainsi que protéger et promouvoir la santé publique au Nunavik figurent parmi les principales priorités du CNSN. Au cours des prochaines années, le CNSN et la région joueront également un rôle central dans l’interprétation et les résultats de l’enquête de santé chez les Inuits du Nunavik (Qanuilirpitaa?) 2017 concernant les contaminants, la nutrition et la santé. De plus, le projet appuiera les efforts régionaux visant à atténuer l’exposition au plomb et au mercure, en particulier parmi les sous groupes de la population qui sont les plus à risque.
Chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord
Chef de projet
Liz Pijogge, chercheuse spécialiste des contaminants dans le Nord (CSCN), gouvernement du Nunatsiavut
Membres de l’équipe
Rodd Laing, Paul McCarney, Carla Pamak et Joey Angnatok, gouvernement du Nunatsiavut; Derek Muir, Environnement et Changement climatique Canada, Max Liboiron, Université Memorial
Fonds
46 454 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le financement du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) pour ce projet aide à maintenir le poste de chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord et le Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut (CCRN). Le chercheur spécialiste des contaminants dans le Nord (CSCN) occupe un poste clé au sein du gouvernement du Nunatsiavut. Affecté au Centre de recherche du Nunatsiavut, à la Division de l’environnement du ministère des Terres et des Ressources naturelles, le CSCN travaille à l’échelle interministérielle et dans les collectivités, en partie par l’entremise du CCRN, afin d’aider les Inuits du Nunatsiavut à mieux comprendre les enjeux liés aux contaminants dans cette région. Ce travail consiste notamment à renseigner les Inuits sur la façon dont les projets financés par le PLCN sont liés à la santé et au mieux être des Inuits. Tous les programmes de recherche du PLCN qui sont exécutés par l’entremise du Centre de recherche du Nunatsiavut sont coordonnés de façon annuelle par le CSCN. Le financement du poste de CSCN dans le cadre du PLCN permet de veiller à ce que le CSCN demeure un point de contact stable et de confiance pour ce qui est de la communication d’information sur les contaminants aux Nunatsiavimmiuts. Ce projet prend appui sur les capacités qui ont déjà été développées dans la région pour favoriser un niveau de gestion et d’appropriation de la recherche encore plus élevé au Nunatsiavut. Le CSCN et le CCRN appuient les autres programmes de recherche du PLCN dans la région qui se penchent sur l’eau de mer, l’air, le phoque annelé, les plastiques marins et l’omble chevalier, et envoient des renseignements à leur sujet. Tous nos programmes de surveillance comprennent une composante relative aux connaissances traditionnelles, car celles ci sont essentielles pour bien comprendre les tendances et les enjeux et constituent le meilleur registre des renseignements historiques de toute notre région. En partenariat avec le Centre de recherche du Nunatsiavut et les établissements scolaires du Nunatsiavut, le CSCN continuera de mettre en œuvre les modules de renforcement des capacités et d’éducation chez les jeunes.
Coordination, participation et communication : évolution des responsabilités de la conseillère en recherche inuite du Nunatsiavut, pour le bien des Inuits et de leurs collectivités
Chef de projet
Carla Pamak, gouvernement du Nunatsiavut
Membres de l’équipe
Rodd Laing, Paul McCarney et Liz Pijogge, gouvernement du Nunatsiavut
Fonds
26 750 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) a financé un poste de conseiller en recherche inuite (CRI) dans chacune des quatre régions inuites de l’Arctique visées par des revendications territoriales – la région désignée des Inuvialuits, le Nunavut, le Nunavik et le Nunatsiavut. L’embauche de ces quatre représentants régionaux constitue une première étape d’une approche davantage coordonnée en matière de participation communautaire et de coordination des sciences de l’Arctique, et représente une nouvelle façon de mettre en commun les connaissances et de faire participer les Inuits aux sciences de l’Arctique.
La CRI du Nunatsiavut continuera d’aider à la coordination des activités du Centre de recherche de Nain et de communiquer les résultats de la recherche à la collectivité, à la population régionale et au milieu de la recherche. De plus, elle continuera de prendre part directement à des programmes de recherche axés sur l’action dirigés par la collectivité, comme le programme des congélateurs communautaires (et le programme de sensibilisation des jeunes connexe) à Nain, tout en contribuant à élargir ce programme à d’autres collectivités du Nunatsiavut.
