Yasmin Ali est gestionnaire de la promotion et de l’innovation au Centre de santé IWK en Nouvelle-Écosse, où elle joue un rôle clé en favorisant le succès des chercheurs et en contribuant à la réputation de la recherche au Centre. Comptant plus de 20 ans d’expérience dans l’administration de la recherche, elle possède une vaste perspective du domaine. En tant que gestionnaire, elle est chargée de diriger une équipe de personnes qui supervisent de nombreuses facettes de l’administration de la recherche, notamment les contrats, la gestion des subventions, les finances, les ressources humaines, l’éthique et l’intégrité de la recherche, en plus de se consacrer aux projets stratégiques liés à la recherche.
Avant d’entrer au service du Centre de santé IWK, Yasmin était agente de recherche au Département de médecine de l’Université Dalhousie, où elle occupait des postes en administration, en marketing et en relations publiques. Yasmin est titulaire d’une maîtrise en éducation, pour laquelle elle a reçu le prix Senate Award of Distinction, et de diplômes en relations publiques et en administration de l’Université Mount Saint Vincent. Elle est en outre professionnelle certifiée en recherche clinique. Elle est membre de l’Association canadienne des administratrices et des administrateurs de recherche (ACAAR), vice-présidente du comité consultatif du programme de formation continue pour le programme de certificat en administration de la recherche au Collège Mohawk et ancienne coprésidente du Conseil communautaire de santé de Chebucto West, défenseur des communautés auprès de l’autorité sanitaire de la Nouvelle-Écosse. En 2019, Mme Ali a reçu une bourse de voyage des IRSC pour participer à la 6e Conférence mondiale sur l’intégrité en recherche à Hong Kong.
Geraldine Balzer est professeure agrégée en analyse des programmes d’études au Collège d’éducation de l’Université de la Saskatchewan. Animée par son expérience auprès d’élèves inuits, elle s’intéresse à la décolonisation de la pédagogie et à l’éducation transformatrice. En tant que professeure, elle cherche à montrer comment ébranler la suprématie de l’anglais standard et accepter la pluralité de la langue anglaise dans le monde, intégrer la littérature autochtone et postcoloniale dans les salles de classe du secondaire et préparer les enseignants à défendre la justice sociale. Ses recherches sont d’ailleurs axées sur la décolonisation et la justice sociale. En outre, Mme Balzer travaille de concert avec les enseignants pour trouver des textes et des théories littéraires susceptibles de susciter chez les élèves une réflexion critique sur les enjeux sociétaux. Elle étudie également l’apprentissage par l’expérience ou par engagement communautaire à l’étranger ainsi que les retombées de cette méthode sur les participants canadiens et les communautés d’accueil en Amérique centrale. La priorité de Mme Balzer est de veiller à ce que les communautés d’accueil autochtones des pays du Sud aient leur mot à dire dans l’élaboration et la mise en œuvre de tels programmes. En effet, la réciprocité est essentielle pour éviter que la recherche dans ces communautés ne soit une industrie extractive et faire en sorte que les chercheurs et les communautés se partagent la responsabilité de la recherche.
Mme Lyne Bouret a principalement fait carrière dans le milieu de l’enseignement supérieur, plus précisément à l’Université Concordia, où elle a occupé plusieurs postes clés. Elle a notamment été directrice des services de comptabilité et de la recherche, contrôleuse universitaire par intérim, directrice des opérations financières et des services de systèmes d’information, ainsi que directrice exécutive du Centre d’expertise. Depuis octobre 2024, elle occupe le poste de vice-rectrice adjointe aux finances et contrôleuse.
Lyne est titulaire d’un baccalauréat de l’École des HEC. En tant que CPA, elle est membre de l’Ordre des comptables agréés du Québec. Dans ses fonctions actuelles, elle est responsable de la reddition de comptes et des rapports financiers majeurs de l’Université Concordia, notamment sur les fonds de fonctionnement et les fonds de recherche.