Conseiller en recherche inuite pour la région désignée des Inuvialuits : Une nouvelle approche pour faire participer le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord et établir des partenariats avec celui ci
Chef de projet
Kendra Tingmiak, Comité régional des contaminants des Territoires du Nord Ouest (CRCTNO) et Société régionale inuvialuite
Membres de l’équipe
Duane Smith et Bob Simpson, Société régionale inuvialuite; Jen Lam, Secrétariat mixte des Inuvialuits
Fonds
63 250 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le titulaire du poste de conseiller en recherche inuite (CRI) dans la région désignée des Inuvialuits sert de personne ressource régionale importante pour coordonner la participation communautaire, le savoir traditionnel inuit et les sciences de l’Arctique. Grâce à ce rôle, un lien de communication est établi entre les chercheurs et les collectivités pour faciliter des initiatives plus éclairées. L’objectif global du rôle de CRI est de renforcer les capacités existantes dans le Nord en vue d’accroître la sensibilisation aux contaminants de longue portée et d’aider les consommateurs d’aliments traditionnels à mieux choisir leurs aliments. Pour mieux comprendre les répercussions environnementales, sociales, culturelles et sanitaires des contaminants de longue portée dans la région désignée des Inuvialuits, il faut une nouvelle approche coordonnée et une nouvelle relation entre les organisations inuvialuites, le CRCTNO, et le Secrétariat et le Comité de gestion du PLCN, afin d’intégrer les renseignements sur les contaminants aux moyens de communication existants ainsi que de créer de nouvelles possibilités de présenter des perspectives régionales au Comité de gestion du PLCN. Ce projet aidera à créer, pour la région désignée des Inuvialuits, un nouveau comité d’examen régional qui utilisera la Société régionale inuvialuite et d’autres organisations inuvialuites pour élaborer conjointement les priorités de recherche régionales, examiner les propositions et compléter les activités actuelles du CRI au sein du CRCTNO.
Conseiller en recherche inuite du Nunavik : recherche sur l’environnement, la santé et les changements climatiques au Nunavik
Chefs de projet
Markusi Qisiiq et Michael Barrett, Administration régionale Kativik
Membres de l’équipe
Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik; Société Makivik; Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik; Inuit Tapiriit Kanatami
Fonds
63 250 $
Résumé du projet (2019 2020)
Le conseiller en recherche inuite (CRI) du Nunavik continuera d’être un point de contact régional essentiel et un maillon d’une approche coordonnée à la participation des collectivités et aux communications des recherches sur l’environnement, la santé et les changements climatiques au Nunavik. Le CRI relève du Service des ressources renouvelables, de l’environnement, du territoire et des parcs de l’Administration régionale Kativik et travaille en étroite collaboration avec le Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik, la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik, le Comité consultatif de l’environnement Kativik, le Centre de recherche du Nunavik, la Société Makivik, le Centre d’études nordiques et Ouranos. Il est chargé de faciliter les recherches dans le cadre du programme en aidant les chercheurs du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et les collectivités à réaliser des projets de surveillance des changements climatiques et d’autres initiatives de recherche pertinentes. Le CRI informe également les collectivités avant, pendant et après les recherches réalisées sur les contaminants. Le CRI du Nunavik collabore avec les CRI dans les autres régions inuites du Canada afin d’échanger des connaissances et de faire participer les Inuits à la science et à la recherche dans l’Arctique.