Titulaire d’une maîtrise ès sciences, Deirdre Coburn fait preuve d’authenticité, d’intégrité et d’engagement envers l’équité dans le cadre de son rôle de gestionnaire du financement aux cycles supérieurs à l’Université de Lethbridge. Elle met en place des pratiques de financement inclusives en lançant des ateliers ciblés pour les étudiants sous-représentés, en rationalisant les processus liés aux bourses pour en améliorer l’accessibilité et en faisant la promotion de changements structurels visant à éliminer les obstacles administratifs.
Deirdre gère de manière indépendante l’ensemble du cycle de vie du financement pour les étudiants des cycles supérieurs : notamment, elle élabore des politiques, gère le processus de sélection, s’occupe des déclarations trimestrielles et mobilise des parties prenantes. Forte de plus de vingt ans d’expérience en administration du financement et en surveillance stratégique, elle dirige des initiatives qui favorisent la réussite des étudiants et l’efficacité de l’établissement. Deirdre a par ailleurs dirigé la mise en œuvre d’un système de demandes de bourses en ligne, qui a permis de rationaliser les processus liés aux bourses et d’améliorer les résultats.
Elle est l’agente de liaison de l’université en matière de bourses et représente l’établissement au sein de comités nationaux et provinciaux comme TriCouncil et Alberta Innovates. Son leadership dans le cadre de ces fonctions est un gage de conformité, de transparence et d’harmonisation stratégique avec les organismes de financement. Deirdre a continué d’accroître ses retombées à l’aide de la formation continue, notamment des certifications en gestion de projet, en intelligence émotionnelle et en résolution de conflits ainsi que des programmes de leadership comme « Dare to Lead™ ». Elle poursuit en outre des études pour acquérir le titre de professionnelle en gestion de projet (PMP). Enfin, elle s’emploie activement à créer des environnements de financement inclusifs, efficaces et axés sur les étudiants, qui font à la fois briller les personnes et les établissements.
Trevor Davis compte 18 ans d’expérience en administration de la recherche. Directeur administratif des activités de recherche à l’Université Simon-Fraser, il est responsable de tous les bureaux centraux de soutien à la recherche, de l’éthique de la recherche avec des êtres humains, du transfert technologique et de toutes les installations centrales. Au cours des quatre dernières années, il a eu comme mandat de moderniser la structure, les processus et les logiciels de soutien à la recherche à l’Université Simon-Fraser , de mettre en place une culture du service et de jeter des ponts avec les facultés.
Fort d’une vaste expérience de la conception, du développement, de l’utilisation et du parrainage de logiciels de gestion de la recherche, M. Davis est actuellement pleinement engagé dans la promotion du projet d’acquisition d’un système de soutien à la recherche à l’Université Simon-Fraser . À ce titre, il a discuté directement avec chacun des départements de l’Université pour connaître leurs besoins dans ce domaine. Son travail l’a également mis en contact avec des universités de tout le pays, avec qui il a discuté des enjeux relatifs au choix d’un logiciel et de plans d’avenir.
Ses études en recherche et développement de bases de données spatiales, conjuguées à son expérience des TI dans le secteur privé, ont donné au M. Davis une compréhension approfondie et à jour de l’écosystème des logiciels d’administration de la recherche, aussi bien au Canada qu’à l’étranger. Il a dirigé des projets de développement et d’acquisition de tels logiciels dans plusieurs autres universités avant son arrivée à l’Université Simon-Fraser.
M. Davis s’intéresse particulièrement à l’intégration des systèmes. Sa participation au projet ORCID, d’abord dans la création du consortium canadien, puis au sein du comité consultatif ORCID-CA, l’a amené à dialoguer avec les acteurs de l’administration de la recherche. En tant qu’ancien membre de la direction de l’Association canadienne des administratrices et des administrateurs de recherche (ACAAR), il a représenté le milieu universitaire dans des comités comme le Forum canadien de l’intégrité de la recherche, qui a contribué à l’élaboration du cadre sur la conduite responsable de la recherche. Il a étudié les cadres d’intégration et publié à ce sujet, notamment sur l’ontologie VIVO et d’autres normes ouvertes.