Atelier sur les contaminants de la faune – Accroître la capacité en matière de recherche sur les contaminants au Nunavut
Chefs de projet
Mary Gamberg, Gamberg Consulting
Jennifer Provencher, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
Jamal Shirley et Jason Carpenter, Collège de l’Arctique du Nunavut
Membres de l’équipe
Daniel Martin, Collège de l’Arctique du Nunavut; Amy Caughey, gouvernement du Nunavut, Chelsea Rochman, Université de Toronto; Magali Houde, ECCC; Mary Ellen Thomas, Institut de recherche du Nunavut
Fonds
43 947 $
Résumé du projet (2019 2020)
L’atelier sur les contaminants de la faune aura lieu à l’automne 2019 à Iqaluit, au Nunavut, à l’intention des étudiants du Programme de technologie environnementale (PTE) du Collège de l’Arctique du Nunavut. L’atelier est un modèle de formation fondée sur l’expérience qui mise sur une panoplie de méthodes interactives pratiques adaptées pour sensibiliser ce groupe fondamental de travailleurs de l’environnement de première ligne et favoriser le développement de leurs connaissances, leurs compétences et leurs habiletés. L’atelier enseigne les aspects fondamentaux de la recherche, de la communication et de l’évaluation liées aux contaminants environnementaux dans le contexte général de la santé des écosystèmes, du public et de la faune, et en relation avec les connaissances, les pratiques et les valeurs des Inuits. L’atelier sur les contaminants de la faune est devenu un élément important du programme de formation du PTE, à un point tel qu’il fera pour la première fois partie intégrante de celui ci à titre de formation accréditée en 2019 2020. En 2019, l’atelier comprendra de nouveau des conférences, des activités interactives en laboratoire et des discussions de groupe sur la surveillance des contaminants de la faune, la communication des risques et la santé humaine. L’atelier de 2019 portera principalement sur un contaminant (le mercure) qui fait l’objet de surveillance depuis longtemps au Canada, et un contaminant émergent (les matières plastiques polluantes). L’objectif à long terme de l’atelier est d’enseigner aux futurs gestionnaires de l’environnement et décideurs du Nunavut comment interpréter, évaluer et transmettre efficacement l’information sur les contaminants aux autres membres de la collectivité.
En apprendre sur la santé du phoque annelé grâce à la science des contaminants et au savoir des Inuits : atelier éducatif à Nain, au Nunatsiavut
Chefs de projet
Paul McCarney et Liz Pijogge, gouvernement du Nunatsiavut
Dominique Henri et Magali Houde, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
Membres de l’équipe
Carla Pamak, Rodd Laing et Kristeen McTavish, gouvernement du Nunatsiavut; Jennifer Provencher et Laura M. Martinez Levasseur, ECCC; étudiant du Programme de technologie environnementale (PTE), Collège de l’Arctique du Nunavut; Cassandra Debets, Université du Manitoba; Chaim Anderson, Université Memorial; Steven Ferguson, Pêches et Océans Canada
Fonds
43 860 $
Résumé du projet (2019 2020)
Cet atelier porte sur l’intérêt commun des résidants du Nord et des chercheurs à améliorer les communications et renforcer les capacités de la collectivité en ce qui concerne la recherche menée sur les contaminants présents chez le phoque annelé. Dans le cadre du projet, des jeunes, des aînés, des membres de la collectivité et des chercheurs scientifiques seront invités à se renseigner sur le phoque annelé, tant du point de vue scientifique que du point de vue des connaissances inuites, dans le cadre d’un atelier éducatif qui aura lieu à Nain, au Nunatsiavut (Labrador). L’objectif principal de l’atelier sera de permettre aux scientifiques qui font des recherches sur les contaminants chez le phoque annelé d’échanger de l’information sur leurs travaux avec les résidants du Nord, en particulier avec les jeunes. Il permettra également aux aînés et aux chasseurs inuits de transmettre aux étudiants et aux chercheurs leurs connaissances sur l’écologie du phoque et les méthodes traditionnelles d’abattage et de cuisson des phoques, de préparation de la peau et de dépistage d’anomalies dans les espèces sauvages chassées.
Ce projet en est à sa quatrième année et a bénéficié de l’appui du PLCN en 2016 2017, 2017 2018 et 2018 2019. Des ateliers éducatifs sur la santé du phoque annelé ont eu lieu à Resolute Bay, au Nunavut (première année), à Sachs Harbour, dans les T.N.-O. (deuxième année) et à Arviat, au Nunanut (troisième année).