Annemieke Farenhorst est vice-présidente associée à la recherche à l’Université du Manitoba. Professeure titulaire en science des sols et agronome agréée, elle détient un doctorat en géographie de l’Université de Toronto et un doctorandus (équivalent d’une maîtrise) en géographie physique et science des sols de l’Université d’Amsterdam.
Madame Farenhorst a supervisé plus d’une centaine de stagiaires en sciences naturelles et sociales. Ses recherches portent sur le devenir des produits chimiques organiques, comme les pesticides et les antimicrobiens, dans le sol et l’eau, et s’intéressent aux collaborations communautaires permettant d’améliorer la santé des humains et des écosystèmes. Ayant dirigé de vastes réseaux voués à la sécurité alimentaire en Amérique centrale, elle s’implique, depuis 2011, dans des partenariats de recherche et de sensibilisation avec les Premières Nations. Son poste de présidente de la division VI (chimie et environnement) de l’International Union of Pure and Applied Chemistry témoigne de sa notoriété internationale dans le domaine.
À titre de chaire du CRSNG (Prairies) pour les femmes en sciences et en génie de 2011 à 2020, Mme Farenhorst a contribué à la hausse de la représentation des femmes dans les populations étudiantes et professionnelles, ainsi qu’à la présence d’un plus grand nombre d’Autochtones dans les programmes universitaires. Elle a en outre mené des enquêtes sur le climat de travail dans 21 universités canadiennes, et les données qui en ont découlé figurent parmi les plus pertinentes sources d’information sur les enjeux liés aux genres dans le monde universitaire canadien.
La contribution professionnelle de Mme Farenhorst a été reconnue au moyen de plusieurs distinctions, dont le Canada’s Most Powerful Women: Top 100 Award du Women’s Executive Network ainsi que la Médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II.
Andrea Fowler travaille dans le domaine des ressources financières pour la recherche depuis 26 ans. Administratrice des subventions du CRSNG à l’Université Carleton à ses débuts, en 1998, elle commence à travailler avec des subventions des IRSC et du CRSH en 2003, après un congé de maternité. De 2006 à 2009, Andrea prend congé de son poste d’attache afin d’agir comme administratrice des finances du projet SNOLAB au département de Physique, projet principalement subventionné par la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Depuis 2014, elle est directrice adjointe des services financiers pour la recherche à l’Université Carleton.
Crédit photo : Valerie Paquette
Félix Giroux est professeur adjoint à la Faculté des Sciences de l'administration à l’Université Laval et passionné par les questions ayant un impact social significatif. Dans un monde où les avancées technologiques redéfinissent constamment notre quotidien, il souhaite garantir que ces transformations bénéficient à l’ensemble de la société, en particulier aux populations souvent marginalisées. Felix cherche également à promouvoir un développement des technologies de l’information qui soit à la fois inclusif, durable et équitable, favorisant ainsi un écosystème technologique qui respecte autant les individus que l'environnement. Sa recherche adopte une approche multiméthode, allant d’expériences en laboratoire avec analyse de signaux neurophysiologiques à des études purement qualitatives. Il s’intéresse présentement aux pratiques de conceptions de technologies de l’information inclusives pour les utilisateurs en situation de handicap, ainsi qu’à la réadaptation numérique suite à un AVC. Dans sa recherche, il a la chance de collaborer étroitement avec l’institution financière Desjardins dans un projet sur les pratiques de conception inclusives, ainsi qu’un groupe de recherche en neuroscience clinique à l’Université d’Oxford dans une série de projets sur la réadaptation numérique.
Michael Hoffman crée des modèles informatiques prédictifs permettant de comprendre les interactions entre le génome, l’épigénome et le phénotype des cancers humains. Il est le créateur de la méthode Segway pour l’annotation du génome, qui simplifie l’interprétation de vastes ensembles de données génomiques multivariées, et un pilier de l’analyse du projet ENCODE des NIH. Chercheur principal au Centre de cancérologie Princess-Margaret et professeur agrégé au Département de biophysique médicale et au Département de science informatique de l’Université de Toronto, M. Hoffman est titulaire d’une bourse de nouveau chercheur des IRSC. Ses travaux universitaires lui ont valu plusieurs bourses, dont la K99/R00 Pathway to Independence Award des NIH et une bourse de nouveaux chercheurs de l’Ontario.
Reconnue pour ses étroites collaborations avec le milieu universitaire, l’industrie et le secteur communautaire, la Dre Krista Holmes mène des travaux de recherche et catalyse l’innovation au Collège George Brown, l’un des établissements d’enseignement postsecondaire en milieu urbain où l’on trouve la plus grande diversité culturelle au Canada. Soucieuse de l’inclusivité du concept d’excellence, de l’amélioration de la qualité et de la prise de décisions fondées sur des données probantes, la Dre Holmes dirige une équipe multidisciplinaire afin de réaliser des projets complexes qui profitent à la population et aux entreprises canadiennes. Forte de sa vaste expérience dans le domaine de l’éthique de la recherche, elle contribue activement à des initiatives stratégiques et de promotion pour garantir l’adoption de normes strictes quant à la conduite responsable, à la gouvernance et à l’administration de la recherche. La Dre Holmes, fervente défenseuse de l’équité et de la justice, est également à la tête d’initiatives transformatrices dans le milieu de l’enseignement postsecondaire afin d’offrir aux étudiants, au personnel et aux partenaires la possibilité de s’épanouir dans des milieux inclusifs et bienveillants.
Francis Lévesque est professeur à l’École d’études autochtones de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT). Anthropologue et ethnohistorien, il s’intéresse à l’histoire coloniale de l’Arctique canadien et aux traditions orales autochtones. Depuis 2000, il collabore avec les Inuit du Nunavut sur différents projets de recherche, notamment concernant l’abattage des chiens des Inuit sur l’île de Baffin et au Nunavik dans les années 1950 et 1960. Ses travaux lui ont permis de contribuer à la Qikiqtani Truth Commission, mise en place par les Inuit de l’île de Baffin pour, entre autres, documenter cette question. Il a également étudié les rapports contemporains entre les êtres humains et les chiens à Iqaluit et à Cambridge Bay au Nunavut de même qu’à Kuujjuaq au Nunavik. Ce dernier projet l’a amené à collaborer étroitement avec des vétérinaires et des épidémiologistes qui s’intéressent eux aussi aux chiens de l’Arctique canadien. En plus, il a aussi travaillé sur les effets du développement minier sur les communautés nordiques, sur l’éducation postsecondaire en contexte autochtone, sur l’intégration des savoirs traditionnels inuits (inuit qaujimajatuqangit) dans les structures gouvernementales du Nunavut de même que sur l’histoire de la recherche environnementale dans l’est de la baie d’Ungava. Actuellement, il travaille au développement d’un partenariat avec Minwashin, une organisation anishinabe, dans le but de mettre en place un projet dont l’objectif est de mettre en valeur son patrimoine historique.
Hector MacIntyre est actuellement responsable du Bureau des études postdoctorales de l’Université de Calgary et membre du conseil d’administration de l’Association canadienne des administrateurs postdoctoraux. La dernière décennie l’a vu occuper divers postes en administration de la recherche et gravir progressivement les échelons dans ce domaine. Ses fonctions actuelles l’amènent à soutenir des équipes qui gèrent et administrent des bourses de formation en recherche, ce qui comprend des bourses de stagiaire de recherche au baccalauréat, des bourses de recherche postdoctorale, des bourses de recherche clinique et des stages en partenariat. Titulaire d’un baccalauréat spécialisé et d’une maîtrise en philosophie de l’Université de l’Alberta ainsi que d’un doctorat en philosophie de l’Université d’Ottawa (sa thèse portait sur l’évolution des technologies et des artéfacts), le Dr MacIntyre est fier de l’apport de ses équipes aux contributions de recherche d’étudiants, de postdoctorants et de chercheurs en début de carrière de tous les horizons. Dans ses temps libres, il affectionne la photographie, les voyages, le cinéma et les balados.