Conférence nord-américaine sur le caribou : Transmettre sous forme de synthèse des messages sur les contaminants dans le contexte plus large de la santé du caribou, de la gestion de la population et de la culture
Chef de projet
Mary Gamberg, Gamberg Consulting
Membres de l’équipe
Mitch Campbell, Keenan Lindell et Jonathan Pynn, gouvernement du Nunavut; Trent Bollinger, Réseau canadien de la santé de la faune; Shirley Tagalik et Joe Karetak, Aqqiummarvik Society; Dominique Henri et Jeremy Brammer, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC)
Fonds
38 481 $
Résumé du projet (2019 2020)
Cet atelier de trois jours sur le caribou à Arviat sera l’occasion de communiquer des messages sur les contaminants dans un contexte plus large qui comprend la santé du caribou (c. à d. les parasites, les agents pathogènes et les maladies), la gestion de la population et la culture. Au programme de l’atelier figurent des présentations sur ces thèmes, auxquelles prendront part un vétérinaire spécialisé en santé du caribou, un spécialiste en éducation environnementale du gouvernement du Nunavut, un biologiste chercheur et un biologiste régional. Ce projet mettra à l’avant-plan la loi des Inuits Qaujimajatuqangit (IQ) qui prône l’utilisation de toutes les parties de l’animal par des démonstrations et l’enseignement de traditions culturelles (tannage et couture des peaux, sculpture des os et des panaches) et proposera de nouvelles idées sur le feutrage, les usages du cuir de caribou et la fabrication de chandelles et de savons. Les aînés et les experts des collectivités partageront leur expertise en la matière, sous la houlette de l’Aqqiummarvik Society à Arviat. Un repas communautaire aura lieu qui mettra en valeur toutes les parties du caribou propres à la consommation et les mets locaux et en marge duquel il sera montré comment les préparer. Toutes les activités seront filmées par l’équipe des médias d’Aqqiumarvik et une vidéo sera publiée sur la chaîne YouTube d’Aqqiumarvik et promue par le Conseil de gestion des caribous de Beverly et de Kaminuriak, qui profitera de cet atelier pour tenir son assemblée automnale afin de tirer le meilleur parti des occasions de communiquer.
Projet de film Nuna Tariuq Silalu (Terre, Mer et Météo) : Salubrité alimentaire, changements environnementaux mondiaux et résilience dans l’Arctique canadien, à l’aide de la méthode de la vidéo participative
Chef de projet
Maeva Gauthier, Université de Victoria
Membres de l’équipe
Michele Tomasino, École Mangilaluk; Jaro Malanowski, The Film & Video Arts Society of Alberta; Sophie Stefure, Jason Jacobson Youth Centre; Desmond Loreen, Inuvialuit Communications Society; Shaun Cormier, Tuktoyaktuk Community Corporation; Marie Noel, Ocean Wise
Fonds
39 100 $
Résumé du projet (2019 2020)
Ce projet vise à recenser des perceptions et des solutions relatives à la résilience et à l’analyse en lien avec la salubrité alimentaire et les répercussions des contaminants et des changements climatiques à Tuktoyaktuk. Les jeunes participants utiliseront des outils numériques pour découvrir les effets des plastiques et des microplastiques se trouvant dans leur environnement et des changements climatiques sur leur nourriture traditionnelle. Nous examinerons également dans le cadre du projet la possibilité d’une diffusion en direct comme outil de partage des connaissances avec les écoles et les collectivités. Les questions suivantes guideront le projet : 1) Comment les membres de la collectivité perçoivent ils la présence de plastiques et de microplastiques dans leur environnement et les changements climatiques et quelles seront, selon eux, leurs répercussions sur leur nourriture et leurs activités traditionnelles? 2) À l’aide d’outils numériques participatifs, comment pourrait on s’y prendre pour encourager les changements dans la vie quotidienne, les politiques et les capacités au sein des collectivités du Nord? 3) Quels sont les avantages et les difficultés de la diffusion en direct pour mobiliser la collectivité sur ces enjeux? Nous allons faire appel à un jeune coordonnateur de Tuktoyaktuk, à deux animateurs originaires d’Inuvik pour la vidéo, ainsi qu’à un groupe de 15 à 20 jeunes participants de Tuktoyaktuk pour recueillir des données. Les vidéos créées seront partagées lors de projections, par diffusion en direct et par les médias sociaux. Les résultats des activités de recherche seront communiqués à la collectivité dans une présentation et au moyen d’une brochure et d’un rapport.