Anita Sharma est la directrice des services de recherche à l’Université Thompson Rivers, à Kamloops, en Colombie-Britannique. Forte de plus d’une dizaine d’années d’expérience, elle chapeaute des initiatives stratégiques sur les services de recherche, la conception de programmes et la mobilisation des chercheurs. Parmi ses responsabilités, mentionnons la gestion de programmes des trois organismes à l’intention des établissements, la direction de services d’aide à l’obtention de subventions et l’administration de bourses internes, tout en favorisant une culture d’excellence en recherche.
La Dre Sharma a contribué à façonner le paysage de la recherche à l’échelle régionale et nationale en siégeant à d’importants organes consultatifs externes tels que le Comité consultatif sur le financement des trois organismes de l’Alliance canadienne des universités de recherche de petite et de moyenne taille, le Réseau externe d’agents de changement de l’initiative Solution de gestion des subventions des trois organismes, le Groupe de travail du Fonds de développement des connaissances de la Colombie-Britannique et le Groupe de travail sur l’achat du système électronique d’administration de la recherche de BCNET. Elle demeure très impliquée dans les milieux de l’administration de la recherche en tant que membre active de l’Association canadienne des administratrices et des administrateurs de recherche, de la Société internationale des administrateurs de recherche (SRAI, pour Society of Research Administrators International) et de la National Organization of Research Development Professionals [Organisation nationale des professionnels du développement de la recherche, aux États-Unis]. Elle plaide en outre pour l’inclusivité et la mise en commun des connaissances en œuvrant au sein du Comité sur la diversité, l’équité et l’inclusion de la SRAI.
Titulaire d’un doctorat en biochimie, la Dre Sharma a publié 28 articles dans des revues scientifiques à comité de lecture. Elle transmet son savoir-faire en administration de la recherche par différents moyens, dont la publication dans ce type de revues, l’écriture de billets de blogue, la présentation de conférences et la corédaction du bulletin Catalyst, publié par la SRAI.
Jim Woodgett est président et directeur scientifique de l’Institut de recherche Terry Fox, chercheur principal à l’Institut de recherche Lunenfeld-Tanenbaum (LTRI) du Système de santé Sinai et professeur au Département de biophysique médicale de l’Université de Toronto. En 1984, il obtient un doctorat en biochimie de l’Université de Dundee, après quoi il mène des recherches postdoctorales à l’Institut Salk. Par la suite, il forme un groupe de recherche à l’Institut Ludwig de recherche sur le cancer de l’Hôpital Middlesex de Londres, où il isole et caractérise les gènes de plusieurs régulateurs cellulaires importants, dont la glycogène synthase kinase 3 (GSK3), la protéine kinase B (Akt) et les protéines kinases activées par le stress (JNK). En 1992, il passe à l’Institut ontarien du cancer, à Toronto, où son laboratoire se penche sur les mécanismes de transduction de signal en cause dans les tumeurs malignes, les maladies dégénératives et le diabète. Membre de la Société royale du Canada, M. Woodgett cumule les titres au cours de sa carrière : chercheur-boursier à l’Institut médical Howard-Hughes, scientifique du Conseil de recherches médicales et chercheur chevronné des IRSC. Au fil des ans, il est désigné membre du premier conseil consultatif de l’Institut du cancer des IRSC, et il siège, à titre de membre ou de président, à de nombreux comités d’évaluation des demandes de subvention au Canada et à l’étranger. Il occupe d’ailleurs le poste de directeur de la recherche au LTRI de 2005 à 2021. Il compte plus de 300 publications à son actif, dont plusieurs liées aux aspects biologiques et fonctionnels de la GSK3 et remontant jusqu’aux dernières années de sa thèse, ce qui illustre bien tout le temps qu’il a consacré à l’étude de la science biologique fondamentale.